16 juin 2013

Espace Tonia


Des semaines et des semaines que je lis des commentaires passionnés pour la réintroduction des bottes de pluie Aigle Tonia dans les rues. Plutôt que de disperser vos commentaires dans des articles sans liens direct avec ces bottes vintage, je vous propose de tous les rassembler ici, ce sera beaucoup plus pratique.
Pour illustrer ce post, une publicité Aigle pour entre autres les Tonia que j'ai trouvée dans un vieux "Jours de France" de 1969 de mes parents. Elles coûtaient 49F, sachant que le franc 1969 est à peu près égal à l'€ de 2013.
For weeks and weeks I read impassioned comments for the reintroduction of Aigle Tonia wellies in the streets. Rather than spreading your comments through articles without any direct link, I suggest you to all bring together there will be much more convenient.

Liens: Bardot en Tonia, 1969, extrait video "L'ours et la poupée",  Street shot Tonia, ex-blog. 

Ajout du 23 juin. Ci dessous en vert, copie du mail d'Aigle reçu par Amadeus.
Amadeus: "Il va de soi que je suis déçu et très amer je trouve le modèle actuel "Miss jULIETTE"  très "campagne" et à des lieues de l'élégance et de la coupe des TONIA des années 80s. je m'interroge sur la pertinence du styliste actuel de chez Aigle et sur  la validité de  leurs  études de marchés.  A continuer ainsi, AIGLE va perdre le segment de la botte de pluie en véritable caoutchouc pour femmes ( je n'ai pas dit , jeunes femmes ) et laisser le champ libre à leur concurrent français BE ONLY se trouvant à ANGERS et espagnol GIOSEPPO dont le siège se trouve à ELCHE-ALICANTE qui ont   tous deux "vampirisé" la  coupe de la  botte TONIA . Point n'est besoin d'être grand clerc pour comprendre que "Miss Juliette" est très moche et que les jeunes n'en voudront pas préferant porter des fausses bottes de cheval   de chez Décathlon en milieu urbain. Je ne pouvais pas taper plus haut, faut-il continuer à faire du lobbying auprès de ce Directeur du marketing?"

> Message du 20/06/13 à 09h23
> De : "ANDRE Frédéric" 
> A : "pxxxxxxxxxx@voila.fr" 
> Objet : RE:  les fameuses Gioseppo tripoli , imitation des TONIA françaises des années 70 

Bonjour Monsieur, A la lecture de vos différents emails, il est plaisant de constater votre intérêt et votre affection pour la marque Aigle. Je tenais à vous en remercier. Mais je vais vous confirmer ce que Emilie Forraz a pu vous dire en 2009, nous avons choisi de lancer un nouveau modèle baptisé Miss Juliette (inspiré du modèle Tonia). Ce dernier est décliné dans plusieurs versions (bottillon, botte, lacet) et nous capitalisons dorénavant sur ces différentes références. Ce qui m’amène à vous dire que Tonia ne renaitra pas de ces cendres dans un futur proche. Je vous souhaite une bonne journée. Cordialement, Frédéric ANDRE Directeur Marketing Chaussants 
Aigle International S.A.Siège Social17, rue Saint Denis92513 Boulogne-Billancourt CedexTel :+33(0)1.41.22.61.51 

Ajouts du 8 aout  et 11 sept. '13. Quatre publicités Aigle pour les bottes Tonia, automnes 1970 et 1971 en haut, 1968 et 1969 en bas.
Ajout du 24 mars '14. Deux pubs de 1968.
Ajout, du 31 aout ' 15. La comédienne Christine Delaroche parraine la nouvelle botte de pluie Aigle Tania (sic), double page presse, automne 1967

1 211 commentaires:

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arno a dit…

C'était le 1000ème commentaire de ce post !
"Espace Tonia" n'est pas un blog mais l'un des 1604 articles à ce jour du blog BDC69 essentiellement consacré à la mode des filles en bottes de cheval.

Chris a dit…

Bravo Frank , je pense que le 1000eme te revenait.

Je ne cache pas que j'étais de ceux qui auraient bien aimé que les Aigle tonias ressortent en version originale collection "vintage" et qu'elles connaissent un beau succès auprès des jeunes femmes, et pas seulement des nostalgiques.
Voilà , peut-être un projet , qui avait germé , et qui n'a pas pu voir le jour, comme d'autres. Dommage.
L'histoire est finie.

Mais on aime les Tonias.
Si on pouvait ici ou là publier quelques photos voilà qui serait intéressant.

Ludivine a dit…

La réponse tombe sous le sens : la mode a changé
en 1960 90% des femmes ou des filles étaient en jupe ou robe
En 2015 99% des femmes sont en pantalons , pantacourts , slims , jeans leggins etc etc . Les TONIAS étaient des bottes à tige super étroites impossible à porter avec un jean enroulé dessous à moins de posséder des mollets de coq ! . pour en revenir aux Bottes de cheval objet à l'origine de ce sympathique blog , la mode est passée depuis au moins deux ans . Même en NANTES ( 44000 ) par jour de fortes pluies on n'en voit plus

Amelie a dit…

Ah tiens, c'est quand même étrange depuis des mois et même des années tous ces messages , toutes ces femmes , qui racontent toujours l'histoire des tonias et des elysée avec les même mots.


Merci pour le gros sourire que j'ai eu ce matin en te lisant :)

Bertrand a dit…

Je réponds avec retard aux messages de Nicolas et Sébastien ( 5 septembre 2015 ) la dame dont parle Sébastien était en effet ce qui s'appelle de nos jours DRH et elle a fini sa carrière à GUINGAMP à l"hosto au milieu des années 80 . Donc pour les souvenirs , c'est ... cuit !!!!

Al a dit…

Alain, je ne suis pas de ton avis.
Si par exemple, je décide de changer de coiffure et que dans la même journée, trois personnes qui ne se sont pas concertées me disent que j'étais mieux avant, je ne manquerai pas de m'interroger sans attendre d'avoir l'avis de tous les gens qui s'en fichent et qui d'ailleurs ne me le donneront pas.
@ Amélie ; je ne suis pas de ton avis
Ce n'est certainement pas les gamines de 20 ans qui vont se mobiliser pour leur remise en fabrication. Elles y viendront naturellement après coup, à l'exemple des Hunter. Mais s'il y a des gens responsables chez Aigle qui reçoivent de temps à autres des e Mail d'utilisatrices ou d'admirateurs inconditionnels, pour leur rappeler et parfois même leur apprendre, qu'ils ont fabriqué dans les années soixante dix une botte de pluie exemplaire qu'ils avaient dénommée Tonia, alors peut-être qu'ils finiront eux aussi par s’interroger sur le pourquoi tous ces gens leur écrivent !

Jacqueline a dit…

En 1970 au coin de la rue Camille Desmoulin et de la rue de Fuye à TOURS se trouvait une droguerie que vendait des TONIAS en noir uniquement . Ce magasin dont l'emplacement est occupé actuellement par une supérette "Spar " a du disparaitre au début des années 2000 .

Qu'est devenu l'énorme stock de TONIAS que ce magasin excentré du centre ville de TOURS détenait ???? Amis tourangeaux , merci pour le réponse

Chris a dit…

Salut à tous
Je vais réactivé ce coin du blog ( Arno risque de me maudire.. ?)
Voilà, par coup de chance incroyable, sur le bon coin, tout à fait par hazard, j'ai trouvé des Tonias noires en 41 pour 15 euros et pratiquement neuves ! incroyable... portées 3 fois au plus et restées dans un placard. Bref elles me vont comme un gant, je dirai comme des chaussettes, c'est la première impression qu'elles donnent quand on les enfilent. Etroites au pied comme en tige, mais très souples, elles s'adaptent ( car je n'ai pas de gros mollets). Et je pense à toutes ces femmes qui pourraient être bottées de bottes Tonia , si la marque avait fait un petit effort. Bon il est vrai, je le reconnais, qu'il y a des réalités économiques, et qu'une Tonia chinoise 2015 ne serait peut-être pas équivalente à une "made in France" années 70...

Nicolas a dit…

A ce prix là , pour des Tonias en bon état , c'est presque cadeau . J'en ai vu dans un emaeus mais hélas en pointure 35 , ce qui est impossible a négocier de nos jours et en état moyen .

Vu la crise BDC , qui sévit depuis trois ou quatre ans , couplée aux déficits pluviométriques et à une météo chaude et hors saison depuis 2010 . Pourquoi ne pas ouvrir ce blog ou un autre qui deviendrait emulatoire , car point n'est concurrence dans ce domaine , aux autres bottes du meme style , les cavalières de ville par exemple . Pas seulement en shootant des filles dans la rue , mais par exemple en publiant des articles de mode ou de catalogues .

Vu le savoir faire de Aigle en matière de bottes caoutchouc , je doute fort que si la Tonia renaissait , ils auraient intérêt a la fabriquer en chine . Je pense que bien au contraire une belle paire de Tonias nouveau style , pourrait être un produit fait main , dans le devis d'époque . Je crois que les dernières écuyers , étaient fabriquées en Asie par moulage et avec des plastiques locaux , ce qui en a dégradé la qualité , mais pas le prix , hélas .

J'avais déjà signalé , pour cet hiver , sur Paris , le grand retour de la boots Chelsea , c'est tout aussi sympa que les BDC , hélas , en province la mode a fait feu de paille et déjà nous assistons au retour des basquettes converses ou vans ...Je m'abstiendrai de dire quoi que ce soit à ce sujet , de peur de prendre encore des boulets .

Dernièrement , je suis passé dans un magasin sympa , une maroquinerie bretonne , la maison Renouard à Paris . J'ai vu des bottes cavalières sympa en cuir marron foncé et rouge carmin . Un must qui vaut 1/3 du prix des Hermes , toujours dans un esprit vintage ou intemporel . Ils sont trop fort ces Bretons et vive la Bretagne .

Cela dit Arno a une muse en la personne de C qui s'affiche souvent sur le blog et loué soit elle puisque le déficit de street shot risquerai d’entraîner la liquidation de ce blog . Pourquoi ne pas convaincre nos compagnes de poser pour le blog dans des séances de shoping shooting , c'est une idée ....


Chris a dit…

Pour ce qui est des Tonia, quand on n'est pas un "spécialiste" (si j'ose dire) on ignore la rareté de ce bien. Qui dit rareté de l'objet, et intérêt d'un autre coté, cela explique la cote de ces bottes. Les miennes pourraient donc aller directement dans un musée, si cela existait....
J'ai peu d'espoir de voir le retour de la fabrication en France. Hunter par exemple fabrique en Asie avec toujours autant de succès pour des BDP à 130 euros ici.

Oui pourquoi pas mettre à contribution nos épouses, compagnes, ou autres muses pour les photos du blog, c'est déjà pourtant ce qui se pratiquait mais qui a eu tendance a un peu à s'essouffler il me semble. Mais remarquez que C est bien toujours présente ici, pour notre plaisir . La météo clémente sur la France ne va pas nous aider pour cette fin d'année.

Armand a dit…

Je viens de découvrir pas plus tard qu'hier soir une réédition des baskets Stan Smith Adidas logotypée vertes .
Ces baskets sont sorties initialement au début des années 70 à l'époque des TONIAS . Comment comprendre l'attitude de AIGLE INTERNATIONAL qui refuse de ressortir et relancer la fabrication des TONIAS ? si çà marche pour l'une ( merci Adidas ) ça devrait marcher pour l'autre ? Monsieur marketing AIGLE si vous me lisez ???? Les TONIAS pour les pluies du printemps 2016

Chris a dit…

La Stan Smith çà marche à fond avec les ados qui ne les ont jamais connues, ni parfois même leurs parents...
Cà ne doit pas être la stratégie de la marque Aigle de faire du vrai "vintage" en rééditant des modèles qui ont connus un grand succès. Car probablement ils recherchent une image de créateurs innovants dans le segment "oudoor" en visant le haut de gamme, mais de toute évidence c'est plutôt raté, pour l'innovation comme pour la qualité.

Norbert a dit…

@ Chris

AIGLE INTERNATIONAL semble en effet avoir changeant fusil d'épaule en faisant du haut de gamme sportwear , chasse et pêche . La botte de pluie et la botte de cheval en caoutchouc parait pour l'instant abandonnée , je présume pour des raisons techniques . Beaucoup d'utilisateurs ( trices) se sont plaints auprès des revendeurs de la qualité déplorable de la doublure des AIGLE Starts alors que le savoir faire existe chez AIGLE

Nicolas a dit…

Rendez vous demain à l'aube sur le bon coin pour voir ma découverte . Une paire de TONIA rouges en bon état pointure 37 . Qui les veux pour mettre sur son étagère et agrémenter sa collection .

