Pour illustrer ce post, une publicité Aigle pour entre autres les Tonia que j'ai trouvée dans un vieux "Jours de France" de 1969 de mes parents. Elles coûtaient 49F, sachant que le franc 1969 est à peu près égal à l'€ de 2013.
For weeks and weeks I read impassioned comments for the reintroduction of Aigle Tonia wellies in the streets. Rather than spreading your comments through articles without any direct link, I suggest you to all bring together there will be much more convenient.
Liens: Bardot en Tonia, 1969, extrait video "L'ours et la poupée", Street shot Tonia, ex-blog.
Ajout du 23 juin. Ci dessous en vert, copie du mail d'Aigle reçu par Amadeus.
Amadeus: "Il va de soi que je suis déçu et très amer je trouve le modèle actuel "Miss jULIETTE" très "campagne" et à des lieues de l'élégance et de la coupe des TONIA des années 80s. je m'interroge sur la pertinence du styliste actuel de chez Aigle et sur la validité de leurs études de marchés. A continuer ainsi, AIGLE va perdre le segment de la botte de pluie en véritable caoutchouc pour femmes ( je n'ai pas dit , jeunes femmes ) et laisser le champ libre à leur concurrent français BE ONLY se trouvant à ANGERS et espagnol GIOSEPPO dont le siège se trouve à ELCHE-ALICANTE qui ont tous deux "vampirisé" la coupe de la botte TONIA . Point n'est besoin d'être grand clerc pour comprendre que "Miss Juliette" est très moche et que les jeunes n'en voudront pas préferant porter des fausses bottes de cheval de chez Décathlon en milieu urbain. Je ne pouvais pas taper plus haut, faut-il continuer à faire du lobbying auprès de ce Directeur du marketing?"> Message du 20/06/13 à 09h23
> De : "ANDRE Frédéric"
> A : "pxxxxxxxxxx@voila.fr"
> Objet : RE: les fameuses Gioseppo tripoli , imitation des TONIA françaises des années 70
Bonjour Monsieur, A la lecture de vos différents emails, il est plaisant de constater votre intérêt et votre affection pour la marque Aigle. Je tenais à vous en remercier. Mais je vais vous confirmer ce que Emilie Forraz a pu vous dire en 2009, nous avons choisi de lancer un nouveau modèle baptisé Miss Juliette (inspiré du modèle Tonia). Ce dernier est décliné dans plusieurs versions (bottillon, botte, lacet) et nous capitalisons dorénavant sur ces différentes références. Ce qui m’amène à vous dire que Tonia ne renaitra pas de ces cendres dans un futur proche. Je vous souhaite une bonne journée. Cordialement, Frédéric ANDRE Directeur Marketing Chaussants
Aigle International S.A.Siège Social17, rue Saint Denis92513 Boulogne-Billancourt CedexTel :+33(0)1.41.22.61.51
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| Ajouts du 8 aout et 11 sept. '13. Quatre publicités Aigle pour les bottes Tonia, automnes 1970 et 1971 en haut, 1968 et 1969 en bas. |
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| Ajout du 24 mars '14. Deux pubs de 1968. |
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| Ajout, du 31 aout ' 15. La comédienne Christine Delaroche parraine la nouvelle botte de pluie Aigle Tania (sic), double page presse, automne 1967 |





1 211 commentaires:
«Les plus anciens ‹Précédent 201 – 400 sur 1211 Suivant› Les plus récents»Entièrement d'accord avec toi Chris , c'est pour çà qu'il y a eu plein d'imitations de la botte " bateau" doublure nylon , semelle plate incolore .
A GRANVILLE en juillet les dames sur le port du HEIREL portaient toutes ces imitations avec doublure coton achetées chez ERAM du coin
Encore aujourd'hui cette botte bleue avec des bandes blanches est très populaire, comme intemporelle, et Aigle revisite ce modèle encore cet été pour nous sortir une version "modeuse" hors de prix (carrément abusif). Pourtant cette botte n'a rien de chic, il faut en convenir, avec ou sans ciré jaune çà fait plutôt "pêche aux moules"... Le plus des Tonias , sur toutes les autres, est que, selon moi, cette botte se mariait bien avec tous les styles, habillé ou plus "décontracté" ("casual" disent certains, ou "sport" comme on disait à l'époque). Je pense que beaucoup de femmes pourront nous le dire aujourd'hui.
Quoiqu'il en soit la botte "bateau" ou "yatching" ne remplacera jamais la botte TONIA qui avait une coupe très féminine et qui , malgré sa souplesse était très solide
Bien d'accord avec Nicole, la botte "bateau", même l'originale, de Aigle, je trouve çà moche et de plus pas féminin pour un sous, c'est conçu pour les marins mais de fait porté majoritairement par des gens qui ne montent jamais sur un bateau. Vous me derez remarquer: oui mais la BDC... Non, rien à voir...
Quand je pense que les Hunter brillantes font un tabac parce qu'il n'y a rien ailleurs et en particulier chez Aigle pour les contrer. L'élégance des Tonia, à mon avis c'était autre chose !...
@ Lubbock light, oui les Hunters "original" font un tabac dans le monde entier, pas seulement parce que Kate Moss a été prise en photo au festival de Glastonbury en mini short avec ses Hunters boueuses (comme des milliers d'autres anglaises). Certes Kate Moss a contribué à populariser ces bottes dans le monde de la mode et bien au-delà , mais les vraies raisons reposent dans le look particulier de ces bottes, associé à un confort et une solidité qui restent intemporels.
Hunter a tout compris et pour son image mise sur ce produit phare et propose pourtant des bottes plus "modernes". Au contraire Aigle a abandonné ses valeurs sûres qui ont fabriqué l'image de la marque, comme la Tonia qui fut peut être le modèle de botte en caoutchouc le plus produit en France (ou détroné par la botte "marine"?). Il est vrai qu'entre Aigle Tonia et Hunter Original il y a un monde. Si les Tonias existaient encore, les jeunes femmes seraient certainement plus féminines et élégantes avec ces bottes que de grosses Hunters aux pieds. Pourtant j'aime bien aussi les Hunters....
@ Chris
Je suis entièrement d'accord avec toi. Je n'ai rien à ajouter sinon qu'il est peut-être encore temps de redresser la barre du Titanic, pour reprendre la comparaison de Lucienne.
Mais j'ai bien peur que dans l'histoire, Miss Juliette y perde son Roméo !...
@ Lubbock light, non le Titanic serait déjà au fond, les Tonias ont bel et bien disparues et peu de chance de les voir réapparaitre, à mon grand regret.
Il reste à se consoler en trouvant des "simili" comme les GIOSEPPO Tripoli qui ont belle allure tout de même , en caoutchouc souple et vernis.
C'est pour celà que j'ai acheté des TRIPOLI Gioseppo à mon épouse de couleur bleue Déjà en ce début d'année , on ne trouvait plus les noires qui sont superbes; seul inconvénient des TRIPOLI le haut de la tige "baille" un peu
Pour ceux que celà interesse les bottes TRIPOLI "de chez la fabricant espagnol Gioseppo ont une tige de 44cm de haut . C'est bien plus , que les anciennes TONIA , elles arrivent donc juste au dessous de genou en pointure 38 .
C'est le pied ; cerise sur le gâteau la doublure est en coton jersey !!!
Aigle a arrêté la fabrication des bottes Tonia dans les années 1976 /78 et les a remplacées pour un temps par le modèle Elysée, qui d'ailleurs ne me semble pas avoir connu le même engouement.
Alors je pose les questions suivantes : L'arrêt de la fabrication des Tonia était-il justifié et si oui, pour quels motifs ?
- une baisse des performances de vente ?
- Une envie de changer ?
- Un besoin d'imposer le modèle Elysée pour des raisons internes à l'entreprise ?
- Une raison d'ordre technique (fabrication manuelle) ?
- une autre raison ?
J'aimerais bien savoir ce que vous en pensez.
Je n'étais pas dans le secret des Dieux mais j'ai quelques hypothèses à formuler
AIGLE a absorbé l'entreprise HUTCHINSON et AIGLEa imposé dans les années qui ont suivi un changement de gamme .
Pau après la botte TONIA , il y a eu la botte ELYSEE qui n'a pas bien marché ( tige trop basse ) puis le modèle PRECATLAN (encore échec )
AIGLE s'est donc tourné par l'urbanisation de son fonds de gamme c'est ainsi que sont nées les bottes BOLCHOI en 1981 qui était des bottes "starts " de couleur rouge , bleue , verte ou grise
Ce modèle a perduré jusqu'en 1989
@ Lubbock light
Après une dizaine d'année de commercialisation, Aigle a certainement souhaité faire évoluer sa gamme en modernisant son modèle phare la "Tonia" qui est devenue le modèle "Elysée", peut-être pour monter en gamme et en prix. Ou probablement aussi pour des raison de simplification de fabrication, moins de pièces à assembler.
Le caoutchouc des "Elysée" est-il vraiment plus épais ? et peut-être moins souple ? la doublure a-t-elle évolué ? .. et le confort? Le talon est plus large, la semelle moulée en une pièce.
Je trouve la forme plutôt réussie mais il manque quelques bons centimètres en haut de tige selon moi pour une forme élancée et élégante. Je ne comprends pas pourquoi cette taille moyenne.
E4xistait-il aussi un modèle genre Tonia à talon ? Je possède des photos où l'on voit des jeunes femmes mannequins en tenues kaki minishort + chemise militaire+ casquette qui porte des bottes de caoutchouc marron hautes qui ressemblent à des Tonia avec talon , était-ce un modèle Aigle ??
J'ai porté les 2 modèles
La Elysées avait la tige plus basse d'un bon centimètre , par contre le caoutchouc était plus épais et le talon plus large
Conclusion modèle moins élégant mais plus solide
@ Chris et Françoise
Le modèle dont tu parles Chris, je crois que je l'ai vu exposé à "la Maison du Caoutchouc" du "passage du Havre" près de la gare St Lazare à Paris. Ce commerce a disparu ainsi d'ailleurs que bien d'autres tout aussi pittoresques, quand le passage fut revu et corrigé par les promoteurs au début des années 90.
Ce modèle de Tonia à talons s'appelait "Diane" je crois. Françoise pourra peut-être nous le confirmer.
Au début des années 80, lorsque j'avais un peu de temps, je ne manquais pas de rendre visite à ce temple de la botte en caoutchouc. Le stock de Tonia, Elysée et autres bottes en tout genre était vraiment impressionnant. On y trouvait ce qu'on voulait.
Mon épouse comme je l'ai déjà dit portait des tonia rouges , elle les portaient pour aller au lycée, mais pas seulement les jours de pluie, elle était très souvent bottée, elle les gardaient aux pieds toute la journée et toujours pieds nus .
j'adorais quand elle mettait sa mini jupe de couleur vert vif et pieds nus dans ses bottes "tonia" rouges ! souvent elle allait au lycée ainsi vétue !!
elle avait 19 ans !
aujourd'hui, je lui ai trouvé dans un vide grenier une paire de "tonia" neuves de chez neuf, elles sont de couleur crème "elle adore les porter "
pourrais tu nous indiquer dans quel vide grenier tu as pu trouver des TONIA neuvesz en boite d'origine ?
Je ferais des kilomètres pour en trouver
on en trouve dans des brocantes salles , abimées , percées , inutilisables
@Françoise
Il n'y a hélas pas la boite, par contre,il y a à l'intérieur de chaque botte le carton plié en deux qui sert à maintenir la botte en forme ainsi que la petite plaquette avec le logo "caoutchouc naturel" sur laquelle on vante les qualités de cette botte .
Elles sont très propres , ni percées ni abîmées et sentent même très bon ce bon mélange de caoutchouc et de latex que l'on a connu dans les années 70
Un bémol à signaler : des petites taches rousses sont présentes sur la doublure intérieure de la botte, je pense qu'il s'agit d'une réaction chimique de la colle .
Pour répondre à ta question Françoise, je les ai achetées à Beaucaire en Provence .
Il m'arrive de faire les vide-grenier quand j'en ai loccasion sur Paris ou aux alentours mais je ne vois jamais de jolies bottes en caoutchouc années 70 en bon état. La mode bes bottes caoutchouc de ces dernières années a du incité pas mal de femmes à les garder ou les porter. Ainsi il m'est arrivé d'en voir dans les rues, Arno peut aussi témoigner en avoir vu aux pieds de jeunes femmes qui ne les ont pas connus à l'époque 70 ou 80.
Le caoutchouc a une durée de vie limité si il est mal conservé , on doit pouvoir encore trouvé des spécimen en bon état si la botte est conservée dans sa boite avec ses formes. Le rêve ce serait de découvrir un stock d'origine, peut-être certains commerces ou grossistes en possèdent encore, ou Aigle a t-il de vieux stocks... ?
@ Lubbock light
Pour moi les "Diane" ont une semelle plus épaisse , mais peut_être y-a t-il eu différents modèle. Il semble que ce modèle soit beaucoup plus rare. Les femmes qui ont bien connus cette époque peuvent peut-être nous aiguiller...
@ Chris
Je pense que tu as raison, les bottes "Diane" dont j'ai le souvenir avaient, me semble-t-il une semelle assez épaisse, presque une semelle compensée de la mode 73.
