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21 décembre 2012
21 septembre 2012
Pause | Used to be Friends
Curieusement aucun shot aujourd'hui, premier jour de pluie bien fraiche d'automne. Demain j'en suis sûr... J'avais mes Alezan, C aussi mais ça ne vous surprendra pas.
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18 mai 2012
02 mai 2012
Pause | The Brian Jonestown Massacre
Ce groupe méconnu en France a fait l'objet d'un film, "Dig", dans lequel il partage la vedette avec les Dandy Warhols avec lesquels ils ont été amis puis se sont brouillés. Plus sur ce groupe rock: http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Brian_Jonestown_Massacre
18 mars 2012
20 février 2012
25 janvier 2012
12 décembre 2011
19 novembre 2011
14 novembre 2011
Pause | Nouveau musée Jean Cocteau
Nous vivons depuis plusieurs années ce que l’on pourrait nommer un "moment Cocteau". Entre la rétrospective présentée au Centre Pompidou à Paris et l'ouverture de la maison du poète à Milly-la-Forêt, le public a manifesté un intérêt incontestable pour cet artiste polymorphe, tout à la fois écrivain, dramaturge, dessinateur, cinéaste... L'ouverture du Musée Jean Cocteau à Menton devrait encore aviver cette curiosité, aiguillonnée en la circonstance par l'étrange édifice imaginé par l'enfant terrible de l'architecture française, Rudy Ricciotti. Conçu par l'artiste lui même, le musée existait, certes, depuis 1966 au Bastion, mais la donation de Séverin Wunderman, riche de quelque mille huit cents oeuvres, dont neuf cent quatre-vingt-dix de Cocteau, lui fait changer de dimension. Désormais, la collection couvre toute la carrière de l'artiste et, pour accompagner cet élargissement, la Ville de Menton a confié à Rudy Ricciotti l'édification d'un nouveau musée. Fidèle à sa manière, l'architecte bandolais a dessiné un exosquelette puissant et tentaculaire, dont la masse découpée crée des sortes de portiques. L'esprit poétique de Cocteau semble avoir légué à cette coque monumentale un peu de son mystère et de sa préciosité.
Extrait du chef d'oeuvre Le Testament d'Orphée, 1960.
Extrait du chef d'oeuvre Le Testament d'Orphée, 1960.
23 octobre 2011
Pause | Paperback Writer
La chanson se distingue dès le départ aussi par un harmonie à trois voix qui se rejoignent, chantée a cappella : « Paperback writer, writer, writer » (sur chaque writer, un autre paperback writer commence).
Paperback Writer est une chanson des Beatles, essentiellement écrite par Paul McCartney bien que créditée Lennon/McCartney et publiée en single avec Rain en face B. Le disque sort le 30 mai 1966 aux États-Unis, et le 10 juin suivant au Royaume-Uni. Le 23 juin 1966, la chanson atteint la première place du hit-parade britannique et y restera pour deux semaines.
Paperback Writer est le premier 45 tours des Beatles à ne pas parler d'amour. La chanson se présente sous forme d'une lettre qu'un écrivain envoie à un éditeur, dans l'espoir de se faire publier ses milles pages. L'aspirant auteur raconte ainsi qu'il lui a fallu des années pour écrire le livre, et que, comme il a besoin d'un boulot, il désire devenir paperback writer, « écrivain de livres de poche ». Son livre raconte l'histoire d'un homme qui veut lui-même devenir écrivain de livres de poche. Celui-ci a une femme qui ne le comprend pas, et un fils qui travaille au Daily Mail. L'histoire est basée sur une certain Lear qui est probablement une référence à Edward Lear, un peintre qui composait également des poèmes absurdes, et le Daily Mail est cité parce que John Lennon en était un lecteur habitué.
Les avis divergent quant à l'origine de la chanson. Jimmy Savile, disc-jockey chez Radio Luxembourg, affirme que l'idée vient d'une tante de Paul McCartney, demandant à son neveu d'écrire sur un sujet autre que l'amour. Celui-ci, en voyant Ringo lire, aurait alors décidé d'écrire une chanson sur un livre. Cependant, Royston Ellis, un poète, soutient que ce sont ses discussions avec Paul qui sont à l'origine de la chanson : lorsque ce dernier lui demandait ce qu'il voulait faire, Ellis répondait toujours « écrire des livres de poche ». Steve Turner, biographe, rapporte que Paul aimait bien la sonorité des mots paperback writer, décidant alors de composer à partir de là . Il faut également rappeler le contexte de l'époque : le format de poche a été une révolution d'après-guerre, car il facilitait l'accès à la littérature pour toutes les classes sociales.