Jean Yves a dit…

1000 messages sur ce blog non directement réservé aux Tonias . Un petit témoignage pour ce nouvel an . J'ai connu les TONIAS en 1966 lors de mon entrée dans la vie professionnelle . N'ayant pas assez d'argent pour louer un studio ou un meublé , je fus logé chez une propriétaire en Bretagne du Nord . La dame qui avait bien 10 ans de plus que moi portait souvent des Tonias noires brillantes pour étendre son linge dans son jardin au printemps ou en hiver. Les TONIA étaient la botte symbole des années 60 car on les trouvaient dans le réseau ERAM . Ces bottes ont perduré jusque au milieu des années 80

Chris a dit…

@ Norbert
Si AIGLE abandonne la BDC en slush, je ne pense pas qu'il y ait un retour en arrière possible, car la clientèle des cavaliers a pratiquement disparue..

Les Tonias avaient une forme typique très à la mode à l'époque année 60, et du fait du prix et du coté pratique, et étant bien distribuée en France ( et sans concurrence mondiale comme aujourd'hui) elle était très populaire pendant plus d'une décénie. Presqu'un symbole d'une époque, au même titre que la gazelle de Adidas. Je pense qu'un jour on la ressortira dans un musée des objets cultes de cette époque.

En parlant du positionnement en haut de gamme chez Aigle, pour ce qui est des bottes , il faudrait pouvoir comparer le prix des Tonia avec les Miss Juliette de la même marque à 110 euros ( qui sont données comme l'équivalent à notre époque) en valeur relative.

Luce a dit…

les TONIAS coutaient 60 F environ en 1970

Chris a dit…

@ Luce, Pour savoir à combien d'euros d'aujourd'hui correspondrait ces 60 Frs de l'époque, les calculateurs INSEE disponibles sur le net donnent un équivalent de 64 euros en 2014, prenant en compte l'inflation.
On se situe dans la gamme AIGLE actuelle entre la Venise à 55 euros et la Chantebelle à 80 euros, la Miss Juliette version de base étant à 100 euros( prix sur les sites en ligne les prix connus ).

Odile a dit…

Les aficionados ne se rendent pas bien compte mais les TONIAS étaient chères pour l'époque .Les ELYSEES qui ont remplacé les TONIAS étaient à 70F en moyenne . A la fin des années 80 on en trouvait soldées autour de 50 F . Bien que plus épaisses en caoutchouc les Elysées se sont révélées plus fragiles dans le temps : elles se déchiraient ou se coupaient facilement au niveau joint cheville -pied et je ne parle pas des très inesthétiques joints de moulage qui ont enlaidi la Elysée et entrainé son arrêt prématurément

al a dit…

pour comparer les prix d'il y a 45 ans et d'aujourd'hui , il ne faut pas que regarder l'inflation
il faut tenir compte des coûts de production
un exemple concret:
des bottes déjà existantes il y a 45 ans et qui existent encore aujourd'hui ;
les le chameau alezan : 30 € en 1979 , 75 en 1998 , 180 aujourd'hui
l'inflation n'a pas été de 600 % en 36 ans , mais ce sont les coûts de production qui ont fait flamber les prix
donc des tonias ne seraient pas vendues 64 € aujourd'hui si on tient compte uniquement de l'inflation mais beaucoup plus chères , peut être 120 €
donc qui aujourd'hui mettrait ce prix pour des bdp ?

Chris a dit…

Je crois qu'il ne faut pas essayer d'imaginer ce que serait le coût de production actuel, mais simplement de comparer ce qu'était 60 Fr dans le portefeuille de 1970 ramené à notre pouvoir d'achat d'aujourd'hui, pour comprendre si ces bottes étaient couteuses.
Effectivement la Tonia était fabriquée en France, aujourd'hui on peut supposer qu'elle serait fabriquée en asie pour être dans cette gamme de prix.

Toutefois le calcul avec le moteur de l'INSEE me pose certaines questions, car si l'on compare simplement les choses par l'évolution du SMIC, on constate qu'il a été multiplié par 16 entre 1970 et 2015 . En 1970, le SMIC mensuel s'établissait autour de 600 Fr (3,50Fr/H pour 169h/mois comme base de calcul), donc des bottes à 60Fr soit 1/10e du SMIC d'époque coûteraient aujourd'hui autour de 150 euros... On ne serait pas loin du coût d'une paire de Le Chameau Alezan toile vendue à 160 euros sur les sites en ligne ( et made in France jusqu'en 2105, mais pour combien de temps... ).

Jean Yves a dit…

Fin de l'histoire : au bout de 3 ans , j'ai épousé ma logeuse en dépit de la différence d'âge . Elle avait une fille mais elle était trop jeune pour moi et )à l'époque,juridiquement mineure . Donc c'est la mère aux bottes de caoutchouc TONIA qui l'a emporté et je suis resté fidèle à la Bretagne et n'ai pas fait la carrière que mes parents espéraient pour moi .

Lubbock a dit…

@ Jean Yves
Tout est bien qui finit bien. C'est en fait une belle histoire. On peut penser que d'une façon plus ou moins consciente, les Tonia noires ont influencé votre attrait pour cette personne... Pour ma part, comme je me connais, j'aurais encouragé ma future épouse à les porter plus souvent. C'est en tout cas ce que je fis avec mon épouse, à la différence qu'elle n'avait pas de Tonia lorsque je l'ai connue et qu'il m'a fallu tout d'abord la convaincre d'en porter une paire. Ce qui demanda beaucoup de patience.

Jean Yves a dit…

La conquête ne fut pas chose facile , cher Lubbock en ce sens que les revenus d'un fonctionnaire en début de carrière n'ont rien ce comparable avec celui d'un patron pêcheur trop tôt disparu .Mais la volonté de refaire sa vie avec un homme plus jeune et très sincère quant à l'amour a facilité les choses mais c'est vrai qu'une femme en TONIAS brillantes avait provoqué comme un déclic amoureux . Il a fallu après attendre la réciprocité ; tout fut une question de patience et de douceur . Les veuves sont des femmes difficiles à conquérir !!!!

al a dit…

merci pour ces témoignages de ces deux très belles histoires d'amour .
ça bien du bien à lire , en ces temps pas toujours gais.
pour tous les deux , ça a été une question de patience .
j'avais fait la conquête d'une jeune femme bien plus jeune que moi et pour moi aussi , il avait fallu que je fasse preuve de beaucoup patience pour qu'elle comprenne et qu'elle partage cette passion des bdc.


Jean Yves a dit…

Le plus dur ce fut avec la famille proche
dans les années 70 l'existence d'une différence d'âge importante était très mal vue lorsque l'épouse était plus âgée que le mari . Les préjugés sont tenaces ; on reprochait à la dame soit de vouloir "materner " soit de rechercher des sensations sexuelles avérées avec un homme plus jeune . quant au monsieur on le soupçonnait fortement de convoler avec une dame plus âgée pour son fric . Malgré ces oppositions , on a fait notre vie ensemble et on le regrette pas .
L'avantage c'est qu'il n'y avait aucune hypocrisie entre nous : on appelait un chat un chat , ce qui n'est plus le cas aujourd'hui où , au moindre prétexte , les gens se séparent .

Lubbock a dit…

@ Jean Yves
Ce que pensent les gens - fussent-ils des proches - sur mon comportement ou ma façon de vivre, m'a certes parfois contrarié, mais ne m'a jamais empêché de réaliser les projets qui m'étaient chers. Je pars d'un principe simple qui vaut ce qu'il vaut mais qui en tout cas me convient : C'est qu'en fait personne n'est à ma place. Personne mieux que moi-même n'est apte à me remplacer dans mon pouvoir de décision. On peut certes me conseiller, me donner son avis, mais la décision finale c'est moi qui devrais la prendre et qui l'assumerai. Nul ne le fera à ma place. Et quand bien même la vie viendrait-elle me donner tort par la suite, je préfèrerais encore m'apercevoir que je me suis trompé plutôt que de vivre dans l'éternel regret d'avoir renoncé à mes choix.

Jean Yves, vous avez vécu une vie me semble-t-il harmonieuse avec votre épouse. C'est là l'essentiel. Tous les couples ne peuvent pas hélas en dire autant !... La différence d'âge n'a que l'importance que l'on veut bien lui accorder. Laissons le chien aboyer... la caravane passe !

Jean Yves a dit…

En guise de conclusion à ce pèlerinage nostalgique et tendre sur les années 70 , je dirais qu'après la fin annoncée des TONIAS au début des années 80 il n'y a pas eu de conversion aux BDC objet principal de ce blog . Ma compagne eu un moment de l'attrait pour les bottes AIGLE "bateau " dont je ne me souviens plus du nom qui étaient d'une extrême fragilité . Fabriquées pour la pratique de la voile certaines femmes ont cru bon les utiliser comme bottes de pluie . Cruelle désillusion en raison d'un usure prématurée du joint en caoutchouc blanc semelle tige .Par ailleurs la doublure en nylon provoquait d'intenses problèmes de transpiration . Quant aux BDC "écuyer" ma compagne les trouvait trop montantes et peu compatibles pour la conduite d'un véhicule . Il y eu enfin la mode slim + bottes en simili cuir puis leggings + bottes .
Bonne année à tous

Jean Daniel F a dit…

Dans les années 80 - 90 il y avait un magasin à HENRICHEMONT ans le Cher qui possédait encore un important stock de TONIA , chose rare déjà à l'époque . Ce magasin esu aujourd'hui occupé par une boutique de Pompes funèbres ! ça ne s'invente pas . Le couple Turlotte qui tenait la boutique aurait d'après les voisins qui ont connu le magasin , divorcé . Il parait mais rien n'est moins sur que l'un des deux serait dans le département voisin du Loiret . Chasseurs de TONIA , tenez vous prêt à la traque !

Chris a dit…

Quelle chasse au trésor ! ! A la recherche du stock oublié, à supposer qu'il en existe...
A mon avis il vaut mieux chercher des trésors sur Le bon coin ou dans les brocante, car on peut encore en trouver.

Hélène a dit…

A la maison ma mère, mes deux soeurs et moi avions des bottes de caoutchouc Tonia. Pour ne pas faire de jalouses elles étaient toutes de la même couleur noire. Pour ne pas mélanger les paires de bottes ma mère les avait identifiées en inscrivant notre prénom à l'intérieur. Les jours de pluie pas de discussion la mère et les filles tout le monde était en Tonia. Nous étions pieds nus dans les bottes pour ne pas percer les chaussettes.

al a dit…

merci Hélène pour ce sympathique témoignage
est ce que maintenant tu as encore des bottes en caoutchouc ?
si oui ,quel modèle et à quelle occasion tu les portes ?

Chris a dit…

Tiens, c'est quand même marrant tous ces témoignages, où a chaque fois on raconte qu'on portait ses Tonias pieds nus. Et alors pas une seule qui osait mettre des chaussettes, même en hiver ??
Enfin, elles me semblent bien brieffées tous ces dames ...

Ghislaine a dit…

Pieds nus dans les Tonias c'était le top.
Pas de chaussettes percées. Pas de chaussettes sales qui traînaient. Pas de chaussettes à laver. Pas de chaussettes à faire sécher quand l'eau passait par dessus les bottes à la pêche

Hélène a dit…

@ Al
J'ai encore des bottes en caoutchouc. Ce sont des Aigle Venise. Je les mets les jours de pluie pour aller faire mes courses. Je les mets aussi pour les sorties dans la nature.

@ Chris
A l'époque on ne discutait pas les décisions des parents. Quand ma mère disait quelquechose on exécutait. Il n'y avait pas de favoritisme. C'était la même chose pour mes soeurs et moi. Je n'ai jamais eu froid aux pieds dans mes bottes. Le caoutchouc était assez épais ainsi que la doublure en coton. D'ailleurs dès qu'il faisait un peu chaud j'avais tendance à transpirer dedans.
J'ai gardé l'habitude d'être pieds nus dans mes bottes.

al a dit…

à Hélène
les aigle venise ont beaucoup été décriées
qu'en penses tu ?
si les tonias étaient refabriquées jusqu'à quelle somme tu serais prête pour les acheter ? 60, 80 , 100 € ?
je confirme , à l'époque les enfants n'avaient pas droit à la parole et on ne pouvait pas discuter les décisions des parents mais toujours dans un soucis égalitaire dans la fratrie ; autres époques , autres mœurs ....