En ce qui concerne les stocks préservés, j'y ai toujours songé mais avec le temps qui passe, je pense que ceux qui les ont préservés pour faire de bonnes affaires se sont déjà manifestés. Reste à mon avis les stocks ignorés et découverts par la famille de ceux qui les avaient constitués. Il faut aussi rechercher les vieux commerces de chaussures, fermés depuis longtemps et restés en l'état, mais en général les vieux n'aiment pas qu'on aille fouiller dans leurs affaires. Ils préfèrent que ça reste comme ça. Je ne sais pas pourquoi...
En ce qui concerne le vieillissement du caoutchouc, je dirais par expérience que ce vieillissement est capricieux. Des bottes neuves enfermées dans leur boîte avec leurs papiers d'emballage et les embauchoirs, stockées dans un local tempéré et à l’abri de la lumière se craquellent malgré tout en quelques années alors que le même modèle trouvé dans un vide greniers, plein de boue et sortant tout droit d'un garage, est encore sain et a conservé sa souplesse ! C'est à rien n'y comprendre. Çà dépend peut-être du lot de caoutchouc, de l'interaction avec les autres matériaux et notamment les colles, les vernis ainsi que le plastique de certains renforts de talons. Pour un même modèle ça peut aussi dépendre de la vulcanisation. Mais je ne suis pas spécialiste en la matière, ce ne sont que des constatations et des suppositions...
@ Lubbock light, on peut toujours espérer tomber sur un vieux stock d'une boutique oublié, ou dénicher ces bottes dans une brocante venant d'une personne qui les aurait "oublié" dans un placard...
@Lubbock light
D'après les photos que j'ai pu retrouver le modèle "diane" avait une couleur kaki et un caoutchouc granuleux comme les bottes de chasse. Plus fait pour la campagne que pour la ville me semble-t-il.
@ Chris
Celles que j'avais vues étaient gris foncé anthracite moyennement brillantes. Ce qui n'exclue pas qu'il s'agisse d'une autre version du même modèle.
Je pense qu'on doit pouvoir trouver des TONIA chez e vieux boutiquiers essentiellement en campagne : moitié cordonnier , moitié petit magasin de chaussures
En ville : négatif ; dans des chefs lieux de cantons , c'est très probable
Question à Noname :
est ce que Madame avait des problèmes pour quitter ses bottes seule ( problèmes de transpiration)
quand elle les portait une journée entière?
Dans le sud de la région parisienne , ce doit être le principal vivier ( départements de l'Eure et Loir , du Loiret, peut être du Loir et Cher car je me souviens y avoir rencontré pas mal de femmes et jeunes filles portant des TONIA dans les années 180 - 1984
@ Françoise
Les Tonia étant étroites de forme et avec la doublure jersez, je pense que les filles qui portaient des Tonia pieds nus devaient avoir quelques problèmes pour les retirer le soir, et de plus la doublure devait vite s'abîmer dans ce cas. De toute façon, comme pour les bdc , l'accessoire indispensable pour se déchausser c'est le tire-bottes, sinon c'est la galère..
@ Lubbock
Ce modèle Diane semble ne pas avoir été beaucoup diffusé. Y a t-il des femmes ici qui se rappellent de ces Diane, comme des Tonia mais avec talons hauts (5-6 cm) ? Peut-être quelqu'un a t-il encore d'anciens catalogues ? Il faudrait pouvoir constituer des archives...
Moi qui vait souvent à CHINON et à Chateaurenault je crois qu'il y a dans chacun de ces 2 charmantes bourgades quelques vieilles boutiques où vous pourriez encore trouver votre bonheur s'agissant de bottes de caoutchouc AIGLE
@ Charles Henri
Il existe encore probablement quelques rares Tonia en très bon état dans la nature, peut-être des stock neufs, mais ces bottes sont devenues des "collectors" et la cote est élevée sur e-bay par exemple.
Il y avait un marchand de chaussures à TOURY en EURE ET LOIR qui en possédait encore , il y a quelques années .
Mais n'y étant pas retourné depuis mon déménagement en Bretagne - Pays de Loire , je ne sais pas si ce magasin existe encore et ce que son propriétaire a fait de son vieux stock .Même constatation : à TOURS existait le magasin ORHAN situé place des Halles , spécialisé uniquement dans le caoutchouc bottes TONIA et les vêtements de pluie . Qu'est devenu son stock énorme ?
@ Chris
"Il faudrait pouvoir constituer des archives". Je pense en plaisantant - quoique - qu'on finira bien par la créer cette association pour le grand retour de la botte Tonia ! Ah si tous ceux de chez Aigle étaient aussi mordus que nous...
Pour retirer ses bottes Tonia, pas besoin d'un retire bottes lorsque l'on a un chevalier servant à la maison. Pour moi en tout cas c'était un moment plutôt agréable.
Quelqu'un a-t-il une idée sur le nombre de paires de Tonia qui ont été fabriquées ? Je pense que ça doit être énorme.
J'ai beau regarger e Bay et "le bon coin" tous les jours pas de stock de TONIA à vendre depuis des mois
Je ne crois pas à la volonté de spéculer des gens qui en possèdent encore
Je crois que seul le service AIGLE situé à Chatellerault peut fournir une statistique sur le nombre de modèles TONIA et ELYSEE produites entre 1966 et 1981 ( s'ils sont sympas )
mais le sont ils : sympas avec les historiographes ? rien n'est moins sùur
@ Françoise,
Mon épouse n'avait pas de problèmes pour retirer ses "tonia" car elle transpire très peu, de plus j'étais là pour l'aider !
Elle aimerait bien pouvoir porter comme autrefois les "tonia" que j'ai trouvé dans ce vide grenier, mais les années ont passé, et ses pieds se sont déformés (rhumatismes déformants ) ce qui la fait terriblement souffrir, elle ne peut donc plus mettre n'importe quel modèle de chaussure, à tel point que parfois elle a envie de se séparer de ses bottes caoutchouc .Quelqu'un a t'il ce même problème ?
Je crois que le modèle dont parlent Lubbock light et Chris me semble être des Aigle Natacha.Bottes à talons aigle de la fin des années 1970 début 1980 .Elles étaient marron foncé.
@ Rigonliza
Merci pour ce renseignement, j'ai déjà entendu parlé de ces bottes , mais elles devaient être beaucoup moins diffusées que les Tonia. Est une série qui n'a pas marché ?
@ Anatole
Il y a bien eu quelques Tonia aux enchères sur e-bay depuis quelques années, le vintage qui circule en matière de bottes caoutchouc se monnaye comme tout...
@ Lubbock ,
Pour avoir réponse à toutes ces questions , et s'adresser aux services chez Aigle, il faudrait pour cela s'organiser un minimum.
Je regarde moi aussi eBay et "leboncoin" depuis plusieurs années. Je ne peux hélas que constater comme Anatole, que les ventes de Tonia sont très rares et que leur prix ne cesse d'augmenter en conséquence. Je n'ai pas non plus souvenance de vente de stock.
Le prix des Tonia a "explosé" sur Internet, ce qui n'est pas encore le cas dans les vide greniers ou aux marchés aux puces. J'ai trouvé il y a quelques années des Elysée noires toutes neuves pour... 1 euro aux puces de Lunel (Hérault).
@ Noname
c'est grave des rhumatismes articulaires ; çà finit par déformer les pieds puis çà s'attaque aux mains
c'est invalidant ( voir le site consacré à cette terrible maladie )
les personnes atteintes de cette maladie ont une locomotion qui devient de plus en plus difficile de plus elles ont du mal à saisir les objets
Des cures peuvent ( parfois ) être bénéfiques...
Le problème des vieilles TONIA c'est que parfois le joint vertical situé en arrière de la botte se "décolle"
Donc méfiance lors de l'achat
Je suis également allé à la "maison du caoutchouc" Passage du Havre à Paris IX ème situé près de la gare Saint Lazare .Le magasin était situé entre deux magasins de trains miniatures dont l'un s'appelait 'le pélican" énorme
La commerçante était très sympa et avait un stock énorme dont elle attribuait l'origine au rachat du stock de AIGLE HUTCHINSON à Chatellerault .Je n'ai jamais su si tout celà était vrai quoiqu'il en soi j'ai racheté 2 paires de TONIA chez elle qui n'ont pas tenu le coup bien longtemps car rapidement elles sont devenus poreuses
Je lui ai acheté une paire de bottes Bolchoï que je possède encore . Par contre la doublure s'est déchirée
@ Pimprenelle
Oui, oui Pimprenelle, il y avait bien dans la galerie des magasins de trains miniatures. J'ai également acheté plusieurs paires de Tonia à ce commerce et notamment une paire de noires en 1987 pour ma collection perso. Elles n'ont pas bougé et brillent toujours autant depuis 26 ans ! Mystère du caoutchouc, la paire de rouge achetée deux ans auparavant, s'est rapidement détériorée. Le vernis a disparu progressivement et elles sont devenues ternes et sans éclat.
Je me souviens que sur tous mes achats, la marque "Aigle" sous la semelle était systématiquement enlevée au cutter. Elles étaient soldées sans marque.
existe t'il un magasin comme la maison du caoutchouc à paris ?
Je me souviens trés bien des bottes Aigle Tonia , puisque j'en portais dans le cadre de mon travail , dans les années 68 à 76 , lorsque j'étais aide soignante au centre de médicoscolaire de la rue des récollets à Paris.
Ces bottes faisaient parti de notre tenue de travail et chacun des corps de métiers composant ce centre se voyait attribuer une couleur . Rouges pour les dames doctoresses , marron clair pour les infirmières , blanches pour les aides soignantes et les éventuelles stagiaires des écoles de santé . Pour faire le ménage ou les travaux d'entretien , j'en avais également une paire en noir , comme les dames travaillant dans les bureaux .
Personnellement et comme pas mal de mes collègues , nous arrivions le matin , en automne ou en hiver avec nos Tonia noir aux pieds , les bottes de travail , rouges , marrons ou blanches , devant rester , pour des raisons d'hygienne au vestiaire .
Nous commencions notre service à 8 heures et souvent nous enfilions nos bottes les pieds nus , ce qui n'était absolument pas désagréable , j'avais la sensation d’être comme dans des chaussons .
Selon les roulements imposés par le service , je pouvais également être de garde durant la nuit pour la surveillance des dortoirs , je dormais dans un box , au milieu des élèves que je devais surveiller .
Pour la revue de lits et l'extinction des feux , nous portions nos bottes , car cela avait un coté sérieux et disposions d'une seconde paire à cause de la transpiration pour nous rechausser le lendemain matin .
Chacune de nous était chargée d'entretenir ses tenues de travail et le vendredi je revenais à la maison , chez mes parents en province , avec tout mon paquetage de blouses-robes et mes deux paires de tonia blanches , que je lavais à la machine . Je les faisais sécher sur des manches à balais , les noires subissaient le meme sort , puisque je revenais avec dans le train .
Bon conclusion à ce message , refaites nous des jolies petites bobotes en caoutchouc les gens de chez Aigle . Merci
@ Caroline
C'est une époque et un service où j'aurais adoré travailler. Voir évoluer toutes ces bottes Tonia rouges, brunes, noires ou blanches aux pieds du personnel féminin, je pensais que ça n'existait que dans mes rêves !
Vous dites que vous les passiez en machine. Je n'aurais pas oser le faire. Les blanches certes étaient plutôt mates et c'est vrai qu'on lave bien les baskets ou les ballerines en machine. Mais les bottes ? Vous précisez que les noires subissaient le même sort. Est-ce qu’elles brillaient toujours autant après plusieurs lavages en machine ? Est-ce que ça n'abrégeait pas leur durée de vie ?
@ Caroline
je présume que ces bottes de travail ont dû être changées dans les années 1980 par des sabots en caoutchouc ( style salle d'opérations ) ?
Je ne comprends pas l'usage que l'on peut faire de bottes de caoutchouc dans un hôpital car des bottes en caoutchouc c'est censé protéger contre l'eau ?
Merci pour la réponse
@ Caroline
Te souviens tu jusqu'en quelle année tu as porté des TONIA ? Le modèle ayant disparu en 1981 pour être remplacé par les "Elysées"
Les TONIA rouges se sont dégradées bien plus vite que les noires , chez moi aussi .
Je résume que les bottes achetées "passage du Havre " n'étaient plus de premier choix ou bien la propriétaire avait des stocks de bottes très anciens
j'en ai racheté à ORLEANS quelques années plus tard à "la maison de la mousse" , elles n'ont pas bougé
Moi aussi je suis intrigué par le post de Caroline
je ne vois pas le rapport entre medecine préventive scolaire et bottes de caoutchouc
mon épouse était enseignante et portait systématiquement des bottes de caoutchouc TONIA les jours de mauvais temps parce qu'elle se déplaçait à bicyclette pour aller faire ses cours
@ Pimprenelle
Je ne pense pas qu'elles étaient de mauvaise qualité. C'était bien des Tonia Aigle. Je pense plutôt qu'elles provenaient d'un stock ancien mal conservé. C'était d'ailleurs des modèles de la première série donc des bottes qui avaient peut-être 10 à 15 ans d'âge à la fin des années 80.
La commerçante devait se méfier car elle à refusé un jour de me vendre celles de la vitrine, l'unique paire en 38, prétextant qu'elles avaient pris le soleil.