La chanson est enregistrée les 13 et 14 avril 1966 aux studios EMI durant les sessions de l'album Revolver, en compagnie du titre qui figurera sur la face B du single, Rain.
D'un point de vue technique, cette chanson marque un tournant concernant l'enregistrement de la basse et la façon dont on l'entendra désormais sur les productions du groupe. Jusque là, l'instrument était mixé de telle sorte que sur les premiers enregistrements des Beatles, il est toujours difficile de distinguer les notes produites par la « Höfner violon » de Paul McCartney. « Paperback Writer marque la première fois où le son de la basse peut être entendu dans toute sa dimension », raconte Geoff Emerick, qui débutait en tant qu'ingénieur du son auprès des Beatles en ce mi-avril 1966, au démarrage des sessions de l'album Revolver.
« Pour commencer, Paul jouait sur une autre basse, une Rickenbacker. Ensuite, nous l'avons boostée en utilisant un haut-parleur comme un microphone. Nous l'avons positionné directement en face de l'ampli basse et le mouvement du diaphragme du second haut-parleur générait le courant électrique ». Nouvelle évolution technique signée Ken Townsend (également inventeur à la même époque de l'« automatic double tracking »), mais ce dernier se fit réprimander par les autorités d'EMI pour n'avoir pas respecté la « loi » interne promulguée concernant les impédances autorisées.
La chanson se distingue dès le départ aussi par un harmonie à trois voix qui se rejoignent, chantée a cappella : « Paperback writer, writer, writer » (sur chaque writer, un autre paperback writer commence). C'est sans doute le plus récent des titres que les Beatles jouèrent sur scène lors de leur ultime tournée à l'été 1966. Avec difficulté : on peut observer, sur les vidéos de leurs concerts au Budokan de Tokyo, fin juin 1966, George Harrison agiter le bras pour faire hurler la foule, afin de couvrir ce chœur a cappella, en l'occurrence fort mal exécuté dans des conditions live! Si l'on écoute attentivement Paperback Writer on peut remarquer que John Lennon et George Harrison chantent Frère Jacques en arrière-plan durant les derniers couplets.
14 octobre 2011
Plagiat de la culture étrusque
Le week-end dernier je suis allé à la Pinacothèque de Paris qui vient d'ouvrir une exposition sur les Etrusques, civilisation de la Toscane qui m'a toujours fasciné par son avance et sa beauté. Lors de ma visite du site de Volterra près de Pise il y a quelques années, ce devint presque une passion. L'exposition établit un paralèle avec l'oeuvre sculptée de Giacometti dont la similitude avec certaines oeuvres étrusques m'a depuis toujours interpelé.
L'intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l'art étrusque en particulier va provoquer chez l'artiste un bouleversement soudain et considérable. Il découvre cette civilisation brillante surtout au cours de l'exposition sur l'Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris. Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d'art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés, de figures guerrières puissantes, et de fibules, tous présentés à la Pinacothèque. Les Etrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu'il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l'une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l'extrême.
Le thème inédit de l'exposition, la richesse des oeuvres présentées (Etrusques en première partie et Giacometti en seconde partie, chaque partie melant quelques oeuvres de l'autre), méritent votre visite. Evitez le week-end, les salles étant assez petite la foule empeche d'observer et de lire les trop nombreux textes d'explication.

L'intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l'art étrusque en particulier va provoquer chez l'artiste un bouleversement soudain et considérable. Il découvre cette civilisation brillante surtout au cours de l'exposition sur l'Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris. Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d'art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés, de figures guerrières puissantes, et de fibules, tous présentés à la Pinacothèque. Les Etrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu'il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l'une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l'extrême.
Le thème inédit de l'exposition, la richesse des oeuvres présentées (Etrusques en première partie et Giacometti en seconde partie, chaque partie melant quelques oeuvres de l'autre), méritent votre visite. Evitez le week-end, les salles étant assez petite la foule empeche d'observer et de lire les trop nombreux textes d'explication.

A gauche statue de Giacometti , à droite statue étrusque . Video de l'exposition.
11 octobre 2011
Pause | Onde está o meu lixo?
Aucun rapport avec les bdc, n'en cherchez pas dans le groupe. Oui, c'est dommage.
Avant/Après. Il en faut beaucoup pour émouvoir les robustes gardiennes d'immeubles portugaises du quartier. Mais là, c'en était trop. A la fin de la contestation lycéenne près de chez moi, ce fut un défilé de gardiennes dépitées à la recherche de leur poubelle.
Avant/Après. Il en faut beaucoup pour émouvoir les robustes gardiennes d'immeubles portugaises du quartier. Mais là, c'en était trop. A la fin de la contestation lycéenne près de chez moi, ce fut un défilé de gardiennes dépitées à la recherche de leur poubelle.
02 octobre 2011
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