Marie Joelle a dit…

mesdames , si vous voulez revoir un jour prochain les TONIA dans les rayons , il faut écrire par email à f.andre@aigle.com
M Fréderic ANDRE est en effet le Directeur chef de production de la marque AIGLE à Chatellerault
Un petit effort , et je pense que nous obtiendrons satisfaction à l'automne prochain .AIGLE capitalise sur le modèle affreux 'Miss Juliette" qui est un succédané de bottes de campagne et de botte urbaine , qui n'arrive pas à la cheville" des anciennes TONIA .Je me répète un dernier effort et je pense que sous la pression des consommatrices AIGLE ressortira ce modèle "vintage" emblématique des années 1980 .Mais à quel prix ? 70€ -80€ ? je pense que c'est ce qui arrête véritablement les stratèges commerciaux de chez AIGLE , mais en série limitée avec une jolie boite look seventies c'est jouable Gioseppo a fait un "carton" il y a 5 ans avec le modèle TRIPOLI aujourd'hui hélas épuisé .

Chris a dit…

En équivalent pouvoir actuel, basé sur le pouvoir d'achat, j'avais calculé qu'une paire de Tonia coutait 150 euros environ, ce qui n'était pas bon marché donc pour ces bottes.

Oui dans les années 70 les enfants obéissaient à leur parents à la maison mais fumaient à la sortie du collège...

Quand j'étais enfant à l'époque des tonias, ma mère me demandait enfant de mettre des bonnes chaussettes dans mes bottes pour ne pas avoir les pieds congelés. En hiver à la campagne on mettait tous des semelles en mouton au fond des bottes, personne ne les portaient pieds nus, ni ma tante ni ma mère dans leurs tonias.

Hélène a dit…

@ Al
Je trouve injuste que les bottes en caoutchouc Aigle Venise aient été autant décriées. Je pense qu'elles ont plus de qualités que de défauts. En tous cas en ce qui me concerne mes Aigle Venise me donnent entière satisfaction pour l'usage que j'en fait.
Si les Tonias étaient refabriquées je serais prête à les acheter 100 € à condition que ce soit une copie conforme de même qualité.

@ Chris
C'est vrai que les Tonias étaient relativement chères à l'époque mais elles n'avaient pas beaucoup de concurrentes. A l'époque la concurrence étrangère à bas coût n'existait pas.
Pour l'anecdote je n'ai jamais fumé à la sortie du collège.
A l'époque des Tonias nous étions (et je suis toujours)dans une région où les hivers étaient peu rigoureux ce qui explique que nous pouvions être pieds nus dans les bottes toute l'année.
Pour pouvoir mettre des grosses chaussettes ou des semelles dans les Tonias il fallait les acheter avec une pointure en plus car elles étaient assez étroites. Et l'été tu portais tes bottes pieds nus ? Ta tante et ta mère n'ont jamais porté leurs Tonias pieds nus ?

Chris a dit…

@ Hélène , je crois bien avoir vu ma tante ( elle devait avoir 20-22 ans pas plus) porter ses tonias pieds nus en été. Moi non, jamais, ma mère nous demandais toujours de porter des chaussettes dans toutes nos chaussures comme les bottes. elle avait bien raison d'ailleurs, car il n'y a rien de pire pour destroyer une paire de chaussure que les porter pieds nus. Ou dans des tennis, bonjour les odeurs.... !
Oui bien sûr il fallait prendre une pointure au dessus car les tonias chaussaient petit, c'était la mode de l'époque ce style de bottes étroite il me semble. On pouvait quand même enfiler des collants ou chaussettes fines. Mais les femmes n'aiment pas les chaussettes épaisses on le sait bien... enfin, elles préfèrent avoir les pieds gelés, alors que même que naturellement elles ont souvent les pieds froids...

Dans mon collège, milieu des années 70, çà fumait beaucoup à la sortie, on se cachait quand même... et pas que pour des clopes d'ailleurs. L'époque était aux idées "rebelles", aux idéologies contestataires et alternatives, c'était la tendance générale, après nos ainés (ceux de 68) qu'on vénérait, il faut bien le dire. Pas trop d'enfants sages et disciplinés , ou en apparence. Je me souviens que les filles portaient des grands pull, des robes longues façon baba, des jean 501 délavées , et aux pieds plutôt des Clark mauves, des Kickers, ou même des brodequins militaires, des bottes marron ou beige en cuir mou... Les tonias , rares, çà devait être pour les jeunes filles sages.

Anonyme a dit…

Très grande majorité de commentaires masculin , malgré les pseudos féminin c'est toujours les mêmes propos très orienté sur les mêmes fantasmes , il est sur que si les responsable d'Aigle devaient lire le sujet ils ne relanceraient jamais les Tonias , pour la simple raison est qu'il n'y a pas la clientèle féminine pour et ça c'est très clair !

titi a dit…

@CHRIS Tu portais des bottes en caoutchouc étant petit??
Je me souviens étant petit je devais avoir une dizaine d'année ma mère me faisait porter des bottes pour aller en montagne chez mon parrain, mais je ne me rappelle pas si elles étaient en caoutchouc ou non.

Chris a dit…

@ Titi, oui je portais des bottes en caoutchouc comme tous les enfants, et puis plus grand aussi. Mais uniquement à la campagne, en ville les bottes n'étaient pas autorisées. A la campagne notamment dans les Vosges en vacance chez ma grand-mère. Les bottes c'était pour les ballades après la pluie, la neige, ou même par mauvais temps. Elles me procuraient une réelle liberté, me permettant d'aller partout, dans la montagne humide, à travers les prés humides, les sentiers boueux des sous-bois, et sans chemin détourné. J'attendais la pluie presque avec impatience.

J'ai toujours aimé être chaussé de bottes en caoutchouc pour ces raisons. Si nous aimons les bottes en caoutchouc à l'âge adulte, çà vient quelque part de notre enfance n'est-ce pas ?? .. Aujourd'hui encore j'aime toujours cette sensation de liberté que me procurent mes bottes aux pieds dans la campagne. Mais quand on aime être chaussé en bottes de caoutchouc, on fini par les apprécier aussi à la ville, notamment les bdc qui sont les plus stylées, bien qu'elles soient plus difficile à porter pour toutes les raisons que vous connaissez bien.

Ma tante , après être parti vivre loin de ses parents, m'avait en quelque sorte "légué" ses tonias , vers l'âge de 12-15 ans, jusqu'à ce qu'elles me furent trop petites, et j'en prenais soin, je garde un grand souvenir de ces bottes. Bien sûr tout le monde me faisait remarquer que c'était des bottes de filles, mais j'en avais cure, pour moi c'était des bottes.

Françis Canivencq a dit…

une grande quantité de messages sont en effet redondants.Qu'ils proviennent d'hommes usant de pseudos féminins m'importent peu , ils sont le reflet d'une époque où un accessoire féminin en l'occurrence de bottes très moulantes et très souples faisaient fantasmer les messieurs .... où est le mal ? AIGLE HUTCHINSON à l'époque a du faire ses "choux gras" car le modèle a connu un succès inespéré.... L'autre question est : faut il les rééditer??? A 70€ ce serait "jouable " bien que la mode des bottes de caoutchouc en France soit passée mais ne dit on pas que la mode est un éternel recommencement ?

Anonyme a dit…

Ben le souci est que c'est important commercialement parlant , pas de femmes intéressées mais des hommes qui fantasmes = pas de clientèle féminine existante pour ( Aigle n'est pas sur un marché érotique ) . En plus on trouvait des modèles du même genre chez André à une époque , où très récemment chez Moa , le succès n'est pas au rendez-vous . Faut-il recréer un modèle pour , allons soyons gentil , au maximum une vingtaine de "vieux" messieurs nostalgique ce faisant passer pour des dames et en plus , c'est marrant ils doivent être pour la plupart concentré vers les même lieux géographiques ( histoires marrantes des chaussettes ). Il n'y a aucun mal en effet , le tout serait peut-être de retourner enfin à la réalité d'aujourd'hui nous sommes en l'an 2016 lol , plus dans les années 70 en tentant de nous faire croire que les femmes ( en fait ces messieurs ) seraient très intéressées par une réédition des Tonias ! Et , messieurs : si déjà elles ne son plus vendue ni fabriquées depuis au moins 30 ans , c'est bien qu'il y a une raison non ? Cherchez l'erreur , en plus c'est le lieux du blog qui rassemble le plus commentaires , qu'on voudrait nous faire croire féminin dans l'espoir de faire relancer une fabrication : c'est à mourir de rire ! Mais bon continuez à fantasmer si ça vous chante , simplement assumez !!!

BZH 44 a dit…

Un forum est lieu pour échanger des idées, des arguments, des infos… pas pour échanger des coups.
Il ne faut pas oublier que nous nous adressons à des personnes qui n’ont pas vécu les mêmes choses ou n’ont pas été confrontées aux mêmes aléas de la vie devant lesquels parfois même les conventions orthographiques sont bien peu de choses.
Ne gardons pas l'exclusivité d'une passion!
Autrement dit , personnellement, ce qui me gène dans ces forums, c'est l'anonymat.

En général avant d'écrire sur un forum, on se présente. On donne son âge, la région ou on habite, ses passions, etc. Sans réellement divulguer son identité, ça permet aux interlocuteurs de se situer et de mieux s’apprécier pendant les échanges.
Vouloir rester discret sur sa personne est une chose, se cacher dans l’anonymat en est une autre mais ridiculiser ou porter en dérision une passion me consterne.A quel titre devons nous juger?
Mieux se connaitre permet aussi d'être un peu plus tolérant sur les "fôtes" d'orthographes

Eudes a dit…

Je crois à l'importance de l'écrit, et à sa force, et j'enrage quand on s'en sert à mauvais escient.
Tout dans ce fil dédié aux TONIAS montrait une ignorance du passé de cette marque réputée qu'était HUTCHINSON FRANCE , des raisons qui l'ont menée à l'état de décrépitude où elle est et des responsables de cette déchéance ; ignorance de l'état où elle se trouve aujourd'hui, qui rend la fabrication des ex TONIAS plus qu'hypothétique voir impossible, quelles que soient les pistes qu'on ait pu suggérer au fil des pages et qui déjà avaient été écartées comme infaisables il y a quarante ans ; ignorance de son devenir, qui n'est pas ce que certains annonçaient au tout début de ce fil en 2010 en faisant référence à un entretien téléphonique avec l'ex chef de projet mais qui a mené inéluctablement à l'abandon du projet.
Un vieux conte montre qu'il ne faut pas crier "au loup !" pour n'importe quoi, sinon les gens finissent par ne plus croire à rien.
Mais il faut se montrer à la hauteur des objectifs ambitionnés, et c'est parfois long et difficile.

CD28 a dit…

BZH 44 oui je m'excuse je présente : mon pseudo est CD28 et je suis de la génération "sms" , je suis la personne anonyme qui est quelque part en France, j'espère que cela te convient mieux de cette façon , pour les fautes d'orthographes , ma foi tant-pis . Et j'aime bien ce que Eude à écrit .

Fernand du 22 a dit…

Je suis aussi de l'avis de EUDES qui a bien recadré la problématique.
On court après des chimères . D'après vous quel âge ont aujourd'hui les femmes qui ont porté des TONIAS ? 60 ans , 70 ans ?
Franchement vous les voyez se balader en TONIAS ( rires )
Pour porter des TONIAS il fallait avoir des jambes fines car la tige était TRES étroites....Je vous laisse imaginer la conclusion des gens de chez AIGLE . Cordialement

Chris a dit…

Je ne suis pas sûr qu'il y ait une vraie problèmatique, recadrée par Eudes. Il y a juste le ( très long) fil d'un commentaire.

Je ne connais pas l'histoire des déboires industriels du groupe Hutchinson France, lequel (si je me suis bien informé) cédait Aigle qui commercialisait sous sa marque le modèle tonia fin des années 60. Est-ce cette raison qui a précipité le modèle tonia à sa fin, relégué sans le même succès par les Elysée ? Quoiqu'il en soit il me semble que Aigle a continuer a exister , a été racheté et diversifier ses activité en visant plus le vêtement outdoor, qui prend aujourd'hui le virage "luxe", hélas comme beaucoup de marques qui veulent s'en sortir et commercialiser à l'étranger ( et tout en pronant le "made in France" tout en délocalisant les fabrications ).