@ Pimprenelle
Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une question de choix. Les bottes étaient bien des Tonia Aigle. Je pense plutôt qu'elles provenaient d'un stock ancien mal conservé. D'ailleurs ces Tonia rouges appartenaient à la première série. elles avaient donc entre 12 et 15 ans d'âge, voire davantage, à la fin des années 80.
La commerçante devait s'en douter un peu car elle avait refusé de me vendre celles de la vitrine, les dernières 38, prétextant qu'elles avaient pris le soleil.
Pour répondre à toutes vos questions , j'ai porté des Tonia jusqu'en 1976 , car le centre ou je travaillais sur Paris a fermé ses portes cette année là .
Nous étions , les aides soignantes les premières à porter et à être dotées de Tonia blanches , car nous étions censées assurer les taches d'hygienne , ainsi que les travaux de laboratoire .
Cela est devenu une mode au début de l'année 1970 quand nous avons reçu une inspection de l'ambassade américaine , car ce centre dépendait d'une fondation américaine .
La directrice était l’épouse d'un marchand d'art connu sur Paris et elle avait des idées pour relooker tout le monde , ainsi que les locaux . Comme chacun le sait les américains sont des gens très pointus en matière de propreté et d'hygienne .
Donc en plus des tableaux abstraits d'artistes aujourd'hui peut être connus et de la déco psychédélique propice à cette époque , elle avait décidée de chausser tout le monde en Tonia et d'instaurer un code couleur afin que les jeunes filles que nous recevions soit plus à memme de distinguer les fonctions de chacune.
Concernant l'entretien de mes bottes , j'avais trouvée cette astuce de les passer en machine à laver , car je les portais systématiquement pieds nus , ce qui était assez agréable mais laissait des marques et des odeurs . Pour les noirs , j'avais toujours une paire de chaussettes basses et je les commandais avec une pointure au dessus . Jamais je n'ai eu de problèmes en les lavant ainsi , à 30 degrés sans essorage , elle étaient sèches au bout d'une bonne journée en les laissant à l'envers enfilées sur des battons de bois .
Ayant repris par la suite mes études pour devenir infirmière de campagne , je n'ai pas délaissé ce style et la marque Aigle , puisque au début et avant qu'elles ne rendent l’âme , j'utilisais toujours mes Tonia , jusqu'au debut des années 80 , puis je me suis mise à l’équitation et j'ai investi mes premières écuyers à la doublure plus que douteuse .
Je les avais achetée au Vieux Campeur , avec la carte Camif , j'ai pu les payer autour de 300 francs , contre 500 dans les selleries . Je les utilisais égallement pour mes tournées de campagne en remplacement des Tonia et pour la vile , je portais ce qui était la grande mode de l'époque des bottes cavalières en cuir , des Bailly , le top de la classe en cuir fauve ... Enfin , coté bottes , je pourrais vous en raconter tant j'aime en porter , comme vous tous sur ce bien sympathique blog que je
viens de découvrir .
@ Caroline
Les américains et leurs principes avant-gardistes n'ont pas fini de me surprendre. D'autant plus qu'en France à la même époque, certaines utilisatrices de bottes Tonia nous disent qu'au bureau par exemple, il n'était pas bien vu de conserver ses bottes de caoutchouc lorsqu'on était en relation avec le public.
Chez vous à ma grande surprise, c'était le contraire. Je suppose qu'à l'intérieur du centre, ces dames des bureaux devaient garder leur Tonia noires à leurs pieds toute la journée. J'avoue qu'en tant que profond admirateur des bottes Tonia, j'aurais été comblé de faire parti du personnel masculin de cet établissement (s'il y en avait toutefois). La vision quotidienne répétée de toutes ces femmes bottées, aurait peut-être fini par banaliser une situation qui continue aujourd'hui à me perturber agréablement.
Huit ans de vie chaussée en Tonia noires ou blanches doit sans nul doute être émaillée de situations anecdotiques qui seraient, soyez en assurée, intéressantes que vous nous racontiez.
Merci encore Caroline.
Caroline, Lubbock Light,
Je suis agréablement surprit de l'ampleur que prend le forum sur les Tonia et plus encore lorsque des femmes qui ont connu cette fantastique période (que j'incite vivement ) à donner des récits très détaillés à l'image de Caroline.
Caroline à qui je demande de me contacter à l'adresse mail suivant louishorvat2005@yahoo.fr ainsi qu'à Lubbock light pour affiner certaines choses importantes.
Je peux également répondre à touts renseignements pointus sur les Tonia ( doc à l'appui ) en directe ou sur le forum.
Que l'aventure continue.
J'ai connu le magasin "ORHAN" de TOURS
Il était spécialisé dans la marque AIGLE
J'y ai trouvé mes premières bottes TONIA , elles étaient de couleur noire .
Je crois que les établissements ORHAN n'avaient en stock que cette couleur .
Ce magasin a disparu dans les années 80 remplacé par une agence immobilière .Il se trouvait en effet place des Halles à TOURS
Ila vaient toute la gamme AIGLE en bottes de chasse , pluie , bateau , équitation , imper, etc , etc
@ Françoise Léonardo
Je suis entrain de constater que la décennie 1980/90 semble avoir été fatale à tous ces commerces style "la maison du caoutchouc", "Midi caoutchouc", etc. enfin tous ces commerces locaux spécialisés dans la vente des bottes et des vêtements de pluie.
Pour en revenir aux bottes , qui sont là le sujet principal de ce blog , j'en ai et j'en possède plusieurs paires , ce qui fait de moi une collectionneuse passionnée .
J'en possède un peu dans toutes les matières caoutchouc , plastique et bien sur en cuir . Ma première paire en cuir remonte à l'année 1978 , en cuir fauve brut à l’intérieur avec la semelle en crêpe jaune . Des Arcus , super confortables , que je portais avec une tenue style hippie . Puis j'en ai acheté en 80 , je crois , en cuir bleu denim , toujours dans la même marque .
Parallèlement à cela , j'ai débuté en équitation , dans un petit centre équestre de campagne ou nous avions toujours les pieds dans la boue . Le top , pour les confirmés , c'était la le chameau , mais son style laissait à désirer c'est pourquoi , je préférai les aigles et puis dans nos magasins affiliés CAMIF , on ne trouvait que des Aigle Ecuyer .
A cette époque la doublure ne passait pas une année et en général les autres cavaliers de ce centre la retirait , une bonne paire de chaussettes faisait l'affaire à la place .
Des ecuyers , j'en ai eu pas mal de paires et j'en possède encore , pas que pour monter à cheval . Dans la petite localité ou je me suis installée , tout le monde connaissait Caroline , l'infirmière en bottes , il faut dire que marcher dans les coures de fermes pour aller faire les soins s’avérait être un vrai parcours du combattant . Mes collègues en générale portaient des bottillons courts et les enlevaient pour conduire . Moi , je préférais aller laver mes bottes dans les flaques ou aux fontaines des villages .
Souvent l'été je portais mes bottes en cuir fauve ou denim Arcus , toujours en jupe ou en robe avec des petites chaussettes . Je regrette tant de les avoir jetées et ne pas avoir pensée à les faire réparer , car on n'en trouve plus .
Sinon , je possède également des Chantebelles de chez Aigle , que je peux enfiler pieds nus , grâce à sa doublure jersey assez confortable . Sinon dernièrement , je me suis laissée convaincre par la cavalière de chez Be Only , qui ressemble à nos regrettées Tonia .
Bonjour Caroline,
dans la gamma BE ONLY il y a des bottes de pluie qui ressemblent " comme deux gouttes d'eau " aux anciennes TONIA ( voir en vente sur le site amazon.com prix 50€ je crois ) hélas la doublure est en tissus nylon
A Paris on aurait pu se croiser car j'ai commencé ma carrière à la Trésorerie du 10 ème arrondissement en 1973 et suis maintenant ...à la retraite
Je pense que j'aurais chaviré du coeur à voir toutes ces jeunes filles célibataires en TONIA
En fait les cavalières BE ONLY ressemblent plutôt aux ELYSEEES
Je possède des ELYSEES , la tige de botte est de la m^me hauteur que les BE ONLY
Les TONIA quant à elles étaient plus hautes de 2 cm environ
C'est fou le nombre de jeunes filles ou de femmes qui portaient leur TONIA pieds nus dans les années 70 et après
c'est vrai que la doublure coton y était pour beaucoup
Je possède des Be Only Cavalière taupe , elles sont belles , confortables et sympa à porter mais le gros gros soucis reste dansla hauteur de tige ... Moins hautes que les décathlon qui reste mes chouchoux mais que je trouve déjà trop basse !
Si Decathlon pouvait faire leurs bottes mais avec la hauteur des Start je serais au paradis ! ;)
A TOURS il y avait plusieurs magasins spécialisés dans les vêtements de pluie et les bottes de caoutchouc, à usage professionnel ou non .
Il y avait même une droguerie qui vendait des TONIA uniquement noires
place Velpeau , non loin de la gare de TOURS .
Je pense qu'il faudrait relancer la mode des bottes de caoutchouc "urbaines " style TONIA , elles auraient du succès car plus élégante et féminine que les bottes de cheval qui me paraissent grossières
je ne trouve pas que des aigles écuyer ou des alezans le chameau ni même des bottes décathlon sont grossières bien au contraire.Je trouve que ces bottes vont très bien aux hommes comme aux femmes. Il n'y a qu' à voir les photos du blog avec par ex Carole , Sophie,Inga etc etc.
@ Titi
Si les Aigle Ecuyer ou les Alezan le Chameau, ou les bottes Décathlon vont très bien aux hommes comme aux femmes, on ne peut pas dire qu'elles sont féminines sinon je pense que beaucoup d'hommes hésiteraient à les porter.
Je comprends tout à fait ce qu'a voulu dire Françoise : Dans un autre genre, les bottes caoutchouc urbaines style Tonia sont élégante et féminines. Elles ne sont en principe pas conçues pour être portées par les hommes. Ce qui ne veux pas dire que certains ne manqueront pas de le faire ! Libre à eux.
@ Caroline
Merci beaucoup pour ce témoignage, très instructif pour ma part. Car j'étais loin d'imaginer que ces bottes pouvaient être aussi une tenue de travail dans la monde de la santé. Comme je suis comme d'autres un grand curieux, j'aurais bien quelques questions à poser..
Était ce pour toi un réel plaisir de porter ces bottes chaque jour et toute la journée ? Et pour certains collègues, se plaignaient-ils de transpirer ? Le lavage des bottes systématique chaque WE était-il une mesure d'hygiène que l'on vous recommandait? et les Tonia résistaient-elles longtemps à ce traitement hebdomadaire ? Et les collègues hommes que portaient-ils ?
J'aurais moi aussi aimé être une petite souris dans cet hôpital pour voir tout ce personnel féminin botté de Tonia, ce devait être incroyable, une vision surréaliste aujourd'hui, çà me fait rêver...
Merci encore.
Tout à fait d'accord avec Lubbock, les Tonia sont éminemment féminines, par leur forme étroite, semelle fine, talon fin... Je ne dirais pas pour autant que les BDC sont grossière, ce n'est pas le même type de botte. Les BDC sont féminines également, bien qu'elles puissent être tout aussi bien portées par des hommes. Car cette forme de botte est intemporelle et unisex. Aussi la botte de chasse étant plutôt masculine peut être très bien portée par les femmes , on l'a vue sur des figures de mode, et c'est tant mieux. La hunter en est aussi l'exemple car rien dans cette botte n'est vraiment rafiné et correspond à la chaussure féminine...
Enfin voilà de quoi embrouiller les esprits. Finalement pourquoi pas un homme en Tonia.. Et peut-être plus aujourd'hui , que dans les années 70 ?
Ceci dit étant ado dans ces années là ,je portais des Tonia quand j'allais à la campagne, et je n'avais pas l'impression que çà choquait qui que ce soit.
Pour répondre à toutes vos questions , le lavage en machine n'était pas une mesure obligatoire , mais chacune avait ses petites astuces pour nettoyer l’intérieur de ses bottes .
Ce traitement , n’altérait en rien la qualité des Tonia , les UV par contre en ont eu raison , surtout des blanches , les noirs ont du rendre l’âme en 1981 ...
Dans l'établissement ou je travaillais , il n'y avait que des femmes et il est vrai que cela donnait une vision un peu surréaliste , tout comme les œuvres d'art qui trônaient dans les couloirs . Pour moi qui débarquait de ma Creuse natale , Paris fut un choc culturel immense et j'ai vécue de pres la révolution de 68 , comme on le disait en province .
Bien que née à la campagne , il était impensable à cette époque de faire porter des bottes à une fille , souvent , nous sortions avec des sabots , même l'hiver et sans doute que mon addiction aux bottes est un remède à ce passé austère .
Pour ceux que cela interesse , j'éssaye de compiler dans les archives de Copain d'avant des photos de filles en bottes . Il est flagrant de voir qu'autour des années 68 69 les tonia étaient assez bien représentées dans la gente lycéenne .
Plus tard vers 78 79 , ce sont les bottes tubes et en parallèle , les bottes sport à semelles de crêpe en marque Arcus ou Kikers , car eux aussi les ont fabriquées .