Bref , effectivement certains visiteurs de ce blog, puisqu'on parlait
de temps en temps des modèles tonia, ont émis le souhait de voir rééditer ce modèle à succès de marque. Pourquoi pas... Beaucoup de marques se penchent vers leur passé pour y sortir des modèles vintage revu au goût du jour ou pas. Dans le domaine de la botte en caoutchouc en particulier , Hunter l'a fait avec le succès énorme que nous connaissons. Est-ce que cette marque serait ce qu'elle est aujourd'hui sans son modèle "original" ?
Enfin que ce Monsieur ait fait la démarche concrete auprès des fameux "décideurs" Aigle, enfin çà le regarde, et pourquoi pas... Cependant, sur ce blog, le subterfuge visant à nous faire croire qu'il avait réuni un immense fan club féminin à travers la France , et dans le but de faire plier un fameux "décideur" stratégique de la marque face à cette demande populaire, ne fait plus illusion.

J'avoue qu'une réédition de ce modèle m'aurais ravi aussi. Je pense que ces bottes avaient une esthétique qui aurait très bien pu s'insérer dans la mode aujourd'hui et plaire à un large public, jeunes femmes ou moins jeunes, et nostalgiques pourquoi pas, surtout qu'il aurait pu être porté par la vague mode des bottes de pluie d'il y a quelques années.
Mais voilà, la marque a fait d'autres choix pour ses collections, elle a ses raisons et les attentes de la clientèle et la stratégie marketing étant certainement plus complexes que ce que l'on pense ici.



LUC a dit…

Autant j'adore les Tonias, autant je ne comprend pas un tel manque de réalisme alors que cela a été dit plusieurs milliers de fois !
Les Tonias ne seront pas ré-édité, pour qu'Aigle veuille le faire, cela voudrait dire que ses modèles actuels lui sont très inférieurs. -argent dépensé en R&D, modelling, tolling , etc gâché donc- (et que plusieurs millions de consommateurs/trices le disent en inondant la boite mail Aigle, fassent des sondages etc)
Cela voudrait dire ressortir des moules, les arranger pour que celles qui les portent se sentent bien dedans (au niveau de la taille des jambes etc, ça a du changer), ne pas avoir la botte qui rentre dans le genou, etc.
Il faudrait alors de grosses pétitions avec plusieurs millions de consommatrices, et là encore, on pourrait juste espérer une étude de marché. (oui espérer car au final, encore une fois, refaire des Tonias, c'est dire que tous les modèles Aigle depuis, c'est de la "merde" donc autant reprendre un ancien modèle) Juste pas réaliste !
Gardons ce rêve en tête, mais franchement, continuer à faire tourner ce topic (outre le fait de dire 30 fois son amour des Tonias et expliquer la situation l'on en est tombé amoureux -sur sa copine de lycée, une professeur, etc, ça je le comprend) avec des "si quelques femmes le disent, Aigle changera d'avis".
Enfin juste perso, voir encore et encore ce topic tourner juste pour dire "si 4 femmes vont dire à Aigle qu'elles adorent les Tonias plus que les modèles actuels, cela voudra dire qu'il faudra les ré-éditer"...
(voilà, vous pouvez continuer à raconter désespérément vos souvenirs de jeunesse avec les Tonias :prier et espérer encore que des bottes du passé se feraient rééditées -pour ma part, une prof en primaire qui en portait, c'était sympa à l'époque)si ça vous fait plaisir de souffrir.....

Chris a dit…

Je ne partage pas du tout l'avis de Luc sur l'idée de la réédition a preuve, d'autres l'ont fait comme Hunter, ou dans d'autres domaines et çà marchait, çà n'enlève rien aux nouvelles collections plus moderne, c'est après tout une affaire de marketing

Par contre je suis d'accord sur le fait qu'l faut bien constater à un moment que Aigle ne le veut pas et donc lâcher l'affaire, et arrêter de nous faire croire qu'il suffirait de réunir ici de (faux) témoignages de femmes nostalgiques sexagénaires pour faire une pression sur les fameux décideurs d'Aigle.

Ludivine a dit…

Pour l'histoire du directeur Marketing, même si vraiment il avait voulu faire le moraliste, il aurait fallu que les Tonias, bottes +/- chères à l'époque apparemment ne se soient vraiment pas vendues pour que son avis à lui uniquement ai le poids pour arrêter toute la production (pour ma part, c'était juste un changement de direction de la part d'Aigle, misant sur de tout nouveaux produits), et de nos jours, alors qu'il n'est plus, d'empêcher encore de faire des bottes Tonias 60 Ans d'Aigle ou des trucs du genre ! (comme ils ont fait avec les affreuses bottines bleus)

Pour ma part, je continue de penser qu'Aigle reste et restera sur son avis actuel : "Les BDP et BDC, ils s'en foutent, on mise tout sur les habits. Nos anciens modèles de bottes, on ne les ressortira pas pour les quinquagénaires car il vaut mieux qu'il aille acheter nos modèles actuels qui sont faits pour cette époque que de rester dans le passé avec nos anciens modèles".

Pour les faire revivre oui, il faudrait une célébrité comme celle qui avait fait la une en étant à un festival en BDC-short (comme si personne ne l'avait jamais fait *.*) et que 200 photographes la suivent, pour donner aux Tonias la légitimité nécessaire pour obliger Aigle à ressortir les vieux moules et les améliorer pour être conforme à l'époque et à la morphologie des femmes actuelles.

CD28 a dit…

C'est mort point barre , ça n'intéresse plus la jeune clientèle d'aujourd'hui , il n'y a plus de marché pour c'est aussi simple que cela , il faudrait être complètement barré pour tenter de relancer ce produit de nos jours , ça m'étonnerai d'une marque comme institutionnelle tel que Aigle qui est quand même au mains des Américains , qui eux ce qui les intéressent c'est uniquement les profits en Euros sonnants et trébuchants .

Ludivine 56 a dit…

Autant pour moi CD 28 le me suis emmêlé les pinceaux , mon message concernait les fabrications actuelles du groupe AIGLE International au titre des BDC ( écuyers et "starts " )+ BDP et non AIGLE TONIAs.
Leur changement de politique vers la fabrication de bottes et de vêtements de luxe pour la chasse et la pêche au saumon ouvre un boulevard aux fabrications du sud est asiatique avec la piètre qualité que l'on connait

Lubbock a dit…

La mode est un éternel recommencement. Force est de le constater. A bientôt 70 ans, je peux dire que j'ai tout vu et revu. Même les bottines lacées devant que portait jadis ma grand-mère ont connues il n'y a pas si longtemps encore d'autres moments de succès. Je ne l'aurais jamais pensé! En 1971 je me souviens que l'on disait : Les cuissardes, c'est terminé! Pour les Tonia c'est pareil. C'est une question de temps. Et si "ceux" de chez Aigle ne veulent plus en entendre parler, peu importe. Quand le moment sera venu, d'autres la ressortiront. Ça n'est pas la concurrence qui manque.

CD28 a dit…

Et les "papis" , ça ne nous intéresse plus nous la jeune génération point = pas de demande = pas de clientèle = pas de marché = pas de vente de ce produit = pas de production c'est très simple , comme quelqu'un l'a ditsur un autre article ; la messe est dite ! On est à l'ère d'internet etc au 21ème siècle plus dans les années 70 , lol ! Pour ce qui est des bottines de nos arrières grands-mères elles n'ont absolument rien à voir avec celles d'aujourd'hui loin de là , les cuissardes pourquoi pas bien qu'elles soient quand aussi différentes de celles des années 70 , lol ! Je ne crois pas que l'avis de vieux messieurs fantasmant sur la réédition sur un tout aussi vieux modèle y changera quelque chose , même en tentant de ce faire passer pour des femmes ! mdr ! Il n'a plus la cote et les jeunes n'en veulent pas , et pourquoi ressortir les godasses affreuses des années 70 avec leurs énormes semelles pendant qu'on y est ! lol !

Lubbock a dit…

@ CD28
Bon d'accord je suis un vieux et nostalgique avec ça. Je n'ai donc si je comprends bien, que le droit de me taire. Lorsque j'étais plus jeune, je croyais moi aussi pouvoir révolutionner le monde. Et puis la jeunesse a passé... Plus vite d'ailleurs que j'aurais pu me l’imaginer. J'ai eu cependant maintes occasions de m'apercevoir qu'à de rares exceptions près, ce ne sont pas ceux qui portent la mode qui la créent. La création me parait plutôt réservée à une petite élite qui décide de ce qu'elle sera. Et avec plus ou moins de bonheur, voilà que tout le monde suit et emboite le pas... Jusqu'à porter ces affreuses godasses des années 70 avec leurs énormes semelles comme tu dis, qui n'étaient en fait que la réplique incompréhensible des chaussures à semelles en bois des années 40, justifiées elles, par le manque de cuir! Mais qui peut affirmer qu'elles ne reviendront pas un jour sur le marché? Avec la mode, il faut s'attendre à tout! Les bottes Hunter Original ne font-elles pas un tabac outre Manche?

Jean Bernard a dit…

hum ...hum .. légèrement irrespectueux , le " CD 28"
il y a longtemps que ça ne s'était pas produit sur ce forum

il est comme le Emmanuel MACRON , il croit détenir la vérité , il va vite déchanter ........

Chris a dit…

Juste pour dire à CD28 que tout est affaire de marketing.
Comme bon exemple, on l'a déjà cité qui porte des Stan Smith aujourd'hui , cette tennis crée dans les années 60 et extrêmement populaire dans les années 70 ? Si tu es jeune, tu dois le savoir...

Il faut se rappeler que la question initiale posée ici n'était pas la réédition en série limitée du modèle Tonias et à l'identique pour des dames nostalgiques qu'il les auraient chaussées et appréciées il y a 40 ou 50 ans.
Mais de saisir l'opportunité de la mode des bottes de pluie ( c'était il y a quelques années) pour remettre sur le marché un modèle de botte urbaine et stylée qui pourrait très bien , avec une petite touche de modernité, pourquoi pas, s'insérer dans la mode d'aujourd'hui, pour toutes les femmes y compris les plus jeunes.
Pourquoi n'en voudraient-elles pas ? Pourquoi alors aujourd'hui porte t-on des Stan Smith comme son grand-père ou sa grand-mère ?? ....

TITI a dit…

@ Jean Bernard
A propos de cd 28 tu peux enlever le légèrement devant irrespectueux.

Chris a dit…

@ Titi, tout à fait, on a bien remarqué un certain manque de courtoisie et d'humilité...

Fred Adam a dit…

Je ne suis pas sur , cher Chris que CD 28 soit capable de saisir la subtilité de ta proposition . A mon humble avis on est avec ce nouvel intervenant dans la logique Macron ou plutôt dans la pensée unique

Anonyme a dit…


Je partage l'avis de beaucoup d'intervenantes de ce forum AIGLE a un métro de retard en matière de bottes de pluie , ses "miss juliette" ne sont urbaines que de nom
Difficile de faire plus moche =>ce fut un échec commercial assuré , d'ailleurs aucune de mes copines n'en veut
Copie à revoir pour AIGLE INTERNATIONAL s'il veut survivre mais il faudrait que les TONIAS soient adaptées aux standarts actuels avec une tige plus haute de 3 ou 4 cm pour tenir compte de la taille des femmes d'aujourd'hui qui sont à mon avis plus grandes

cathy 44 a dit…

Pour ceux ou plutôt celles qui recherchent des TONIAS en pas trop mauvais état , ne sont pas "rechignantes" sur les boites et chaussent des pointures non standarts , 40, 41 par exemple je conseille les solderies ou bazar situés uniquement en ville . Eviter les "foirfouilles " soleries , troc de ceci de cela . il y a parfois des bonnes surprises . J'ai ainsi déniché des TONIAs à moins de 30€ noires avec la boite jaune et noire , presque neuve . Rste à voir si elles sont "réellement "étanches .... à suivre

Anonyme a dit…

Pour dénicher des bottes Tonia , il y encore des sites comme Le Bon Coin, bien fouiller, on peut encore trouver des Tonias.

Anonyme a dit…

A cathy 44
Merci monsieur (on est pas dupe ) pour l'info , j'ai fais déjà des solderies , il n'y a rien ce ne sont que des articles récents .

Henri Béthune a dit…

moi non plus je n'ai jamais rien trouvé dans les solderies , friperies, bazar, déballages urbains ni sur e bay ou "le bon coin " où ça spécule franco mordicus en toute impunité ! . Par contre le fais les vide greniers ..j'y ai trouvé des AIGLE 'Starts non doublées en nylon pour 20€ . Qu'on se le dise

Luc a dit…

Pas compris le "où ça spécule franco mordicus en toute impunité ! " ça veut dire quoi cette phrase ridicule ?

Jeff a dit…

ça veut dire je présume qu'il y a des gens qui se font de la thune sur le dos des autres , par exemple sur le dos des collectionneurs ou des "passionnés " tout cela au nez et à la barbe du fisc et des fins limiers du service de la répression des fraudes car il ne faut pas être naîf sur e bay et sur le "bon coincoin " il y a du recyclage de marchandise par exemple "tombée du camion "

Chris a dit…

Ce serait bien pour certains si des Tonias pouvaient tomber du camion, et toutes neuves....
Enfin sérieusement , les collectionneurs , qui sont grands et responsables, sont libres de payer le prix qu'ils estiment devoir ou pouvoir payer pour s'offrir un produit rare et recherché. Pourquoi le fisc serait-il intéressé par les petites annonces de vente entre particuliers honnêtes qui ne constituent pas un "commerce" illégal ? Je ne parle pas de recèle, ou des ventes de particuliers qui écoulent des marchandises pour en faire une activité permanent lucrative....

Luc ( 76 ) a dit…

@ Arno ce n'est pas moi qui ai publié l'article polémique le 06 mars à 19h 38. Quelqu'un a usurpé mon pseudo . Critiquer un collectionneur n'est pas dans mes habitudes
@ Christophe , il suffit d'aller sur le site d'un marchand de modèles réduits intitulé RAILWAY se trouvant à Lisieux pour comprendre comment certains commerçants utilisent des hommes de paille pour vendre ou épurer leur stock en franchise de taxes . A moins que d'être très naïf c'est un secret de polichinelle , c'est d'ailleurs pour cela que le fisc avec ses brigades de recherches s'y intéressent sérieusement :fraude à la TVA et à l'impôt sur le revenu , travail clandestin ...
fin du hors sujet

Luc a dit…

"C'est pas moi m'sieur, c'est pas moi !" Luc, n'est pas un pseudo, c'est un prénom, et il se fait que c'est également le mien ! Les mots employés par Henri Béthune sont déplaisants je le maintiens. Je vends et achète sur le boncoin et ne me sens nullement un délinquant , comme la majorité de ceux qui vendent ou achètent.

Bernard Bourliaud a dit…

Un forum est lieu pour échanger des idées, des arguments, des infos… pas pour échanger des coups.
Il ne faut pas oublier que nous nous adressons à des personnes qui n’ont pas vécu les mêmes choses ou n’ont pas été confrontées aux mêmes aléas de la vie devant lesquels parfois les conventions sémantiques sont bien peu de choses.En tant qu'ancien prof de français je ne vois ce qu'il y a de vexatoire dans les propos évoqués par LUC ?????
Ne gardons pas l'exclusivité d'une passion!
J’appelle à plus d’ouverture dans les débats.

Anonyme a dit…

Bof !Comme souvent dans les forums de discussion, ça sent surtout la bataille d'ego...
Visiblement il y en a un qui s'est fait empapaouter lors d'un achat sur LBC , l'autre qui ne voit que par ce site de vente ;
en tout cas , pas de quoi fouetter un achat .....

CHRIS a dit…

@ Luc 76,
raté! Christophe n'est pas mon prénom , mais CHRIS est bien mon pseudo..
Je suis plutôt d'accord avec la remarque de LUC ( donc l'autre Luc) , sur le fond.
Ne mélangeons pas tout, il y a , on le sait des gens qui profitent de sites comme Le bon coin pour faire leur business. Il est certain que lorsqu'on voit ces objets en vente " neuf encore dans son emballage, avec son étiquette etc..." on se pose des questions.
Mais rien à voir avec les petites annonces entre particuliers , qui existaient avant et qui se sont certes bien développés avec l'internet, où chacun vient vendre en occasion les objets qui ne lui servent plus, ou qu'il désire changer, et aussi pour ne pas mettre au rebut, dans le grenier ou encore la poubelle , etc...
Par exemple j'ai vendu et acheter des guitares, d'occasion je précise, faudrait-il encore que je rende des comptes au fisc , ou que je sois soupçonné de commerce illégal ?...
Mais aussi pour les collectionneurs entre eux, qui viennent dénicher des affaires, çà existe aussi , çà existait avant , et qui a t-il de crapuleux?
Et mes chers amis passionnés, qui n'est pas bien content d'acheter là ses BDC, d'occasion, et comment ferait-on autrement pour bien se botter n'est-ce pas ?? ...;=)

ET merci Bernard pour ce rappel bien nécessaire.

Anonyme a dit…

@ ARNO Moi j'aimerais bien qu'on arrête de sodomiser les mouches en plein vol . On en a rien à faire des avantages et inconvénients respectifs des sites de ventes comme e bay ou du bon coin !!!
chacun fait ce qui lui plait et ASSUME ses propres risques sans se plaindre à tout instant .
Recentrons le débat , objet de ce blog : quel avenir pour les BDC AIGLE ou Le Chameau ?qoù désormais en trouver puisque les nôtres commencent à vieillir

CHRIS a dit…

@ Anonyme, tu les trouveras sur les sites de ventes entre particuliers tes bottes le Chameau ou Aigle. Prends toi aussi un pseudo par la même occasion....

Luc a dit…

Bien dit "Chris" ! anonyme, anonyme....quelle médiocrité !

Bernard AUBERT a dit…

@ LUC , quand on emprunte à l'envi un pseudo déjà largement usité je ne sais pas qui est le plus médiocre . Je pense que beaucoup en ont marre de vos querelles de clocher . Un sérieux coup de balai serait urgent depuis un bonne semaine sur ce fil à tous ces donneurs de leçon
ARNO si tu me lis ...

Anonyme a dit…

d'autant , compte tenu de l'ancienneté de "l"affaire " on ne sait même plus sur quoi il ne sont pas d'accord ???????

Chris a dit…

Je pense qu'il s'agit juste d'une règle de courtoisie, et aussi de politesse, que d'adopter un pseudo pour s'identifier en tant qu'interlocuteur sur un réseau social. Effectivement, éviter les doublons pour pas créer des confusions.
Je ne vois pas bien pourquoi parler de querelles de clocher , ou de donneurs de leçons.... à moins qu'il n'y ait effectivement pour certains quelques leçons de courtoisie à recevoir.

Brocas a dit…

pour les nostalgiques des TONIAs ils ont 70 ou 80 ans la chaine CINE FAMIZ passe en ce moment "pleure pas la bouche pleine " en molti diffusion . On y voit une gamine en TONIA rouges très sales . ça se passe dans le Poitou en 1970 . Rien d'extraordinaire si ce n'est des bottes très sales ... snif ! aucun respect pour les belles choses ces jeunes

Maurice a dit…

J'ai vu le film . Il a terriblement vieilli . On y voit Bernard MENEZ à ses débuts dans son rôle fétiche de dragueur des Prisunic ou des pousseuses de caddies . Il y a aussi Jean Carmet et je crois Daniel Ceccaldi . Pssage furtif pour ne pas dire éclair sur les tonias rouges d'une gamine et de TONIAS noires à l'entrée d'un lycée ...Bof !

Lucky 18 a dit…

Il y a eu des soldes "sauvages " bottes Miss Juliett de chez AIGLE dans certaines jardineries ce qui prouve que ce modèle est un échec commercial pour la marque :jugée trop rurale pour les citadines , trop fragile pour les agricultrices ; idem a priori pour les Miss Marion ( même enseigne ) il y a donc de l'espoir pour revoir les TONIEs ou leur équivalent pour cet hiver , la survie du groupe AIGLE en dépend

Chris a dit…


@ Lucky, tu as accès aux chiffres de vente du groupe Aigle ... ?

Les Miss Juliette sont de toute évidence des bottes de pluie pour femme, pour la ville comme pour la campagne puisque les bottes en caoutchouc c'est fait pour çà non ?... Peut être plus à l'aise sur les chemins que la Tonia qui préférait les trottoirs.
Evidemment ce ne sont pas des bottes pour les agriculteurs, les ostréiculteurs, les chasseurs, les cavaliers etc ... il y a d'autres modèles.

Françis Perez a dit…

Il ne faut pas en tirer une conclusion trop hâtive . Ces magasins Villa Verde ou Jardiland sont des "franchises " . Les gérants font ce qu'ils veulent dans leur boutique et ils ont le droit de se livrer à des opérations " rabais " ponctuelles . Il faut voir les données comptables du groupe Aigle avant de conclure sur un échec commercial de tel ou tel modèle .

Chris a dit…

Tout à fait Francis, je pense que quand un modèle ne se vend manifestement pas, est un échec commercial, une marque comme Aigle aurait remplacer ce modèle pour défendre son image de marque et son cœur de métier, la botte en caoutchouc, et pour garder son marché.
Même si la concurrence est rude partout, la Miss Juliette existe depuis 7-8 ans je crois savoir....
Finalement combien d'année aura duré la Tonia ( sur catalogue) ? 10-12 ans ? On en parle comme une botte mythique car elle a connu un beau succès très populaire, mais comme aussi à cette même époque 70/80 les spring court, gazelle ( couleur daim), espadrilles, pataugas, etc....

J Popineau a dit…

Les femmes qui ont porté des TONIAS sont âgées aujourd'hui de soixante dix ou quatre vingt ans !!!!. Croyez vous vraiment qu'elles vont se précipiter par nostalgie sur des bottes à 70€ ??? . Ces bottes sont inadaptées aux jeunes femmes actuelles , qui sont plus grandes que nous , tout ça pour dire qu'une ressortie de cet ancien modèle symbole des années 60 serait un échec commercial

Unknown a dit…

Bonjour, je viens d'acheter sur un vide grenier une paire d'aigle je pense que c'est des Tonia, rouge en 39 et une autre noir 37, quelqu'un peu me dire combien ca au valoir ? on peut me contacter par mail pour avoir des photos, Merci d'avance

Anonyme a dit…

@ Fred, le prix est celui qu'est prêt à mettre un acheteur amateur éclairé pour se payer des bottes devenues très rares, et aussi cela dépend de leur état. Donc bien difficile de savoir à priori quelle plus-value tu pourras faire sur ces bottes que tu viens de dénicher, si c'est bien le sens de ta question.

Unknown a dit…

En faite en regardant les photos au debut du post , je crois que c'est des bottes Diane en rouge que j'ai trouvai, les noir je doute du modele, elle me semble pas haute pour des tonia

Chris a dit…

@ Fred, si tu peux transmettre des photos via un serveur de messagerie, je pourrais peut-être te dire de quel modèle il s'agit.

Unknown a dit…

oui je veux bien mais il me faudrai une adresse mail Chris

Chris a dit…

Comme je ne veux pas rendre mon adresse mail publique, je te proposais de déposer les photos sur un serveur de messagerie de type we-tranfert, ainsi tu te mets en destinataire et tu nous communiques via un post le lien pour télécharger que tu as reçu en retour.

Anonyme a dit…

Si il s'agit juste de donner une adresse mail, tu peux aussi créer en 30sec une adresse Outlook, laposte.net etc et lui donner sur bdc69, cela restera anonyme tant que tu n'y mets pas ton nom-prénom. (sans être ta messagerie principale)

C'est plus simple et rapide !

Chris a dit…

J'ai juste proposé cette solution pour te donner une conseil....