Vers 84 86 et jusqu'au début des années 90 , ce sont les cavalières classiques qui sont à la mode , voire les bottes de cheval , chères à nos cœurs de nostalgique de la grande classe .
Aujourd'hui on peut dire que rien ne vaut celles que nous avons connues , car en regardant la tendance de l'hiver à venir , rien ne me donne envie . Donc , je reste et je ressort des placards mes classiques , à qui je repasse un coup de cirage ...
Je regarde aussi pas mal le bon coin pour trouver ou retrouver ma perle rare , les bottes sports en semelles crêpes de chez arcus et puis de Tavans de chez Bailly , mais là faut pas rêver ...
Les Elisabeth Stuart Glasgow me tentent bien , j'ai vu d'ailleurs un vieux post à ce sujet sur le site ... Si quelqu'un peut m'en dire plus à ce sujet .
Personnellement je n'ai aucun souvenir des tonia et visiblement j'ai du rater quelque chose.Je ne connais les tonia que par photos et oui je les trouve féminine ,le seul reproche que je ferais est que la tige n'est pas assez haute,il lui manque 6 bon cm.le caoutchouc me semble très souple et il est vrai que les couleurs vernies sont très féminines et attire le regard.Malheureusement c'était une autre époque,puisque les nostalgiques doivent être comme moi des quiqua voir des sexagénaires.Par contre je me rappelle que tout à la fin des années 70 ma femme possédait une paire de bottes en caoutchouc vernie noire avec une semelle blanche à talon compensé. je ne me souviens plus de la marque , si cela dit quelque chose à quelqu'un ??
Merci à Caroline pour ces passionnantes histoires.
J'ai encore un petit commentaire à faire.Je tiens à remercier toute la gent féminine qui participe à ce blog , soit par des commentaires, soit par des photos,soit par les deux. UN GRAND MERCI.Ceci dit je trouve qu'une femme avec par ex un jeans moulant rentrant dans une paire de bdc cela est sexy et fait très féminin.Ou bien un pantalon blanc avec une paire de bdc noire par dessus c'est fabuleux. Qu ' en pensez vous mesdames et messieurs.
@ Caroline
tu fais l'impasse sur la mode des bottes cuissardes ou genouillères que pas mal de femmes portaient en 1989 puis en 2010 jusqu'à l'hiver dernier.
Ma compagne les utilise tous les hivers , elle en a 2 paires , elle a 63 ans et je trouve qu'elles lui vont très bien .
Les genouilères ne sont pas le monopole des jeunes filles
@ Titi
Non Titi, je ne pense pas que tu aies raté une séquence. C'est chacun son époque et sa propre expérience de la vie. Tout le monde n'est pas sensible à la vêture féminine et quand bien même ça serait le cas, la nature humaine est très compliquée. Nous sommes tous différents et heureusement d'ailleurs. Tu trouves fabuleux par exemple, un jeans moulant blanc rentrant dans une paire de bottes de cheval noires et pour moi le top ça serait plutôt un pull moulant sur une minijupe plissée écrue avec une paire de Tonia noires...
Comme disait Coluche : les goûts et les couleurs...
Au sujet des bottes noires à semelles blanches à talon compensé, je me souviens bien. En fait elles étaient en vinyle. La semelle était crantée. La tige était très souple et montante. Elles s'enfilaient comme des bottes caoutchouc. C'est dommage que je ne sache pas comment publier une photo car j'en possède une.
@Caroline
Merci Caroline pour tes longs messages. Merci d’avoir bien voulu nous faire part de ton addiction pour les bottes. C’est pas commun de la part d’une femme.
J’ai été particulièrement intéressé – et je ne pense pas être le seul - par ton séjour au centre médical scolaire parisien. Je n’aurais jamais imaginé que les bottes Tonia puissent prendre autant d’importance dans les règles même d’organisation d’un établissement de santé.
J’ai été surpris d’apprendre que pour des raisons d’hygiène, les bottes ne devaient pas quitter l’établissement, mais soulagé de voir que cette mesure ne s’appliquait pas aux Tonia noires - celles que je préfère – qui pouvaient donc sortir librement et même prendre le train. J’étais en revanche contrarié de savoir que comme les autres, elles étaient contraintes de subir l’humiliant passage hebdomadaire en machine à laver.
Je sais, j’en parle comme s’il s’agissait de personnes. C’est dire comme elles ont coloré ma vie. Certains sur ce forum nous ont confié qu’ils ont rencontré leur épouse grâce à elles ! Je pense sincèrement que c’est vrai.
Caroline, continue à nous faire rêver en nous contant des anecdotes relatives à ton séjour dans ce centre où les Tonia occupaient une place de choix.
Un problème survenu à l’enregistrement a effacé mon message. J’ai donc réécrit ce message de mémoire. Les deux textes risquent en fin de compte d’apparaître sur le blog. Dans ce cas, mille excuses.
le hasard fait parfois de curieux pieds de nez .Hier soir il y avait une émission sur la 2 consacrée à Richelieu .
Or dans la ville de Richelieu , je me souviens d'avoir vu un vieux magasin de chaussures qui détenait encore des bottes de caoutchouc style TONIA ou ELYSEE noires ?
Je ne peux garantir qu'il y avait toutes les pointures ni si cette boutique existe encore parce que le "proprio" n'était plus très jeune .
Moi , ce que j'aimerais savoir c'est comment toutes ces dames ou jeunes filles comme Caroline faisaient, seules pour quitter leur TONIA après les avoir portées une journée entière aux pieds .
Mon épouse était enseignante et a porté pendant une dizaine d'années des TONIA , force est de constater que c'était parfois du"sport" pour les quitter et je ne parle pas des fois où elle les portaient pieds nus j'avais peur de lui désolidariser le genou tellement la tige était étroite
@ TITI déjà avec 37 cm de hauteur de tige certaines femmes éprouvaient des difficultés à quitter leurs TOINA
Alors avec 6 cm de plus celà aurait été un calvaire
qu"en pense Caroiline notre spécialiste?
Beaucoup de femmes portaient les Tonias pieds nus, malgré le fait qu'il devait être bien difficile des se débotter après une journée complète au travail. N'était-il pas plus simple de porter une paire de collant, ou chaussettes fines .. ? Car pour l'hygiène, il me semble aussi plus simple de laver une paire de chaussette en machine qu'une paire de bottes.
@ Caroline : Et en hiver, les femmes ne portaient pas des chaussettes dans leurs Tonia noires lorsqu'elles sortaient ?
Et sinon les GIOSEPPO "Tripoli" noires vernies me paraissent être les bottes en caoutchouc féminines qui aujourd'hui se rapprochent le plus des Tonia.
@ Chris : avec des chaussettes même fines , c'était pareil ; les chaussettes étaient moites, sans parler d'une odeur "acre"
J'ai vu les Giosepo Tripoli en photos , le problème c'est que leur diffusion fut restreinte et que Gioseppo , d'après ce qu'ils m'ont répondu sur leur site n'envisage pas de la continuer .Succès limité semble t'il
le problème pour la difficulté d'enlever ses bottes ne vient pas de la hauteur de tige mais de la dimension du tour de cheville ( appelé par les professionnel; entrée , à ne pas confondre avec , tour de jarret qui correspond au haut de la tige)
c'est au niveau de la cheville que ça coince et si les fabricants rajoutaient 1 ou 2 cms ça irait beaucoup mieux pour le débottage
par contre ça aurait pour inconvénient d'avoir le pied moins maintenu en marchant
@ Ginette, Charles Henri et Bernard Bourliaud
J'ai vu sur Internet que Richelieu est une petite bourgade de moins de 2000 habitants. J'irais volontiers y faire un tour si ça n'était pas si loin de chez moi ! Il serait intéressant d'avoir au moins le nom de la rue...
Même remarque pour Charles Henri qui pense que l'on peut encore trouver des Tonia dans les départements de l'Eure et Loir, du Loiret et du Loir et Cher.
Idem pour Bernard Bourliaud au sujet de Chinon et de Chateaurenault.
@Lubbock.
Le pull moulant et la jupe plissée avec des tonia noires me va bien aussi.Ceci dit je trouve extraordinaire que tu ais encore en ta possession cette paire de bottes en vinyl que ta as parfaitement décrit.CE sont des bottes qui ont plus de 30 ans et je me demande si elles sont encore en bon état et si de temps en temps elles reprennent du service.
Je suis déjà allé sur "pages jaunes" voir ce qui reste de ces magasins .
Hélas tous , je dis bien, tous ont disparu corps et biens .
A Richelieu il ne reste qu'un seul magasin (voir le site de la proprio sur les pages jaunes ) à Chateaurenault et Chinon , idem , peut être qu'à LOUDUN ou Lencloitre?
Il me rete Selles sur Cher et Pithiviers à prospecter , j'ai bon espoir
@ Titi
Hélas Titi, je me suis mal exprimé dans mon message. C'est une photo que je possède et en plus ce sont des rouges.
Je suis vraiment navré car figure-toi qu'au mois de mai dernier, au vide-greniers de Marguerittes dans le Gard, j'en ai aperçu une paire de noires en très bon état. Ça m'a rappelé des souvenirs mais je n'ai pas vraiment flashé dessus. C'est dommage qu'on en parle après coup, car en le sachant, j'aurais pu te les prendre... En principe un nouveau vide-greniers aura lieu en septembre. On ne sait jamais !
@ Françoise
Pour ma part, je pense que les grandes surfaces ont "tué" les petits et grands commerces de spécificités. Ils leur a fallu quinze ans mais elles y sont arrivé.
Lorsqu'en 1983 j'ai vu les bottes Précatelan Aigle vendues sans leurs boîtes, alignées au garde à vous dans les rayons du Mammouth de Valence, j'ai compris que ça ne durerait qu'un temps et qu'on assistait à la fin d'une époque. Celle où les utilisateurs pouvaient encore suivre une marque et faire remonter leurs observations et leurs souhaits jusqu'au fabricant...
Pour en revenir à la transpiration dans les Tonia , cela pouvait poser des problèmes en fin de journée , surtout pour se débotter . Heureusement , nous les talquions avant de les enfiler et nous avions dans nos vestiaires des tires bottes à fourche en bois .
Celle qui comme moi avaient de l'ancienneté , en avaient deux paires , car nous étions dotées d'une paire par ans en noir et en blanc , pour mon cas , de ce fait , je pouvais permuter mes bottes à la pause de midi et rehausser une paire de Tonia sèches .
Nous étions nombreuses à les porter pieds nus à cause de leur confort , même si en hiver j'arrivais le matin en collants et très rarement avec des chaussettes en plus , je les retirais pour être plus à l'aise . Il est vrai que je ne suis pas très chaussettes et que pour moi les collants en hiver se suffisent lorsqu'ils sont complétés par des bottes .
Pour anecdote , je porte souvent des Chantebelles , avec une doublure jersey en hiver , en collants et en jupe , le passage de la cheville est assez large pour que je puisse les enfiler directement sans avoir à les tirer au col avec les mains , c'est pareil pour les écuyers . Certe les tonia avaient cet inconvénient du serrage sans doute excessif au passage de la cheville . C'est ce qui leur conférait un style sixty's , un rien sexy pour les femmes . Hormis les Chantebelles que je porte régulièrement pieds nus , je n'ai jamais pu le faire dans mes Ecuyers , ni même dans les Venise , qui depuis longtemps sont au placard .
Habitant à la campagne , nous n'avons pas dans notre rue une voirie super clean , donc , ne serai-ce que pou aller chercher le courrier ou le pain , j'enfile à l’arrache mes chantebelles , quelque soit la saison et la tenue . Les ecuyers , je les portes plutôt pour me rendre en ville sans les quitter de la journée . Par contre je trouve les Alezan bien meilleurs pour la pratique de l’équitation , mais pas très stylées pour la ville , elles passent très mal en jupe et hormis les heures que je passe à cheval , j'ai du mal à porter des pantalons , surtout des jeans .
Après les TONIA j'ai adopté , bien des années après les "starts" de chez AIGLE et j'ai eu la chance d'en trouver une série limitée doublée en jersey coton tandis qu'elles sont maintenant doublées en jersey nylon.
Je les porte les jours de pluie avec une jupe à La Baule
à Caroline
que penses tu de Carole, Sophie etc en alezans ?
moi je les trouve sublimes et très classes avec ces bdc même en jupes
par contre par rapport aux tonias ,elles sont souvent ternes, mais avec un coup de spay , elles peuvent avoir la brillances des tonia pour leurs donner une allure plus urbaine
@ Corinne et Suzanne
moi aussi j'ai du me convertit aux BDC AIGLE "starts"
la doublure n'est pas sensas
@ Françoise Haudebourg
Pour en revenir aux Gioseppo noires, personnellement je ne pense pas qu'elles n'aient pas eu de succès, puisqu'elles sont introuvables alors qu'on peut toujours commander des bleues sur certains sites.
Ce que je leur reproche en tant que simple observateur, c'est l'absence d'un vrai talon et surtout le haut de tige trop évasé qui nuit à mon avis à l’esthétique de cette botte. Mais ça n'est que mon humble avis.
C'est vrai , c'est pas une trouvaille cette botte TRIPOLI à la tige très évasée , ce qui fait que la tige baille quand on marche
La styliste de chez Gioseppo a été pour le moins mal inspirée .