Unknown a dit…

alors on va faire autrement, envoie moi un mail a cette adresse: superlucskywalker@yahoo.fr et je t'envoie les photos en retour. a plus

Albert Montcabour a dit…

Après avoir discuté avec la gérante d'un magasin ERAM , il est clair qu'on n'est pas prêt de revoir des bottes de pluie "urbaine " telle que feu la "Tonia " chez aucun de nos manufacturiers français AIgle ou le Chameau . Chez ERAM ils ont essayé de commercialiser une BDC "méduse " ??? je crois . On peut parler de "fiasco " . D('après la gérante ce n'est pas une question de mode , de style mais de prix . Trop cher à fabriquer trop cher à commercialiser . On peut trouver des botes imperméables d'une grande souplesse à un prix inférieur à 50€ en matière synthétique imitation cuir . Donc la TONIA ou imitation TONIA c'est cuit , définitivement cuit , même produite dans le sud est asiatique

Chris a dit…

Il est vrai que peu de femmes sont prête à investir 80 ou 100 euros dans une paire de bottes de pluie comme accessoire pratique qu'elles pensent ne porter qu'occasionnellement.

Bien sûr la mode s'est emballée sur des Hunter parce que c'était branché et finalement de réputation plutôt confortable et finalement portable encore plus souvent que quelques occasions dans l'année.

Mais ce n'est plus vraiment l'emballement pour les bottes de pluie depuis quelques années, donc il n'est pas étonnant que des bottes type urbaines à plus de 50 euros seraient un fiasco dans les magasins de grande diffusion plutôt low-cost comme ERAM.

al a dit…

même avec un prix bas , ça ne marche pas trop non plus
on peut voire à l'automne des bdp de très bonne facture à 20 € en vente dans les hypermarchés et pourtant elles restent longtemps sans trouver preneuses

Anonyme a dit…

@Al
Après, ces bdp à 20€, si elles se vendent, ce rayon bdp est restocké donc tu ne vois peut-être juste pas qu'elles se vendent. (à moins de rester dans ce rayon jusqu'à la fermeture de l'hypermarché chaque jour)

Chris a dit…

Enfin, nous sommes en fin de période des soldes et je constate que beaucoup de sites marchands remisent leurs BDP à -60% voir encore moins... et nous sommes aussi en pleine saison des intempéries et du froid humide, où beaucoup de filles pourraient utilement porter des bottes en caoutchouc.

Je ne sais pas s'il y a encore beaucoup de filles qui pensent à acheter des BDP pour la ville. Pour les sorties dans la campagne, à la mer, peut-être...

Mais je vois en revanche beaucoup de chaussures de running sous la pluie glacée.

Luc a dit…

Je vis en Picardie et que ce soit dans ces campagnes ou dans ces villes, je ne vois jamais de femmes en bottes caoutchouc, qu'elles soient de pluie ou d'équitation.
Il me semble qu'en Province, du moins dans ce qui est la mienne, la botte caoutchouc ou plastique soit prohibée et connotée "plouc".
Ce constat est actuel, mais il également valable pour les années précédentes .

Bourmier a dit…

100% de ton avis Luc la botte de caoutchouc est désormais connotée " plouc "

Chris a dit…

Pourquoi la botte caoutchouc serait-elle " désormais" connotée plouc ? Si elle l'a été, elle le reste.

Je peux comprendre que dans les zones rurales, la mode BDP n'intéresse pas les filles car ce type de botte est connotée agriculture, ou pour travaux dans les jardins, les bois , la chasse ou pêche.

C'est pourtant dans les campagnes qu'on a le plus besoin de bonnes bottes pour sortir quand il pleut.
Paradoxe.


Luc a dit…

Mais Chris , je ne porte pas un jugement, simplement une constatation . Les filles et femmes des zones rurales comme tu le dis, ne portent pas et n'ont quasiment jamais porté de bottes de pluie ou d'équitation en caoutchouc ces dernières années quelque soit la période.
Je vais même te surprendre car en pleine campagne, dans le moindre village, nous avons du bitume sur les chaussées et bien souvent des trottoirs également, donc nous ne gadouillons pas .
Non , l'image que tu imagines date du siècle dernier. Moi-même ancien parisien et adepte des bottes en caoutchouc , je fais sourire mes voisins quand ils me voient botté. Il n'y a plus guère que les agriculteurs qui peuvent encore parfois porter des bottes, mais de moins en moins souvent. Les cours de fermes sont propres maintenant et les tracteurs peuvent presque se conduire en mocassins.
Voila la réalité !

Nicolas a dit…

Pour habiter la meme campagne que celle de Luc, car nous sommes voisins. Jamais ou si peu j'ai pu voir de filles en bottes caoutchouc et encore moins de cavalières en bottes d’équitation . Ce phénomène dure depuis 20 ans et pour cause .

Lorsqu'on habite dans un petit village rural isolé , les gens ne sortent pas , du moins a pied. Les rares promeneurs sont des urbains en mal de campagne qui se chaussent de chaussures de marche . Pas le top dans la boue , mais plus style marcheur ...

Pour le restant des urbaines , la mode est la mode et pas question cet hiver, meme s'il fut rigoureux , de déroger aux basquette, les sempiternelle , qui depuis 40 ans font retours sur retours, devenant des classiques comme le jean.

Durant ces 40 années ou je me suis intéressé aux pieds des filles , j'ai pu voir des parenthèse de ciel non pas bleu, bien que , mais des parenthèses de tendances bottes. Malheureusement cela ne dure pas la vague bottes classieuses et classiques , genre cavalières et plus prés de nous BDC passe tres vite .

Ces dernières années nous avons eu une tendance motardes . La motarde fait plus " virile " que la cavalière et ne sent pas le crottin sous ses bottes .

Dans un monde trop civilisé ou le paraître importe plus que tout, la mode doit suivre meme au travail. Depuis quelques mois c'est le retour de la tendance sport, leggins , basquette et châle en laine qui remplacent les épais manteaux chez les filles , avec en plus les chevilles nues. Et encore sur ce point la tendance cavalière est connoté plouc , les sages chelsea qui avaient données le ton en début d'automne on étés remises au placard pour acheter les basquettes tendance et encore plus tendances .

Se rendre au bureau pareillement fringué passe mieux que de venir en jupe tailleur et belles bottes cavalières en cuir , par exemple . La mode est au sport en salle , ce qui synonyme de santé , mais aussi de performance au travail . J'en ai malheureusement fait les frais au travail cet été , car je me suis fait jeter d'une intérim a cause de mon refus de venir le soir soulever de la fonte avec mes collègues et la direction . Il est vrai que lever 300 kilo de fumier de cheval par jour , faire 40 kilomètres de marche en foret ou planter 200 piquets de clôture en bottes saint Hubert ça fait ultra plouc ...

Pour anecdote , j'ai une amie a Laon qui tient une sellerie et pendant un temps , son top des ventes étaient des converse pour la pratique de l’équitation , avec le talon décoché, les semelles en crans inversés et la boite porte éperons a l'arrière . Au centre equestre municipal de la meme ville c'est la folie furieuse des basquettes a cheval ... Là aussi le mal a pris ...

J'avais en début de saison auguré un retour de la tendance , et je me suis planté ...

Chris a dit…

@ Luc, non je n'imagine pas nos villages faits de chemins gadouilleux labourés par les chevaux. J'ai bien constaté que la moindre petit commune rurales fait des travaux d'aménagement de voirie et d'assainissement, et les trottoirs sont étendus et éclairés souvent bien souvent au delà des entrées des habitations, les villages sont largement bitumés, pour le confort des habitants qui sortent en petites chaussures par tous temps. On ne va pas le regretter, je comprends ce progrès. Donc pourquoi mettre des bottes puisque ce serait aller contre le progrès qui fait que l'on est plus obligé de mettre des bottes ( ou des sabots) pour sortir faire les course, aller à l'école, au travail etc...

En fait il faut être un vrai parisien pour porter des bottes à la campagne. Et je l'ai déjà remarqué, mes hautes bottes BDC dans la rue du village çà interpelle l'autochtone.

Jean René a dit…

Curieusement sur le site officiel de la marque AIGLE , on annonce les 40 ans d'anniversaire de la botte pour enfants LOLLY POP !!!
AIGLE aurait pu en profiter pour nous sortir une série "vintage " 40 éme anniversaire de la botte fétiche TONIA qui a servi à lancer la marque

Chris a dit…

On est d'accord Jean René, c'est vraiment dommage mais c'est ainsi, et la marque Aigle a certainement raté le coche il y a quelques années ... et maintenant çà me parait illusoire.

Chris a dit…

Salut les fans de Tonias.

Donnez moi votre avis. Sur cet extrait de film Russe , datant de 1989 si mes renseignements sont exacts, on y voit la jeune femme "Madja" portant des Aigle Tonia noires dont le haut de tige a été reversé, comme çà se faisait fréquemment à l'époque ( dommage pour les bottes) . Les images ne sont pas très nettes, mais en regardant bien on distingue la forme caractéristique du pied, de la tige étroite, et le talon. La tige m'apparait un peu courte cependant, et me ferait peut-être penché pour des Elysées, ce qui collerait avec l'époque. Bien qu'on soit toujours en URSS, çà parait étonnant de voir des Aigle.

https://www.youtube.com/watch?v=MLPi_LSbJo8&index=16&t=20s&list=PL1313E54FAB568393

Nicolas a dit…

Cet extrait de film est en effet assez intéressant , autant par la sémantique de l’image que par le néo- réalisme inspirée par l'époque soviétique.

Cette fille qui travaille dur en balayant les rues et autres édifices publiques de sa ville a été dotée d'une paire de botte en caoutchouc après 10 ans de demandes , restées dans le fond du tiroir de son commissaire politique. Une privilégiée du système soviétique de l’époque . Si en plus de ses bottes elle pouvait avoir un appartement , une Lada ou une Zym ... Là on peut rêver. Ces bottes sont son trésor, un cadeau du parti en plus de son modeste salaire, un privilège de bonne communiste. Chaque soir , apres son travail , elle doit les remettre sous le portrait de Breijnev ou Andropov ...

Trêve de plaisanterie , un de mes voisins , lorsque j'étais ado était d'origine Polonaise et son père avait décidé de les emmener en vacance au bled ... A cette époque dans la campagne Polonaise , pas d'eau courante , pas d’électricité et les bottes étaient soigneusement réparées avec de la chambre a air et de la colle ... Ils ont emmenés en partant de Reims , à la demande de leur famille trois paires de bottes pour les doter , car le commissaire politique du coin avait du perdre les bons , rédigés depuis 10 ans ...

Toujours en restant dans le stalinisme . J'avais a une époque travaillé en détachement pour la ville de Reims et les femmes de ménage des écoles et autres bâtiments publiques étaient dotées chacune d'une paire de tonia ou de venise par la suite . C'était un enchantement , les soir venu de les voir changer leurs chaussures de villes pour se botter et nettoyer la cour ou les toilettes ... Ces temps là ont bien changés puisque désormais le code du travail impose les chaussures de sécurité ...

Chris a dit…

Le pitch du film , que j'ai pu retrouver sur internet, m'indique qu'il s'agit de l'histoire d'une jeune femme partie travailler à la ville mais sans les autorisations officielles nécessaires, et contrainte à une vie clandestine et misérable.
Ses bottes en caoutchouc, qu'elle semble porter toute la journée, sont peut être son bien précieux pour aller travailler à balayer les rues.
J'ai rapidement pensé à des Tonias, impression qui s'est confirmée en regardant plus attentivement chaque image. Si ce sont vraiment ces bottes Aigle, est-ce une réalité de l'époque ou casting cinématographique hors contexte... ? Peut-être s'agit-il de copies de Tonia produites dans les pays de l'Est, comme il en existait à cette époque. Aigle dans les années 70-80 fabriquait aussi en Tchécoslovaquie certains modèles comme les "Précatlan", modèle très répandu ici.

@ Nicolas, ton témoignage m'a beaucoup amusé , à propos des bottes en caoutchouc dans la Pologne des années 70, que l'on réparait avec des morceaux de chambre à air de vélo. Car c'est bien aussi de cette manière que je prolonge (considérablement) la durée de vie de certaines de mes BDC Alezan. Je t'assure qu'elles gardent de l'allure si c'est fait proprement.

Nicolas a dit…

Tout a fait d'accord avec toi , mon cher chris , concernant les repartions sur les alezan. L'année dernière j'en ai réparé une dizaine de paire ainsi , avec de la colle a pare brise . Le Chameau devrait avoir honte , car les veneurs qui possèdent encore les anciennes , celle qui étaient taillées dans du pneu et qui au bout de 20 ans tiennent encore la route, alors que pour les récentes , c'est la déroute avec le caoutchouc qui se déchire a cause des sangles d’éperons , quand ils n'ont pas omis de poser à l'arrière les taquets d’éperons. Dieu sait qu'a la chasse a courre ou en équitation d'exterieur on sollicite le materiel .