@ Lubbock
Je suis d'accord avec toi sur les Gioseppo Tripoli que je trouve aussi trop évasées, c'est dommage car elles sont hautes comme des Alezans. Le talon est certes aussi un peu plat, mais le look de la botte s'approche fortement des Tonia.
@Caroline
Je pnse que le pied moite devait glisser moins bien qu'avec des chaussettes ou collants sur la doublure jersey, et de ce fait il devait être diificile de se débotter et la doublure s'abîmait plus rapidement. Il est vrai que le style de ces bottes des années soixante vient du coup de pied étroit associé à une tige étroite. Il était certaienemnt à la mode de les porter ajustées, plutôt qu'une pointure au dessus avec des chaussettes, comme on le fait plus facilement aujourd'hui.
Sinon, il y avait une mode très répandue qui consistait à les retourner , était-ce fréquent chez tes collègues et le faisais tu également ?
Pour ma part , je n'ai jamais retourné la tige de mes TONIA pour faire apparaitre la doublure
.Je trouve celà hideux et je présume que celà devait abimer la tige de la botte .Les TONIA étaient plus fines mais moins solides que les Elysées
@ Caroline
il m'arrive souvent de porter mes bottes pieds nus quand je suis en pantalon .Un ami médecin m'a formellent déconseillé l'emploi du talc sur les pieds ( risques de mycoses difficiles à traiter )
@ Lucienne
Je suis 100% de ton avis au sujet des tiges retournées. J'avais une copine qui le faisait et ça m'agaçait, mais je n'ai jamais osé le lui dire. En plus c'étaient des noires, celles que je préférais !
@ Lucienne
Le caoutchouc de la tige des Tonia étant très souple il était en effet possible de les retourner facilement comme des chaussettes, comme pour les transformer en bottines, mais je trouvais aussi cela très laid et inélégant ce revers qui forme un bourrelet sur le mollet.
Cela me fait penser qu'Arno nous avait montré des photos d'une jeune femme qui retournait la tige de ses BDC low cost , non sans difficulté, sous les yeux amusées d'une copine... (çà se passait à la fête de l'huma). Avec des bdc à tige légèrement galbée c'est impossible à faire.
@ Lucienne
Le caoutchouc de la tige des Tonia étant très souple il était en effet possible de les retourner facilement comme des chaussettes, comme pour les transformer en bottines, mais je trouvais aussi cela très laid et inélégant ce revers qui forme un bourrelet sur le mollet.
Cela me fait penser qu'Arno nous avait montré des photos d'une jeune femme qui retournait la tige de ses BDC low cost , non sans difficulté, sous les yeux amusées d'une copine... (çà se passait à la fête de l'huma). Avec des bdc à tige légèrement galbée c'est impossible à faire.
@ Caroline
Les filles transpiraient des pieds dans les TONIA
Mon épouse en a porté dans les années 75 - 80 ,c'est sûr que quand elle les quittait après les avoir portées une journée entière çà sentait une odeur mélange de caoutchouc et de transpiration humaine .Mais les femmes hésitent à en parler.
@ Charles Henri
Je pense que quand il fait chaud, les femmes transpiraient des pieds dans leurs Tonia, mais pas seulement dans les Tonia. C'est pareil dans toutes les bottes en caoutchouc. Les hommes aussi connaissent bien ce problème. Les bottes sont étanches et c'est normal.
Alors avec ou sans chaussettes, pourquoi parle-t-on tant de la transpiration dans les Tonia ? Je pense que c'est justement parce qu'elles étaient souples et légères. La plupart des femmes s'accordent pour dire qu'on y était si bien dedans, ce pourquoi elles les gardaient si longtemps aux pieds !
Je vous garantis que lorsque je chausse mes bottes agricoles en PVC qui pèsent 1 kilo chacune, je n'ai qu'une hâte, celle de les quitter au plus vite et de remettre mes mocassins !
@ Lubbock
Les tonia sont étroites au pied et serrent au mollet, et peut-être de ce fait on y transpirait plus que dans des bottes plus larges ou l'air peut s'infiltrer plus facilement.
Les Tonia étaient vraiment adaptées aux pieds étroits féminins, d'où certainement leur réputation de confort. Beaucoup de femmes devaient avoir besoin d'aide pour les retirer après les avoir portées toute la journée, beaucoup d'homme devaient apprécier ce moment n'est-ce pas ??
@ Chris
Après une journée entière à les avoir portées les pieds étaient gonflés , les mollets aussi
Ce n'était pas facile de les quitter.
Mes collègues les quittaient au travail .Moi je n'avais pas envie de me déchausser devant mes collègues .Elles étaient très confortables à porter, même avec ces inévitables et insolubles problèmes de transpiration
@ Léonardo
J'imagine que les femmes avaient souvent besoin d'aide pour les quitter , et au travail avec peut-être une petite entre-aide des collègues femmes. Ces bottes étant très confortables je pense que la transpiration après une journée ne devait pas être un problème gênant pour toutes les femmes. Avec le port des chaussettes c'est je pense moins gênant.
@ Chris et Lubbock light
les femmes de ma génération ont appris à se débrouiller toutes seules
C'était mal vu dans les années 68 - 70 de se faire aider par une collègue ou un collègue pour quitter ses TONIA
On le faisait avec le maximum de discrétion possible. Moi aussi je quittais mes bottes en arrivant au bureau ( j'étais clerc de notaire dans une petite ville de l'Ouest de la France orteugu 546
@ Lucienne
C'était mal vu de se faire aider par une collègue ou un collègue pour quitter ses Tonia.
Eh bien moi Lucienne, en 1970 j'avais 24 ans et j'étais très timide, mais j'aurais fondu de plaisir de vous rendre ce service et par la suite j'aurais fait en sorte de ne laisser ce soin à personne d'autre au bureau. Mais ces situations ne se produisent que dans mes rêves.
@ Lubbock
A condition de ne pas craindre les petites mauvaises odeurs !!!! car les filles transpiraient dans les TONIA , c'est d'ailleurs ce que reconnaissent toutes celles qui les ont portées à cette époque.
@ Lucienne
Les petites odeurs dont vous faites état n'ont aucune importance pour moi. Elles font partie d'un tout !
@ chris
j'te sens perdu parmi tous ces pseudos ;-)
Non , bien au contraire j'apprécie beaucoup le succès de cet "espace tonia" (merci Arno !) et le nombre de personnes qui y viennent apporter leur témoignage , commentaire ou questions.
Bien entendu c'est le record absolu du nombre de commentaires, et loin devant... et ce n'est pas fini, à moins qu'il y ait un nombre limite.
On ne peut qu'abonder dans ton sens Chris , mais je ne pense pas que ce soit les témoignages parfois pittoresques d'une bonne vingtaine de nostalgiques des TONIA qui vont faire changer la stratégie commerciale de AIGLE CHATELLERAULT pour relancer la fabrication des TONIA en 2013 - 2014
La doublure de mes "Starts " vient de craquer .La fin est proche ..
Vite Monsieur AIGLE ressortez nous nos TONIA
Actuellemnt ce n'est pas facile de trouver des bottes de caoutchouc Tonia. J'ai eu la chance d'en trouver une paire chez Emmaus. Elles ne sont pas neuves mais encore en bon état intérieur et extérieur et encore étanches (je les ai testées à la pêche).Elles sont rouges et un peu grandes pour moi mais quel bonheur de pouvoir chausser à nouveau des Tonia après tant d'années.
Les bottes de caoutchouc Tonia étaient des bottes de pluie conçues pour être utilisées en ville. Mesdames qui avaient eu la gentillesse de participer à ce blog avez-vous utilisée vos Tonia pour d'autres usages (jardinage,promenades campagnarde, pêche, inondations ...) que celui-ci ?
@ Alain
Alain, je ne suis pas de ton avis.
Si par exemple, je décide de changer de coiffure et que dans la même journée, trois personnes qui ne se sont pas concertées me disent que j'étais mieux avant, je ne manquerai pas de m'interroger sans attendre d'avoir l'avis de tous les gens qui s'en fichent et qui d'ailleurs ne me le donneront pas.
Pour les Tonia c'est pareil. Ça n'est certes pas les gamines de 20 ans qui vont se mobiliser pour leur remise en fabrication. Elles y viendront naturellement après coup, à l'exemple des Hunter. Mais s'il y a des gens responsables chez Aigle qui reçoivent de temps à autres des e Mail d'utilisatrices ou d'admirateurs inconditionnels, pour leur rappeler et parfois même leur apprendre, qu'ils ont fabriqué dans les années soixante dix une botte de pluie formidable
qu'ils avaient dénommée Tonia, alors peut-être qu'ils finiront eux aussi par s’interroger sur le pourquoi tous ces gens leur écrivent !
@ Arno
A l’enregistrement de mon dernier message un problème est survenu laissant un grand espace blanc en fin de message.
En te remerciant si tu peux subvenir à ce petit problème.
On mettait toutes nos TONIA uniquement les jours de pluie pour aller au travail à l'école ou au lycée ou à la Fac
@ Alain
Je ne pensais pas à la portée que pourrait avoir auprès de Aigle le nombre de messages laissés sur ce blog par les amateurs de bottes Tonia.
Je pense aussi avoir compris qu'il n'est pas dans la stratégie commerciale actuelle de la maison Aigle de ressortir ce modèle devenu mythique (par nous même). J'aimerai pourtant bien comprendre les raisons objectives, ainsi les éventuelles difficultés que l'on pourrait rencontrer aujourd'hui pour rééditer la Tonia.
@ Bernadette
Cette botte étant très à la mode, "branchée" à l'époque, je me dis que beaucoup de jeunes femmes devaient porter leurs Tonia autrement que par les jours pluvieux, notamment pour leur coté pratique et stylé.
sI LE CHEF du marketing de chez AIGLE ne vent pas ( pour l'instant ) entendre parler d'une remise en fabrication de nos très regrettées TONIA peut être aura t'il la courtoisie de nous expliquer pourquoi ce modèle phare de chez AIGLE a été arrêté dans les années 76 - 77 et remplacé par les ELYSEES sans doute plus solides mais à la tige trop basse qui n ' a pas semble t'il connu le même engouement et a décidé AIGLE à tout arrêter.
Un courrier à AILE CHATELLERAULT à l'attention de M Fréderic ANDRE l'amènerai peut être à s'interroger?
@ Chris
tu as tout compris , nous portions les TONIA non seulement les jours très pluvieux mais également au printemps et à l'automne .Leurs couleurs chatoyantes nous plaisaient et elles avaient un "look" sympa
A lépoque , je te parle des années 1970 - 1976 la mode des pantalons pour les filles n'avait pas connu le succès d'aujourd'hui . Nous étions très souvent en jupes courtes .
@Jean-Paul
Dans les années 70 je passais une partie de mes vacances au bord de la mer chez ma Tante.Je me souviens qu'elle avait une paire de Tonia beige. Elle les mettait pour aller à la pêche à pieds.Ses bottes étaient plus hautes que les miennes aussi quand l'eau était un peu trop profonde pour moi elle me prenait sur son dos pour traverser.
@ Anonymous
Les TONIA étaient certes des bottes de protection contre l'eau mais aussi et surtout un attribut vestimentaire élégant
Cependant une poissonnière de mon quartier en portait pour son travail . Des noires si mes souvenirs sont bons
@ Fabienne
on transpirait beaucoup dans les TONIA même si peu d'intervenantes acceptent de l'avouer .Je portais mes TONIA uniquement pour faire le trajet domicile - lieu de travail en bus + à pied , j'avais les pieds moites quand je les quittais . En ce qui concerne la pointure , il était recommandé de prendre une pointure de plus car les TONIA convenaient aux pieds fins et chaussaient petits
Peut-être les bottes Tonia étaient-elles les plus populaires car elles étaient très bien distribuées au début des années 70, à vous lire il semble qu'on pouvait les trouver un peu partout, comme au bazar du coin.
Si une poissonnière en portait pour son travail elle devait en apprécier le confort sans être gêné par la transpiration, car elle devait les porter une bonne partie de la journée et même tous les jours peut-être... ce genre d'annecdote me plait beaucoup.
Pour ce qui est des couleurs des Tonias, pourriez vous préciser: les noires et les rouges semblaient les plus répandues, il y avait aussi les bleu marine, les brunes, les couleur crème . Sur une photo j'en ai vu des vert olive, certains parlent de blanc , est-ce que ces couleurs ont bien existé , selon vos souvenirs ??
Le métier de poissonnière est un métier respectable et pas toujours facile, qui a droit à tout mon respect. Ceci étant dit, il faut bien reconnaître que ça n'est pas l'activité idéale pour mettre en valeur l'élégance de ses Tonia.
Je préfère de loin l'image que je me fais de celles de Marcelle, de Suzanne, de Lucienne ou même de Caroline qui les passait en machine...
@Annick (Angers)
Merci pour votre témoignage. Il n'y a pas de honte à avouer qu'on transpirait beaucoup dans les Tonia et je regrette comme vous qu'il n'y a pas plus d'intervenantes qui osent en parler. En particulier les filles ou les femmes qui portaient leurs Tonia toute une journée.
Portiez-vous vos bottes Tonia pieds nus ? La transpiration laissait-elle des traces à l'intérieur de vos Tonia et une forte odeur ? L'intérieur de vos Tonia est-il sec quand vous les mettiez pour le retour ? Laviez-vous périodiquement, comme Caroline, l'intérieur de vos Tonia ?