Ce film tombe a point nommé , car meme en France au 21 iéme siècle on répare des bottes a l'aide de chambre a air . Preuve d'une société qui se roumanise et n'est plus que l'ombre d'elle meme avec ses plus grands fabricants qui ferment , alors que la clientèle est au rendez vous ... Aujourd'hui , certains Français , vont vivre en Russie , le nouveau vivier économique de l’Europe et les filles russes , commencent à nous envoyer leurs photos de blog mode ... Les temps changent ...

Sur un autre plan , j'adore faire de l'humour grinçant sur le communisme et les dernières démocraties populaires de la planète , comme la Corée du Nord . Enfin , pas de trop avec la Corée du Nord , puisqu'ils possèdent l'arme atomique . De vieux missiles rouillés acheté d'occasion à la Chine qui elle meme les a eu en solde par les Soviétiques dans les années 50 . Le temps qu'ils arrivent chez nous ...

Chris a dit…

@ Nicolas, à propos des Alezans, tout à fait d'accord avec toi, j'ai constaté notamment que le caoutohouc des Alezan 3 était plus fin que sur les 2, et les bottes étaient réellement plus légères une fois pesées.

Oui , drôle d'époque , nous sommes contraint de réparer nos BDC avec des chambres à air, non pas forcément pour des raisons économiques ( quoique ces dernières années les Alezan déjà couteuses avaient connues une inflation délirante , comme pour justifier la fin... ) mais parce que ces bottes ne se fabriquent plus.

J Catoire a dit…

on peut encore trouver des TONIAS en brocantes , vide greniers , très mauvais état général , vernis craquelé extérieurement et très chères => à fuir

Chris a dit…

Je pense qu'on trouve des tonias sur les vide greniers lorsqu'elles sont dans un état encore bon ou passable, et les vendeurs ignorent qu'il existe quelques "collectionneurs" qui les recherchent activement. Sur les sites de vente entre particulier également, très rares mais il faut être patient et chercher, et parfois dénicher la perle rare.
J'en ai trouvé des pratiquement neuves pour 10 euros. Par contre avec le temps le caoutchouc s'abîme inévitablement, suivant les conditions de conservation des bottes. Même si çà ne se voit pas à première vue, il peut y avoir des fissures qui apparaissent très rapidement.

Luc a dit…

Un petit tuyau en passant : Il existe dans les rayons d'hypermarchés, une bombe aérosol destinée à la protections des caoutchoucs automobile (joints de porte, toits ouvrants, etc....) qui est assez efficace également pour les bottes en caoutchouc. J'en vaporise les miennes lorsque je les trouve ternes et ça les rebooste un peu. Le produit est un peu gras et entretient bien le caoutchouc à ce qu'il me semble.
Laissez le produit agir un bon moment, puis un coup de chiffon (qui ne perd pas ses poils !) et vous voici repartis avec des bottes rajeunies.
Essayez !

Chris a dit…

Les marques Le Chameau ou Aile vendaient il y a peu des spray à base glicérine pour l'entretien des bottes en caoutchouc, celui de le Chameau était plutôt bien pour lustrer et assouplir , quoique assez coûteux, je ne sais pas si on les trouve toujours en vente.

Je ne pense pas que les vieilles bottes en caoutchouc naturel avaient reçu ce soin à leur époque, et si ce type de produit existait. Je me rappelle avoir vu souvent dans les remises de jardin ou les garages des Tonias entreprosées sans aucun soin à l'époque, pliées ou retournées, ou toujours sales, les bottes étant souvent considérées comme des chaussures utilitaires. Par exemple dans les années 80 ma tante jardinait avec ses Tonias et ne passait jamais une éponge dessus.

Luc a dit…

Tu as tout à fait raison Chris ! Je vis à la campagne et ce comportement est toujours d'actualité.Les bottes crottées sont entreposées avachies dans un coin du couloir ou de la véranda (exposées au soleil et à la lune )sans aucune considération et ne voient jamais le passage de la moindre éponge.
Quand je pense aux soins que je leur porte , je me dis que les miennes ont eus la chance d'être adoptées par un propriétaire soigneux.
J'aime que mes bottes soient propres et entretenues. Je dois être un peu fétichiste , j'en conviens.
Le produit que j'évoquais se trouve en hyper "Leclerc" (sans pub)et à quelques euros en rayon lubrifiants et entretien autos.

Chris a dit…

@ Luc , c'est vrai qu'à la campagne la botte en caoutchouc est avant tout considérée comme un équipement, plus qu'une chaussure, simplement utilitaire, et ne reçoit à ce titre aucun soin particulier. Comme tu le dis, on voit souvent des bottes entreposées en extérieur, dans une véranda ou un garage, comme si elles ne méritaient pas le droit d'entrer dans la maison comme tout autre paire de chaussure. Et souvent même pour des bottes de marque ( comme des Aigle). Il est vrai qu'en hiver c'est tellement agréable d'enfiler des bottes froides en extérieur ou dans des pièces peu ou pas chauffées....
Et souvent exposées longuement au soleil, alors que l'on sait que le rayonnement solaire ( comme lunaire) est néfaste pour le caoutchouc (ce qui n'est pas vrai pour le PVC). Et c'est aussi l'absence de nettoyage régulier des traces de boue en particulier qui en accélère encore le vieillissement, le caoutchouc naturel devient poreux et se fissure à terme aux points de flexion.

Léo Taxil a dit…

Je réactive ce fil en sommeil pour émettre la suggestion suivante :
l'année dernière une grand marque de polos sports au logo en forme de crocodile a ré édité un de ses tout premier modèles . Ce polo était vendu en série ultra limité à un prix .... très élevé . La clientèle de jeunes a fui mais des collectionneurs ou nostalgiques des années 30 ont acheté à prix d'or cette série limitée ? AIGLE ne pourrait il pas s'inspirer de cette éphémère mais sympathique tentative pour refaire une série limitée de TONIAS . S'il a engouement peut être que ?????

Anonyme a dit…

S'il a engouement peut être que ?????
Léo Taxil;
Lacoste n'est pas Aigle et vice-versa, leurs coûts de productions sont sans commune mesure entre un polo en tissus et des bottes en caoutchouc dont seul peut-être quelques personnes voudraient éventuellement !?!
Tu devrais faire la suggestion directement chez Aigle, peut-être auras-tu une réponse un jour ?

Chris a dit…

Polos et bottes en caoutchouc, ce n'est pas le même produit, je ne crois pas que beaucoup de femmes nostalgiques , et encore moins de jeunes , seraient prêtes à débourser une belle somme ( 150 ? 200 euros ?? ) pour s'offrir une réédition chic en série limitée d'un modèle de bottes en caoutchouc très populaire et relativement bon marché à l'époque.

Ceci étant les produit vintage reviennent par la grande porte , et passent facilement de populaire d'une époque à iconique, pour peu que le marketing de luxe s'en empare. Par exemple la marque Le Coq Sportif qui était la base de nos vêtements de sports populaire , que l'on trouvait à la Hutte, s'affiche de nos jours comme une marque chic et tendance avec vitrine sur le boulevard St Germain ( à Paris)

Anonyme a dit…

Rien que le coût des machines et matières premières pour produire les bottes, on ne peut pas comparer bottes et habillement. (surtout que pour Aigle, maintenant ça change, mais à une époque, toutes les bottes étaient produites en France, et non dans des pays avec une main d'oeuvre à bas coût, pour le renom du Made in France et pour une meilleur qualité avec des ouvriers prenant plusieurs années à former, un vrai investissement)

Pour le prix oui, 150/200€, contrairement aux Hunters (qui ont utilisé des stars US&UK pour toucher un public jeune/mouton) pas sur qu'Aigle puisse faire de même. (à part pour les modèles bottes/bottines bateau dans des films/séries)

HermanWorld a dit…

À partir du moment où tu suis la mode tu es mouton ? On est donc tous mouton quelque part ...

Un produit sort avec une égérie en icône de la marque , c est souvent un carton , y a pas question d'être mouton , un produit sort tu l achetes si tu aimes , que ce soit pour les bottes les voitures les pantalons ou faire construire ta véranda ou la piscine comme le voisin ou l ami , t es allé chez Justine , oh elle est bien sa machine à café , t achètes la même donc t es mouton ?

Cessons ces clichés stupides merci ...

Anonyme a dit…

J'ai dit mouton car ayant des connaissances ayant des Hunters, ces personnes les ont achetés pour imiter des stars US&UK après les avoir vu en photo -les stars avec les bottes aux pieds, pas les bottes. (et elles ne le cachent pas)

La botte était donc secondaire, l'intérêt étant de faire comme ces stars. (quitte à dépenser 150€+les habits de ces stars, question d'imiter jusqu'au bout, mais après chacun est libre d'utiliser son argent, bien entendu)

J'aime bien ces personnes mais je les trouve mouton quand même, pour ce cas là !
Vois y une insulte si tu le veux, je ne le vois pas comme ça. C'est juste une évidence dans ce cas là. J'ai donc peut-être généralisé oui.

Anonyme a dit…

Et non, je n'ai pas parlé d'égéries mais juste de stars (acteurs, chanteurs, etc) qui en portent et sortent dans la rue et se font photographiés, les photos diffusées dans des magazines et sur internet. (mais probablement sous contrat car leur image vaut de l'argent et donc même si ils peuvent porter ce qu'ils aiment, il y a une partie où ils vendent leur image pour porter des habits, chaussures, accessoires et faire de la pub pour booster les ventes auprès d'un public qui achètera juste en voyant une star porter quelque chose plutôt qu'en voyant un produit qu'ils aiment juste pour le produit)

Chris a dit…

On serait tous "mouton" quelque part quand on suit les tendances. C'est notre société qui nous les impose, comment y échapper à moins d'aller se planter sur une île déserte ( si çà existe encore... ) ?
Bref cela n'a pas beaucoup d'importance, ce terme me paraissant d'ailleurs péjoratif. Oui , pourquoi pas, on peut acheter comme d'autres une paire de chaussures ou de bottes sous l'influence d'un marketing bien fait qui donne des envies de consommation au delà de nos réels besoins.

Léo Taxil (Libourne ) a dit…

Bonjour à tous et merci pour vos contributions qui me font chaud au cœur . honnêtement je ne pensais pas provoquer une telle passion .Si je fais la synthèse des précédents propos il serait plus efficient d'utiliser le relais d'une star TV ou ciné pour relancer la fabrication en masse du modèle fétiche de AIGLE années 70 ; certes, encore faut il que AIGLE se décide à ressortir de la naphtaline ses anciens moules pour édité un modèle "vintage " en série limitée .Personnellement , je crois que même à 120 - 150€ ce modèle se vendrait en ce sens que AIGLE à ma connaissance ne commercialise plus en grande surface ( Hypermarchés CORA , CASINO, LECLERC ,CARREFOUR etc etc
Qu"en pensez vous ? merci pour les réponses , je songe en effet à contacter AIGLE Chatellelerault rien que pour voir leur réponse

Anonyme a dit…

Pour ma part, je reste sur ma position qu'Aigle ne regardera pas en arrière concernant ses modèles. (je ne parle pas des bottes bateau car elles sont tellement connues que ça se vend tout seul -et ils les montrent souvent dans des séries, films, bande annonces)

Pour ce dont tu parles Léo, je ne sais pas si tu as lu en vert dans cet article mais je te le mets ici (au cas où, et ce n'est pas de moi ni cette réponse, ni l'email de départ envoyé par Amadeus) :

"nous avons choisi de lancer un nouveau modèle baptisé Miss Juliette (inspiré du modèle Tonia). Ce dernier est décliné dans plusieurs versions (bottillon, botte, lacet) et nous capitalisons dorénavant sur ces différentes références. Ce qui m’amène à vous dire que Tonia ne renaîtra pas de ces cendres dans un futur proche"

Juste cet email confirme qu'Aigle n'ira pas raviver les cendres de ses anciennes bottes. (car ils s'en inspirent déjà même si ce n'est pas la copie exacte -ou du tout- de l'original)

Pour le reste, il y a donc plus de choix en matière de bdp de nos jours et les bottes Aigle, à part des Gosport, magasin Aigle et Decathlon (et magasin de sport nautiques ou chasse et pêche), je ne crois pas qu'une nouvelle Tonia inspirée de l'ancienne (soit l'ancienne mais refaite pour les morphologies actuelles) comme tu le désires arriverait dans les rayons plus accessibles (auchan etc) pour le grand public. (déjà rien que le prix de ce type de bottes -120/150€-, il n'y aurait aucun intérêt à les vendre dans un auchan, carrefour etc -si tu vas voir, tu ne verras que des bottes vertes qui peuvent servir à tout :pour la pluie, le jardin, la boue, la forêt, la pêche, aller à la mer et avoir les pieds dans l'eau sans se mouiller... etc mais ça reste des bottes dans les 15-23€, rien de "mode" ou de cher ou de couleurs)

Et non, pour la star TV/ciné/chanteur. Car tout ce qu'Aigle pourrait se permettre, ce serait probablement des français, ce qui a l'international ne serait pas vendeur.
(car pas la même notoriété à l'international contrairement aux stars UK&US

-pour la jeunesse je parle, sinon pour des pays comme la Russie, le Japon etc, des chanteurs français "anciens" bien connus là bas ça existe mais ça ne poussera pas à acheter des bottes pour autant car c'est la jeunesse qui achète le plus en fonction des habits-chaussures "portés par des stars")

Si tu ne fais de la pub que pour la France, ça n'a pas grand intérêt !