@Suzanne
C'est vrai qu'à l'époque les Tonia était un attribut vestimentaire élégant et indispensable pour celles qui voulaient suivre la mode. Elles pouvaient se porter en dehors des jours de pluie. Ces bottes joignaient l'utile à l'agréable car elles étaient aussi une bonne protection contre l'eau. A l'époque j'allais travailler en vélo et j'appréciais de pouvoir garder les pieds au sec dans mes Tonia les jours de pluie.
@Annick (Angers)
Je transpirais aussi dans mes Tonia et comme vous j'avais souvent mes pieds moites quand je les quittais.
Je pense que pour les concepteurs la fonction première à remplir pour les Tonia était la protection contre l'eau. La fabrication de ces bottes était particulièrement soignée pour assurer une parfaite étanchéité. Contrairement à certaines bottes de caoutchouc fabriquées à l'étranger qui prennent l'eau après seulement quelques utilisations. Grâce à mes Tonia j'ai pu garder les pieds au sec pendant de nombreuses années les jours de pluie et de neige et même pendant les inondations.
@ Chris
Pour répondre à ta question au sujet de la couleur des Tonia, il me revient en mémoire l'image d'une paire de Tonia exposée aux puces de Saint Ouen - des Tonia dorées, gold, je ne sais pas comme ont doit dite. C'était en 1985. J'avais pensé : Tiens donc, des Tonia de cabaret ! J'aurais dû les acheter car je suppose qu'aujourd'hui elles doivent valoir une petite fortune !
J'ai le souvenir de TONIA rouges , les plus "attractives" pour l'oeil en second je mettrais les noires qui faisaient sobres et habillées
puis les crèmes qui n'ont pas eu trop de succés .J'ai rencontré également des bleues et des TONIA couleur bronze amalgame de vert bouteille et de marron .Mes copines et collègues se les prétaient entre elles , c'était un vrai petit bonheur
@ Fabienne et Lucienne , je portais mes TONIA durant le court trajet entre mon appartement et le lieu de mon travail , malgré la rapidité du déplacement sous la pluie je m'apercevais vite que mes pieds étaient moites en les quittant .Ce n'était pas un problème d'échantéité des TONIA mais un problème de transpiration .Avec des chaussettes fines en coton ou des collants , l'hiver , le problème était semblable , atténué mais constant
La transpiration est tout à fait normal dans des chaussures qui ne respirent pas, en l'occurrence des bottes hautes et parfaitement étanches et de forme serrée au pied et au mollet. La doublure coton-jersez , très douce et si garable, absorbait la transpiration et devait sécher lentement. Avec une paire de chaussette on évite au moins le contact humide entre le pied et la doublure, pas facile à supporter longtemps.
@ Fabienne et @ Chris je portais souvent des TONIA pour aller travailler à la Mairie où j'étais employée , les jours de pluie même légère , force est de constater que lorsque je les quittais , j'avais les pieds moites et qu'une odeur se répandait mélange de transpiration et de caoutchouc .Par contre je n'ai jamais observé d 'auréoles les sur la doublure .Elles étaient longues à sécher et il m'est arrivé de les remettre alors qu'elles étaient encore humides
@ Fabienne
pour faire bref , quand je quittais mes TONIA après les avoir portées une journée , elles faisaient "ventouses"
Ca peut paraître drôle , mais ce n'était pas facile de les quitter.
Si par chances ou par un heureux hasard AIGLE les ressortait , je me précipiterais pour en acheter au moins une paire!
@ Colette
La reprise, peut-être en série limitée, de la fabrication des Tonia sera certes une chance, mais elle ne sera pas un heureux hasard. Elle sera à mon avis le résultat de notre détermination à les revoir sur le marché. Partout il faut le faire savoir et notamment en écrivant ou en téléphonant aux décideurs de la maison Aigle. Ils finiront bien par se poser la question !
@Françoise
Les chaussettes fines en coton ou les collants ne résolvaient pas le problème de transpiration. C'était encore pire avec des chaussttes ou des collants en nylon.
@Chris
La doublure absorbait la transpiration mais dans une certaine limite.C'était tout le charme de ces bottes de pouvoir les porter pieds nus tant la doublure était douce.Le contact humide entre le pied et la doublure ne me gênait pas j'y était habituée.
@Nicole
Moi aussi quand je quittais mes bottes une forte odeur mélange de caoutchouc et de transpiration se répandait. Mais nous ne devions pas être les seules dans ce cas.
@Colette
Vos Tonia faisaient "ventouse" car vos pieds remplissaient complètement vos bottes et qu'il ne restait pas le moindre espace pour laisser pénétrer l'air.
@Chris et Nicole
Effectivement la doublure des Tonia était longue à sécher.Elle était épaisse et en coton. Moi aussi ça m'est arrivéé de les remettre alors qu'elles étaient encore humides quand je les utilisais plusieurs jours de suite. L'idéal aurait été d'en avoir plusieurs paires pour bien les laisser sécher entre chaque usage. Quand ça m'arrivait de prendre l'eau avec il fallait que j'attende deux jours pour qu'elles soient complètement sèches.
Moi aussi si les Tonia ressortaient j'en achèterais au moins une paire à condition qu'elles soient d'un prix raisonnable.
C'est bien vrai et bien analysé Fabienne .
Quand l'air était très humide mes TONIA mettaient plusieurs jours à sécher
Je regrette de ne pas en avoir acheté plusieurs paires Comme toi je les portais souvent pieds nus , c'est ce qui faisait le charme de ces bottes .
A vous lire Mesdames je comprend que la transpiration dans les Tonia était généralisée , mais que personne s'en plaignait, et que vous pouviez les porter toute la journée et même plusieurs jours de suite... Peut-être çà devait vous gêner mais je me dis que la mode est plus forte que la gêne ou e relatif inconfort, c'est une vérité pour beaucoup de chaussures. Si l'on parle des hauts talons par exemple...
Mesdames: certaines d'entre vous portaient t-elles leurs Tonia avec un pantalon , un jean? Le jean était "rebelle" en 1968-1970 et ensuite il y a eu la grande mode des "pattes d'eph" qui n'étaient pas pratique pour entrer dans les bottes... ou peut-être portiez vous vos bottes sous le pantalon? J'avais une camarade de classe en collège qui portaient souvent ses bottes en caoutchouc noires brillantes sous le pantalon, j'essayer de m'installer pour avoir une vue sur ses bottes qui me fascinaient, mais pas facile car chacun voulais conserver "sa" place dans la classe, et j'aurais bien aimé partager sa table...
Ca m'intrigue vraiment de savoir qu'une majorité de femmes , ou jeunes femmes, portait ses Tonia pieds nus, et même en plein hiver ! Car ces bottes étant fines , sans chaussettes , par moins de 5°c on devait avoir les pieds gelés en peu de temps... Alors comment faisiez vous mesdames pour ne pas vous geler les pieds l'hiver ??
j'ai entendu parler de votre site consacré aux bottes de caoutchouc dans mon salon de coiffure à Cholet.J'ai eu du mal à trouver votre site et la rubrique spécifique aux TONIA que j'ai bien connues
Mes premières TONIA ont été achetées par ma mère qui en portait aussi; c'étaient des noires .J'allais à l'école avec les jours de pluie c'était en 1967 ! 10 ans plus tard j'en ai racheté à ANGERS.je les portais pour aller au travail , même les jours où il ne pleuvait pas .
C'était le "chic" dans les années 76 . Ces bottes étaient bien plus souples que les bottes de cuir.Je ne les portais jamais avec des collants car j'avais des doutes quant à la couture intérieure des TONIA faite en "gros fil de coton "
je les portais avec des chaussettes l'hiver et sans rien à l'automne
Je pense que c'est la Grande Distribution qui a tué les TONIA en refusant de les diffuser
J'aimerais que quelqu'un fasse part à AIGLE de l'existence de ce "blog" , peut être changeraient ils d'idée
@Anne
Alors bienvenue dans le site!
Flatté que l'on parle de mon blog dans un salon de coiffure de Cholet! C'est celle qui te coiffe qui t'en a parlé?
De 67 à mettons 76, étais-tu la seule dans ton école/lycée à porter des Tonia? N'as-tu jamais été tentée à l'époque par les bottes de cheval qui existaient déjà?
Et aujourd'hui, quelles bottes as-tu?
Peut-etre as-tu raison, quelqu'un devrait peut-etre donner le lien vers cet article aux dirigeants de Aigle.
@Suzanne
Merci de partager mon analyse et je suis tout à fait d'accord avec toi concernant le charme de porter ces bottes pieds nus.
@Chris
La transpiration dans les Tonia était tout à fait supportable et quand on est jeune on s'habitue à tout.Ca m'est même arrivée plusieurs fois de continuer à porter mes Tonia toute la journée après avoir pris l'eau avec au petit matin.
Je n'ai jamais porté mes Tonia ni par dessus, ni en-dessous un pantalon.Je les ai toujours portées avec une jupe. Je trouvais cela plus pratique et plus élégant.
Contrairement à beaucoup de femmes je n'ai jamais froid aux pieds.Je portais mes Tonia pieds nus tout au long de l'année. Il faut dire que je me déplaçais à pieds et que je ne restais pas immobile dans le froid.
@Anne
La couture intérieure des Tonia ne mettait pas longtemps à déchirer les bas et les collants et même à percer les chaussettes. Au moins en les portant pieds nus on évitait ce désagrément.Je pense que c'est la stratégie de vente du fabriquant qui a sonné le glas des Tonia. Quand vous portiez vos Tonia pieds nus aviez-vous des problèmes de transpiration ? Etait-ce un désagrément pour vous ?
Je suis tout à fait d'accord avec Fabienne. Rien à mon sens ne justifiait l'arrêt de la production des Tonia, sinon peut-être l'arrivée sur le marché de la botte Elysée moins haute et légèrement moins souple, qui n'a finalement pas rencontré le succès escompté.
Pour moi c'est clair, c'est bien la stratégie de vente du fabricant qui a sonné le glas des Tonia. Malheureusement plus de trente ans plus tard, je pense que rien n'a changé. Les erreurs de stratégies s'accumulent avec Miss Juliette et maintenant Aiglentine.
@Chris
Les Tonia étaient des bottes étroites et à moins d'avoir des mollets très fins (ce qui n'était pas mon cas)il était pratiquement impossible de glisser le bas d'un pantalon dedans. Quant à porter mes Tonia sous un pantalon je n'en voyais pas l'utilité. J'ai toujours porté mes Tonia avec une jupe même pour me déplacer en vélo.
J'étais toujours pieds nus dans mes Tonia et je ne me suis jamais gelé les pieds. Il faut dire que j'habitais dans une région où il ne gelait pratiquement jamais.
Pour répondre aux questions posées , je dirais que pas mal de filles de ma classe portaient des TONIA . C'était un effet de mode en 1967 , essentiellement des noires et des rouges . Ma mère portaient des noires qu'elle avait achetées en mËme temps que les miennes ; je ne les ai jamais portées en pantalon mais toujours en jupe ; le jean n'était pas en vogue à cette époque. Je crois me souvenir que ma mère portaient ses TONIA également pieds nus du fait que la couture du talon avait la fâcheuse tendance à trouer les collants et les chaussettes . A lâge adulte j'ai acheté à nouveau des TONIA de couleur noire car c'est une couleur "passe partout"
A l'époque des Tonia la mode n'était pas aux pantalons comme maintenant. J'ai toujours porté mes bottes avec une jupe.
Quand il faisait vraiment froid je mettais un collant plus des chaussettes dans mes bottes. Heureusement que suivant les conseils de la vendeuse j'avais acheté mes Tonia avec une pointure en plus. Cela me permettait aussi de les quitter plus facilement quand je les portais pieds nus et que j'avais les pieds moites avec la transpiration.
Les Tonia étaient des bottes de caoutchouc avec une très haute tige mais j'ai constaté en lisant le blog que des intervenantes ont quand même pris l'eau avec et qu'elles ont eu de l'eau dedans.Je pense que vu le nombre de porteuses de bottes Tonia à cette époque cela a dû arriver quantité de fois surtout pendant les inondations. Qu'en pensez-vous ? Pouvez-vous apporter des témoignages ?
C'est l'actrice et chanteuse Christine Delaroche qui a lancé la pub papier des bottes caoutchouc Tonia à l’automne 1967. (Pub visible notamment sur Mademoiselle Age tendre)
Elle présentait deux modèles :
- Un modèle dénommé Tania (et non encore Tonia) à tige ajustée très haute - en caoutchouc vernis colories rouge, noir et beige - taille 36 au 41 - Prix 49,00 Francs.
- Un modèle dénommé Monceau à tige moins haute toujours en caoutchouc vernis colories noir beige rouge et blanc - Taille 35 au 42 - Prix 34,90 Francs.
Pour des raisons que j'ignore, la bottes Tonia a changé de nom. Ce qui est sûr c'est que lors de sa mise sur le marché, en 1967 elle s'appelait Tania. J'ai la pub sous les yeux !
Quelqu'un en sait peut-être plus ?
la problématique de ce blog est de faire revenir la décision de AIGLE sur le fait de ne pas reéditer les tonia avant qu'il ne soit trop tard
ce modèle fut un succès , la question est de savoir par la voix officielle le pourquoi de l'arrêt subi
je n'ai jamais eu d'eau dans mes bottes même par fortes pluies.
La hauteur de tige me convenait parfaitement mais pour des filles très grandes je pense que çà devait être limite.
J'ai beaucoup aimé les TONIA ; j'en ai donc eu 2 paires .Comme vous j'aimerais bien que AIGLE nous ressorte ces adorables bottes car m^me à plus de 60 ans je crois que je me laisserais tenter .
Pour en revenir aux problèmes de transpiration , c'est clair que les filles transpiraient dans les TONIA après les avoir portées une journée aux pieds , mais celà n'était pas gênant.
pour répondre à ARNO, maintenant que les TONIA sont devenues introuvables même en BRETAGNE je porte des Converse ou des bottes cavalières en cuir qui sont loin d'avoir la souplesse et le confort des mes anciennes TONIA
Problablement Aigle avait des raisons techniques pour remplacer la Tonai par l'Elysee, coût de fabrication, modernisation des procédés... botte qui n'a pas connu de franc succès et n'a pas duré. Il y a certaienemt eu aussi des raisons commerciales, les grandes surfaces ayant pris de plus en plus de place dans le paysage français , Aigle n'a peut-être pas su prendre le tournant au bon moment. Je pense ceà car je me dis que beaucoup de femmes souhaitaient porter des Tonias, et comme le montrent les témoignages, avaient renouvelé leur paire.
Pour inonder ses bottes il faut tomber dans un gros trou d'eau , ou prendre la vague... ou le faire volontairement (par plaisir.. ?)
La tige des Tonia était en effet moins haute que des BDC mais étroite et je pense que certaines femmes ne devaient pas pouvoir les enfiler. La souplesse du caoutchouc les rendaient tout de même confortables si elles serraient le mollet ? de fait on comprend qu'elles faisaient effet ventouse et ce qui ne facilitait pas le débottage.
Pour ce qui est des Tonia portées très souvent pieds nus même en hiver, ces bottes chaussant petit je pense que beaucoup de femmes ayant acheté leur paire de Tonia à la pointure exacte, est-ce qu'il n'y avait alors plus de place pour des chaussettes ?
Non Chris , les TONIA chaussaient petit
il fallait systématiquement prendre une pointure de plus
sinon risque de perforation de la botte à l'emplacement du gros orteil
Contrairement à ce que tu crois on portaient des chaussettes l'hiver dans nos TONIA
Ce n'est qu'aux beaux jours qu'on pouvait les porter pieds nus
Non Arno , après la fin des TONIA je ne mesuis pas convertie aux bottes de cheval fabriquées par AIGLE ;
A dire vrai , j'en ai essayé et ne les trouve pas élégantes .
J'ai donc opté à contre coeur pour les bottes de cuir , à forme cavalière.
our ce qui est du fait de porter les TONIA pieds nus en dehors de la période des grands froids , je crois que c'était une mode puisqu'il me semble avoir aperçu dans un magasin , des dames d'un certain âge qui essayaient des chaussues et venaient de quitter leurs bottes TONIA qu'elles portaient elles aussi pieds nus .
@ Anne et Arno
Le lien du site a déjà été communiqué à Stéphanie du service communication de chez Aigle le 8 août dernier.
Stéphanie de chez AIGLE à BOULOGNE?
un coup d'épée dans l'eau !
Celui qu'il faut décider c'est M Frédéric ANDRE à Chatellerault adresse f.andre@aigle.com c'est lui le big chef, c'est lui qui a entre ses mains le sort des TONIA
@ Thomas
Nécessaire sera fait très prochainement auprès de Monsieur Frédéric ANDRE.
@Gérard
Je me souviens que mes bottes Tonia étaient bien hautes et m'arrivaient au-dessus des mollets. Je n'ai jamais pris l'eau avec même pendant les inondations. Il faut dire que je marchais lentement en faisant très attention et que parfois j'ai dû faire des longs détours pour garder mes pieds au sec.
moi non plus je n'ai jamais eu d'eau dans mes TONIA , tant elles serraient bien les mollets
Quand j'allais travailler les jours de pluie en vélo avec mes Tonia ça m'est arrivée d'avoir quelques infiltrations d'eau dans mes bottes. Mais elles étaient vite absorbées par la doublure en coton.
@Gérard
Les Tonia avaient des tiges très hautes mais malgré tout j'ai quand même pris l'eau plusieurs fois avec. Nous avions un jardin situé en zone inondable où entre autre nous élevions des lapins.Il fallait aller les nourir tous les jours même quand le jardin était inondé.L'inondation était plus ou moins forte et ça arrivait que l'eau passe par dessus mes bottes de caoutchouc et rentre dedans. Mes Tonia pouvaient rester plusieurs jours mouillées à l'intérieur mais elles étaient résistantes et une fois rincée et bien sèche la doublure était aussi douce qu'avant.
Au sujet de l'eau dans les Tonia, il ne faut pas oublier qu'il y a eu 2 séries de modèle.
A priori, la 1ère série qui était reconnaissable à son galon noir autour de la semelle, était un peu plus haute que la 2ème série, sans galon et avec une semelle plus élaborée.
@Chris
Pendant mes promenades j'ai vu des pêcheuses en Tonia inonder volontairement leurs bottes en se déplaçant dans l'eau. Pendant les inondations j'ai croisé des femmes qui avaient de l'eau dans leurs bottes Tonia. Elles avaient dû être surprises par la hauteur d'eau et n'avaient pas pu éviter de remplir leurs bottes.
Pour être à l'aise dans les Tonia et aussi pour pouvoir les enfiler et les quitter facilement il fallait avoir les pieds et les mollets fins.Les femmes qui avaient des gros mollets ne pouvaient pas les enfiler ou alors elles devaient replier le haut de leurs bottes. Je me souviens en avoir vu quelques une dans ce cas.Malgré la souplesse du caoutchouc ce ne devait pas être confortable si les bottes serraient les mollets. En marchant les bottes devaient se plisser.
Le seul avantage c'est que l'eau ne pouvait pas s'infiltrer entre la jambe et le haut de la tige.
@Chris et Anne
Je confirme que les Tonias chaussaient petit et qu'il fallait prendre une pointure en plus.Cela permettait de les enfiler et de les quitter plus facilement et de mettre eventuellement une paire de chaussettes en cas de besoin. Mais je ne pense pas que cela limitait le risque de perforation de la botte au niveau du gros orteil car en marchant les pieds glissaient au fond des bottes.
@Lubbock
49 F de 1967 correspondent à peu près,après actualisation et si je n'ai pas fait d'erreur, à 60 euros. Les Tonias n'étaient pas si bon marché que ça mais vu leur qualité de fabrication et leur solidité elles les valaient bien. Si Aigle les fabriquait à nouveau et les vendait à ce prix elles auraient du succès auprès des "vieilles" qui les ont utilisées et auprès des jeunes qui les découvriraient.
Je pense que 50€ serait le prix seuil , dirait on en micro économie qui permettrait à un grand nombre de femMes d'acheter des TONIA si , par miracle elles étaient à nouveau fabriquées .J'ai regardé sur sarenza .com le prix des bottes de pluie , çà tourne autour de 50€
@Anne
Maintenant sur eBay, suivant leur état, elles arrivent à se vendre plusieurs centaines d'euros.
J'ai lu qu'une paire était montée à 600 euros...
Dans les vides greniers, heureusement, c'est beaucoup plus abordable, mais quasi introuvable... sur eBay aussi d'ailleurs !
@ Isabelle
60 euros aujourd'hui me semble un prix moyen pour avoir une paire de bottes en caoutchouc (et pas en PVC) et d'une certaine qualité. Je pense que pour ce prix bon nombre de femmes ayant connu les Tonia ou non, pourraient se laisser tenter facilement.
Effectivement j'avais bien remarqué à l'poque que les femmes qui n'avaient pas de un mollet suffisamment fin pour rentrer dans la tige étroite des Tonia retournaient le haut de leurs bottes, ce qui formait un bourrelet qui devait serrer le haut du tibia. J'espère que des femmes n'ont pas eu l'idée de couper le haut de la tige, en tout cas je n'ai jamais remarqué.
@ Lubbock, les Tonia 2 étaient-elles plus hautes que les Elysées ? pour infos les Tonia 1 en 39 avait une tige de 37cm de hauteur, ce qui n'est pas très haut comparé à des bdc (43cm pour les Alezans en 39). Je me demande aussi si la hauteur des Tonia variait proportionnellement avec la pointure, comme sur les BDC.
@lubbock
600 euros pour des "tonia", ce n'est pas donné!
si une personne me donnait 100 euros pour mes tonia neuves de couleur crème en pointure 38, que je possède, je crois que je me laisserais convaincre !!!
@ Chris
Sur les modèles Tonia 2 et Elysée en 37, la différence se joue sur 3 mm en faveur de la Tonia. Il faudrait faire des mesures sur d'autres tailles et sur plusieurs paires pour en tirer une conclusion valable.
Je pense effectivement que la hauteur de tige des Tonia varie proportionnellement à leur taille. Mais la différence est minime. Je trouve 22 mm entre Tonia 1 en 41 (38,2 cm) et Tonia 1 en 36 (36,0 cm). Le talon lui, a la même hauteur : 28 mm pour Tonia 1 et 34 mm pour Tonia 2.
@ noname
Je ne suis pas un spécialiste de la vente des Tonia mais je sais par exemple que les plus prisées, donc les plus chères, sont les noires ou rouges grandes tailles. Viennent ensuite les autres colories. Çà n'est pas une règle absolue.
@ Lubbock, donc c'est bien ce que je pensais, la hauteur ne varie pas beaucoup avec la taille, certainement pas proportionnellement. Une Tonia en 36 est proportionnellement plus haute d'allure qu'une pointure 41.
Les Tonia ne se rencontrent pas souvent sur E-bay , et lorqu'il y en a une les prix décollent souvent au-delà du raisonnable (notion subjective me dira-t-on), et les malins prennent des enchérisseurs automatiques pour rafler l'objet . Pas très cool mais bon...
Donc devant une telle ferveur, il serait temps que Aigle prenne la décision de re-fabriquer ces mythiques bottes!
j'ai été utilisatrice des TONIA pendant presque 10 ans ,au cours des années 70,ce qui prouve qu'elles étaient très solides
Je n'ai jamais eu d'eau dans mes bottes même par fortes pluies .il est vrai que le haut de la tige serrait mes mollets et en fin de journée c'était parfois pas facile de les quitter . C'est regrettable qu'elles ne soient plus fabriquées .
@Chris
Effectivement les Tonias avec le haut retourné ne devaient pas être très confortables. Mais il valait mieux replier le haut de la tige que de la couper. J'espère qu'aucune utilisatrices des Tonias n'a eu cette idée folle.Les Tonias ont-elles existé en mi-bottes ?
@Lubbock
Je n'ai jamais mesuré la hauteur de mes Tonias.Deux centimètres de hauteur de tige en plus ça peut éviter que l'eau rentre dans les bottes et permettre de garder les pieds au sec. Je me souviens que pendant les inondations j'ai eu plusieurs fois de l'eau vraiment au ras du haut de la tige de mes Tonias.
Une paire de Tonia peut atteindre 600 euros !!! J'espère qu'elles étaient en parfait état comme neuves. Je ne savais pas que les Tonias étaient si recherchées que ça. A l'époque si j'avais su j'en aurais acheté plusieurs paires que j'aurais stockées précieusement.
Moi aussi , j'aurais dû en stocker plusieurs paires , mais le caoutchouc pur vieillit mal ,il devient poreux
Dans les années 70 j'avais trouvé un job d'été comme agent d'entretien dans une piscine. Mon travail s'effectuant dans un milieu chaud et humide on m'avait fourni un pantalon et un tee-shirt blanc et une paire de bottes de caoutchouc Tonia blanche comme tenue de travail. Ma collègue qui travaillait à l'année à la piscine avait la même tenue.Elle chaussait ses bottes pieds nus aussi j'ai fait comme elle.Le dernier jour, avec la complicité de ma collègue,les maitres nageurs m'ont attrapé et m'ont fait prendre un bain forcé toute habillée avec mes Tonia dans le petit bassin.Après elle m'a dit que c'était la tradition et que ça lui était aussi arrivée.
@Francine
La haut de la tige de vos Tonias qui serrait vos mollets constituait-elle une gêne pour vous ? Comment faisiez-vous pour quitter vos bottes ? Quelle était votre technique ? Aviez-vous besoin d'une aide extérieure ? Avez-vous porté vos Tonia avec le haut de la tige retournée ?
@ Isabelle
Cela se passait à Toulouse, dans une rue commerçante, au début des années 80. Je marchais depuis quelques instants derrière un couple distingué d’une quarantaine d’années. La femme tenait l’homme par le bras. Elle portait avec élégance un joli manteau ajusté. Sous ses pantalons habillés, je devinais des Tonia noires. Le couple s’arrêta devant un magasin d’habillement. La femme posa le pied sur le rebord de la vitrine et en profita pour remonter ses chaussettes. J’avais suffisamment de retard sur eux pour pouvoir observer la scène. La vue d’une femme chaussée de Tonia noires m’a toujours décontenancé. Qu’elle ne fut pas ma stupeur lorsque je m’aperçus qu’elle avait coupé la tige de ses belles Tonia juste au dessus de la cheville ! Ses chaussettes blanches, elles, montaient jusqu’à ses genoux. J’étais dégoûté…
@ Fabi
c'est sûr en fin de journée mes mollets ayant enflés , j'éprouvais des difficultés à ôter mes bottes .
Je pense que les TONIA allaient très bien aux femmes ayant les pieds et les mollets fins .
Pour les autres , les quitter relevait parfois de la galère mais j'aimais leur confort et leur souplesse , c'était comme des chaussettes de pluie.
Je ne les ai jamais porté la tige repliée car cela les aurait abimées.
Il m'arrivait aussi comme vous de les porter pieds nus.
Je ne comprend pas les gens qui coupent la tige de leur botte pour en faire des bottine, le résultat est toujours catastrophique. Peut-être certaines femmes retournaient le haut de tige lorsqu'elles avaient trop chaud dans leur bottes de caoutchouc, ou pour les porter comme des bottines accessoirement, plutôt que de faire ce sacrilège.
avec les bottes tonia, nombre de blogueuses se sont manifestées sur ce cite et c'est formidable
au moins on a l'avis de beaucoup de femmes amatrices de bottes, ce qui est le but de ce blog (bien qu'il ne soit pas fermé aux hommes bien sur)
comme Chris ,pour moi couper la tige de ses bottes est un sacrilége;à ce moment là vaut mieux acheter des bottines ou des chaussures basses
la faible différence de hauteur de tige des tonia selon la taille est comparable avec les actuelles bdp en tous genre où il n'y a que peu de différence aussi
J'étais loin de penser qu'actuellement une paire de bottes de caoutchouc Tonia puisse atteindre une telle somme. Vu le prix que je les ai payé chez Emmaüs j'ai fait une super affaire.Je vais en prendre soin et les nettoyer soigneusement après chaque usage.En les portant pieds nus j'ai retrouvé toutes les sensations que je ressentais dans mes Tonias des années 70.
De quelle couleur sont elles Monique tes TONIA?
Certaines pointures sont devenues difficiles à trouver 38 et 39
@Lubbock
Je comprends ta stupeur quand tu as vu que la femme avait coupé la tige de ses Tonias. J'aurais eu la même réaction que toi. Il fallait être complètement folle pour couper les tiges des Tonias.Justement c'est la hauteur de leurs tiges et leurs formes qui faisaient tout le charme et l'élégance de ces bottes.
A propos de ses chaussettes qui montaient jusqu'à ses genoux j'ai vu des femmes en jupes qui portaient leurs Tonia avec des chaussettes qui dépassaient de leurs bottes.Je trouvais que cela faisait paraître les bottes moins hautes.
@Chris
Je n'ai jamais retourné le haut de la tige de mes Tonia même quand j'avais trop chaud aux pieds dedans. Elles étaient souples mais cela devait quand même les marquer.J'ai vu des femmes qui le faisait mais je me demande si cela était vraiment efficace et permettait d'aérer les pieds et de moins transpirer.
@Francine
Vous n'étiez pas la seule femme à avoir des difficultés pour quitter vos Tonias surtout après les avoir portées toute une journée. Avec la chaleur les pieds avaient tendance à gonfler et étaient plus que moites avec la transpiration.
Personne ne semble soulèver le problème de l'odeur qui envahissait la pièce quand on quittait nos TONIA après les avoir portées aux pieds une journée entière
Oui Mesdames , dans les TONIA que ce soit avec des chaussettes, des bas ou pieds nus , on transpirait pas mal , on avait les pieds moites et les orteils gonflés.
Quand j'avais pris l'eau avec mes Tonia je retournais le haut des tiges pour les vider avant de les quitter sinon mes bottes de caoutchouc faisaient "ventouses" et c'était impossible de les enlever. Après avoir ôté mes bottes je remettait les tiges en place et je les suspendais l'ouverture vers le bas pour qu'elles s'égouttent et qu'elles sèches. L'intérieur des Tonia était très long à sécher.
Tout celà est vrai Fabienne , les TONIA étaient très longues à sécher .
Moi aussi j'avais du mal à les quitter parce qu'elles faisaient ventouses avec la transpiration et le fait de les porter souvent pieds nus ne devait pas arranger les choses.
Parfois il fallait s'y mettre à deux pour les quitter
c'est mon mari qui faisait office de tire bottes.
@Anne
Mes Tonias sont de couleur rouge.
J'entend souvent parler ici de Tonia blanches, est-ce qu'il s'agissait des Tonia couleur beige clair ? Le caoutchouc blanc doit facilement marquer en extérieur, et les bottes blanches sont en principe utilisées uniquement en laboratoire, pour raison d'hygiène.
Sur la pub Aigle que Arno a repris en tête d'article, on voit des Tonias qui m'apparaissent proportionnellement beaucoup plus hautes que les Tonia que je connais, cela m'intrigue... Etait-ce un effet de graphiste, mais à l'époque on ne connaissait pas photoshop et les modifications des images numériques. Ou était-ce une petite pointure, ce qui fait que si la tige était toujours à la même hauteur quelque soit la pointure, ou presque, celles-ci paraissaient proportionnellement beaucoup plu hautes.
@ Suzanne
Il devait être plus facile de retirer ses Tonia avec des bas ou collants nylo, car çà glisse bien, que pied nu car avec la sueur c'est sûr çà accroche. De plus les odeurs de pieds devaient vraiment s'incruster dans les bottes quand on les portait pieds nus. cela ne m'étonne pas que certaines femmes ici parlent des effluves de leur Tonia, mais il semble que cela ne les gênait pas vraiment, pas plus que leur mari ( qui peut être même devait adore secrètement.. ) . Aussi beaucoup de maris devaient être heureux de jouer quelques instants les tire bottes Tonia de ces dames.
Franchement moi j'aurais adoré....
@ Chris
A mon avis c'est un effet déformant de la perspective de la prise de vue. La photo semble prise du bas d'une estrade. Les Tonia paraissent interminables et pourtant si l'on regarde bien la photo, les hauts de tiges sont encore bien loin du genou des filles.
@ Lubbock, oui je pense aussi qu'il y a eu une déformation de la photo car les Tonia n'étaient pas si élancées.
Je passe devant la boutique Clarck rue de Rivoli à Paris et je vois en vitrine toutes les collection des ces mythiques chaussures, toujours rééditer depuis les années 60, beaucoup de couleurs et déclinaisons... je me dis : tiens! si je passais devant une boutique Aigle et que je voyais... la Tonia !! réédition 2013, avec ses différentes couleurs, bien présentée en tête de vitrine... bah ne rêvons pas !
Le slogan est pourtant simple :
TONIA 40th Anniversary pris sur le modèle du célébrissime distributeur de films américains UNIVERSAL 100th anniversary
@ Colette
Tout à fait d'accord avec toi Colette. Le problème c'est que 2013 est déjà leur 46ème anniversaire !
A ce compte faudra-t-il attendre 2017 pour fêter leur cinquantième anniversaire !
Pour mon job à la piscine mes bottes Tonia étaient bien blanches et non beige clair. Les Tonia de ma collègue étaient aussi blanches.Le caoutchouc blanc se marquait facilement et les bottes de ma collègue qui n'étaient plus toutes neuves avaient de nombreuses traces.
Je portais mes bottes pieds nus et avec l'atmosphère chaude et humide je transpirais beaucoup dedans.Avec les pieds moites ce n'était pas facile de les quitter.Ma collègue avait le même problème et ça arrivait que je lui serve de "tire-bottes" et réciproquement.L'odeur qui s'échappait de nos bottes Tonais était plus que forte et envahissait le vestiaire.Heureusement qu'il y avait une bonne ventilation.
@ Chris
de mémoire , parce que çà ne date pas d'hier il me semble que lorsque je les portais avec des collants ou des socquettes c'était pire au regard de la transpiration . Je pense que c'est pour celà que les femmes les portaient pieds nus la plupart du temps hormis par grands froids
C'est sûr on transpirait pas mal dans les Tonia. Ce phénomène devait être accentué par le fait que ces bottes avaient des tiges hautes et étroites et que les pieds ne respiraient pas beaucoup. Je me souviens avoir eu les pieds gonflés et plus que moites et alors c'était la galère pour les quitter. A l'époque je vivais seule et je n'avais pas de "tire-bottes" pour venir à mon aide.
J'ai aussi le souvenir de la forte odeur qui s'échappait de mes Tonias quand je me déchaussais à la fin de la journée. Heureusement que j'étais chez moi. Les femmes qui devaient quitter leurs Tonias au bureau ou dans un endroit en présence d'autres personnes ne devaient pas être très à l'aise si une odeur semblable envahissait la pièce où elles se trouvaient.
Cette odeur ne me gênait. Le matin avant de les enfiler je plongeais ma main à l'intérieur des bottes pour voir si elles avaient sécher et je sentais l'odeur qui était restée incrustée dedans.
Pou l'odeur âcre , je ne peux que confirmer .Pour ce qui est de la transpiration , heureusement qu'il y avait un gentil monsieur pour m'aider à les quitter. 9à me rappelle de belles partie de rigolades et de galipettes . Si AIGLE pouvait se décider à nous les ressortir !!!!
@ Bérengère
C'est le Directeur du Marketing de Aigle (SA) qui en a le pouvoir. Il faut lui écrire. Plus nous serons nombreux à le faire et plus les chances d'être entendus seront grandes.
Quant à trouver de gentils messieurs pour vous aider à les quitter, ça ne devrait pas être un problème !
@Bérangère
Quelle était la réaction de votre gentil monsieur quand l'odeur âcre s'échappait de vos Tonias ?
Je croit avoir déviné ce qui se cache sous le terme galipettes. Je sais que les bottes Tonia faisaient beaucoup d'effets sur certains hommes. Vos bottes de caoutchouc avaient-elles une connotation érotique au sein de votre couple ? Faisiez-vous l'amour avec vos bottes Tonia aux pieds ?
@ Isabelle
Isabelle, vous êtes formidable. Vous avez tout de suite pensé à des choses que ma femme a mis six ans à se rendre compte.
@ Isabelle et Lubbock " machin"
cette odeur n'était pas plus désagréable que celle à laquelle on a droit avec les baskets Converse .Toutes les femmes qui portent des bottes savent qu'on transpire plus ou moins et que lorsqu"on les quitte , il y a une odeur
Le caoutchouc amplifiait ce phénomène mais çà ne gênait nullement les ardeurs de mon mari ....
@ Isabelle
Quand vous dites que "les bottes Tonias faisaient beaucoup d'effet sur certains hommes" , avez vous remarqué cela dans la rue, sur vos collègues , amis... ?
Bien sûr celà ne m'étonne pas...
Pour répondre aux interrogations légitimes de Chris , force est de constater que mon mari adorait quand je portais mes TONIA jambes et pieds nus .Je présume que celà avait un effet "érotique" sur lien , bien que le môt érotique ne soit pas le plus approprié. Je n'ai jamais été abordé dans la rue ni au travail quand j'étais en bottes de caoutchouc pourtant je les utilisais souvent .Je fais parti de celles qui réclament leur retour
@ Colette
Evidemment les bottes sont un objet d'érotisme chez beaucoup d'hommes, celles qui sont en caoutchouc peuvent aussi repousser ou attirer d'avantage (c'est mon cas...) , la question des odeurs ne fait que pimenter le sujet bien évidemment...
Lorsqu'on aborde ce sujet (les bottes et l'effet érotique qu'elles procurent) il me vient souvent à l'esprit cette scène du film "Un poisson nommé Wanda" où l'on voit la belle et sexy Wanda excite le beau mâle Otto , qui se donne des ardeurs en respirant et soufflant dans les bottes de sa belle, se fouettant le torse bombé avec , etc... scène hilarante d'un film comique génial et d'anthologie dans le genre.
Pour avoir souvent assuré (et un peu à regret qu'elle les quitte), le rôle de "tire-bottes" de mon épouse, je dois dire que je ne trouvais pas l'odeur dont il est question désagréable, au contraire.
@ Lubbock
je pense que beaucoup d'hommes devaient apprécier de jouer le rôle de tire bottes, et donc s'exposaient en premier plan aux effluves des bottes de caoutchouc de leur compagne ou épouse, inévitables après une longue journée .... Entre collègues çà devait être une autre histoire.
La doublure jersey des Tonias était plutôt d'une maille dense et épaisse , donc elle retenait l'humidité et était lente à sécher, et si les femmes portaient leur bottes souvent sans les laisser bien sécher, mais cela varie vraiment d'une personne à l'autre, effectivement les mauvaises odeurs s'installaient dans les bottes, et de plus avec cette odeur de caoutchouc si reconnaissable... Les collants en nylon favorisent aussi la transpiration.
Je m'offre le luxe du 400ème commentaire!
@Berangère & Isabelle
Ces fameuses Tonia les avaient vous portées dans le plus simple appareil? Si touteois je peux me permettre cette question.
Et par rapport aux bottes de cheval, sujet central du blog, quelle est votre opinion. N'en avez-vous jamais porté à l'époque? Et aujourd'hui? J'ai lu que l'une des commentatrices s'était abonnée aux bottes de cheval Start faute de Tonia.
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