Anonyme a dit…

Je rectifie "plus de choix de nos jours qu'à l'époque des Tonias et..." (question de dire qu'à part des magasins spécialisés sport/nautique/pêche/chasse/magasin Aigle, les bottes Aigle -outre les bottes et bottines bateau bien connues- ça reste un secret, pas tellement de promo/pub. (sauf pour ceux allant sur le site Aigle ou en magasin Aigle -ce qui en soit reste "secret sauf pour les initiés")

Chris a dit…

@ Léo, tu peux toujours écrire chez Aigle, mais (si tu as une réponse) on te répondra négativement je suis persuadé, les Miss Juliette sont soit disant le modèle équivalent pour notre époque. Voilà aussi ce que Aigle m'avait répondu, il y a de cela 7 ou 8 ans déjà. Maintenant je ne dis pas que la position de la marque sur ce sujet précis ne pourrait pas évoluer.

Je ne sais pas quelles seraient les difficultés techniques, çà reste des bottes en caoutchouc, mais je pense que les formes en alu sur lesquelles sont montées les bottes à la main doivent pouvoir être reproduites si elles n'existent plus. L'informatique 3D doit bien permettre quelques miracles technologiques.

Et dans cette hypothèse, les ventes se feraient par internet, ou dans quelques boutiques de la marque. La grande distribution, je pense, ne s'intéresse pas à ce type de produit haut de gamme voir "élitiste", pas plus que les grandes marques de sport comme Décathlon, et les petits commerces de sport de centre ville ont disparu ou sont en voie de disparition ( hélas... ).

Urbain Grandier Loudun a dit…

La mode est un éternel recommencement dit le proverbe . Il convient de comparer de ce qui est comparable . Il est vrai que lorsque l'année dernière un firme bien connue de polos a voulu lancer un "remake "du polo de tennis de l'entre deux guerre ce fut un fiasco total. Ce polo objectivement hors de prix était vendu uniquement dans le réseau " le Printemps " .Dans l;es magasins de sport RAS . il s'agissait donc bien d'un vêtement visant une clientèle ciblée . Il est bon d'observer que cette clientèle composée de nostalgiques a fui ce modèle compte tenu de son prix très élevé ( aux alentours de 100€ facturé en Province )Pour les bottes TONIAS la problématique est différente il s'agit de bottes de pluie style vintage . Ce n'est pas un vêtement de tous les jours il s'agit d'un instrument de protection contre l'eau . A cet égard je crois que dans ce créneau étroit il y a une carte à jouer car il n'y a plus rien... j'ai vu que les baskets Converse commençaient à s'essouffler donc si les moules existent toujours Aigle peut tenter un come back . Ainsi que je l'ai écrit plus haut certains modèles AIGLE sont en soldes chez les jardineries du réseau Jardiland vce qui prouve que contrairement à ce qu'affirmait le dirlo de AIGLE à Chatellerault la clientèle rurale de Aigle a fui ces modèles car jugés trop fragiles et la clientèle urbaine a évité ces fabrications car jugées d'un style trop " rustique " cordialement

Chris a dit…

Le modèle de botte Tonia était une botte de pluie urbaine, étroite, pied fin, petit talon , look bien dans le style de l'époque fin des années 60 lorsque les filles portaint encore toutes des juppes pour aller au collège ou lycée, séduisant les jeunes filles modernes ( et leurs mères, qui trouvaient là une belle botte pratique et économique , comparé aux modèles cuir de l'époque. Ce modèle n'était absolument pas tourné vers la campagne, et d'ailleurs le concept "outdoor" n'existait pas , ou plutôt n'avait pas encore été inventé par les marques.

J'ai pu faire certaines recherches sur les de photos de classes de lycées et collèges sur le site "copains d'avant", il n'est pas rare de voir des filles en Tonia visibles au premier rang essentiellement entre les années 69 et 72. On y voit aussi souvent des bottes en caoutchouc diverses et ce qui me semble être des BDC en caoutchouc... Je remarque que l'appogé de la mode Tonia coïncide aussi avec l'apparition des pantalons chez les jeunes filles et progressivement des jeans. Bottes Tonia portées majoritairement avec des jupes, et plus tard dans le début des années 70 sous le pantalon ou le jean patte d'eph grande mode à partir de 72/73 remonté en revers sur la cheville ou sous le genoux, laissant les bottes bien visibles.

C'est vrai que Aigle aurait pu tenter le coup de la réédition "vintage" lors de la grande mode des bottes de pluie, qui a vu l'émergence très populaire de la BDC comme alternative stylée. Mais Aigle , qui aurait pu se glisser dans ce mince créneau, n'en a pas décidé ainsi et n'a pas joué cette carte ( qui pouvait être risquée) , mais l'occasion est passée, trop tard ...
D'ailleurs la mode années 70 n'est-elle pas déjà passée, nous en sommes déjà aux années 80... toujours 30 ans de décalage ? Donc bientôt les coiffures Bananarama, les corsaires et jupons à la Madona , les vestes larges aux épaules rembourées manches retroussées... et des Doc mais point de BDP ! hihi...

Gilbert a dit…

Vaste débat qui plairait certainement aux spécialistes du marketing made by Sup de Co , HEC ou autre . Je présume que la réalité est bien plus prosaïque et que AIGLE ne s'est même pas posé la question de faire ou de ne pas faire . Cette marque s'obstine jusqu' à plus soif dans un style qui fait fuir le peu de clientèle féminine qui lui reste par l'utilisation de couleurs criardes , par une esthétique contestable car force est de constater qu'il est difficile de faire plus moche , plus hideux que les "miss Juliettes " . Pourtant pendant plus d'une décennie les TONIA furent le fleuron de la marque ; toutes les femmes de ma génération en portaient quel que que soit leur âge . Mais il faut de la volonté , de l'adaptation , pas sur que AIGLE sache faire

m Gontrand a dit…

"le marketing des marques en débat " exemple de résurrection ayant connu le succès les baskets Stan Smith de chez Adidas logotypées de deux façons différentes
contre exemple les polos Lacoste version 1930 vintage en série limitée il est vrai le prix demandé en grands magasins " le Printemps " laissait perplexe 100€ au lieu de 70€ habituellement . La clientèle a fui

Amadeus37 a dit…

Bonjour à tous ! amis sexagénaires , septuagénaires , octogénaires adorateurs des Tonias bottes de cheval citadines "urbanisées" que nous avons connues, ados dans les années 60 -70 Arno a fait l'effort de ressusciter ce fil , remerciements et bises à lui!!! même si je suis un représentant de la gent masculine alors adorateurs des TONIAS à vos plumes si vous voulez que votre modèle fétiche ressorte avant votre mort . La mode est en effet un éternel recommencement , voyez le succès des bottes cuissardes l'hiver dernier , tous les fabricants et site de ventes en ligne Zalando , Besson , Amazon , Sarenza , Yoox s'en sont donnés à cœur joie donc il faut battre le fer tant qu'il est chaud dites vous bien que les gens des structures " marketing" lisent vos commentaires => donc courage à vos plumes !!! hugh j'ai dit !!!

Anonyme a dit…

Oui ! Enfin encore faudrait-il qu'ils aient connaissance de ce blog pour commencer; pour continuer qu'ils y trouvent un quelconque intérêt : à la lecture ce ce fil et de ses commentaires.

Chris a dit…

A supposer que la direction Aigle ait connaissance d'une pétition de quelques sexuagénaires et septugénaires, je vois vois mal pourquoi cette marque, qui se positionne grand public dans le domaine du "outdoor" pour une cliantèle internationale, ressortirait ce modèle tel qu'il était , alors qu'il ne correspond pas vraiment à la demande c'est évident. Ces bottes de pluie avec leur semelle fine, leur forme étroite et difficiles à retirer, sont trop peu polyvalentes , et peut être aussi trop stylée mode 60's.

Mikaboots a dit…


Les stylistes d Aigle devraient bien s' inspirer ( ou revisiter ) les bottes Tonia car leurs derniers modèles sont très moches ( pour homme et pour femme ) !!! je pense qu une botte Tonia plus haute ( la nouvelle génération est plus grande ) moins transpirante , antidérapante et plus solide aurait sa place sur le marché !
Plutôt que d essayer de singer Hunter , ce serait plus logique de remettre au gout du jour un modèle iconique de leur gamme et ça ne leur coûterait pas plus cher de produire beau ! Cela se fait bien dans l automobile ( mini , fiat 500 ... ) . Adidas l a fait avec les Stan Smith ... Et ça marche drôlement bien !!!

Denis a dit…

remarque fort bien synthétisée Aigle a un métro de retard en matière de BDP on n'a jamais trouvé ci bien depuis ! de plus la mode "vintage " fait un " tabac " Pour conclure , bien entendu AIGLE est informé depuis 2008 de l'existence de ce blog . La chef de projet de l'époque Emilie Forraz m'avait assuré que ce modèle iconique ressortirait ; c'était en 2008 depuis Emilie est partie chez un autre fabricant DPAM

Chris a dit…

Une botte Tonia revisitée, plus haute avec une semelle plus crantée et plus épaisse ce ne sera plus le même modèle. Tout le monde s'accorde pour dire que les successeurs des Tonia, les Elysée, pataient dans un mauvaise direction, d'où le fiasco.
Mais je suis bien d'accord ils se sont fourvoyé en essayant de copier Hunter, lequel n'a pas changé son modèle iconique les "original tall" qui correspond aux attente du public , et le coté "vintage" a fonctionné.

Pourquoi les jeunes veulent tous des Stan Smith ? Parce qu'ils leur trouvent un bon look vintage bien sympa certainement ET elles sont confortables et répondent donc à leurs attente, ils ne sacrifient pas le confort au look. Même en question de mode, la grande majorité des femmes ne veulent pas des bottes en caoutchouc juste pour la ville. Questionnez-les , elles veulent toutes des bottes en caoutchouc confortables pour aller partout, ville et campagne. Et la semelle des Tonia n'en font pas les bottes pratiques et adaptées pour aller marcher dans les chemins ou les bois.

Même si je trouve beaucoup de charme à ces Tonias , je ne crois pas à la réalité d'une réédition, la styliste de la marque Emilie Forraz a du s'emballer une peu vite et a été rattrapée par sa hiérarchie commerciale. Ils n'ont jamais fait de réédition de bottes chez Aigle, ils prolongent l'histoire des bottes historiques de la marque et en déclinent différents aspects, comme les bottes de bateau avec les deux bandes blanches.

Et de toute façon c'est de plus en plus mal parti puisque, je pense que vous l'avez certainement remarqué, la nouvelle mode cette année ce sont les bottines de pluie, à mon grand désespoir d'ailleurs.

Anonyme a dit…

Je rejoins bien volontiers le réalisme de Chris, la demande féminine pour ce modèle est inexistante, et ils ne vont pas refabriqué 300 pièces, le minimum pour être rentable à minima ou, exigé même par les fabricants Chinois, pour 5 où 6 personnes de la gente masculine.
Une solution messieurs, partagez-vous l'achat de ces 300 bottes, faites-les fabriquer, et enfin, tentez de les revendre : bon courage à vous et bonne chance !
C'est un commerçant professionnel qui vous donne le tuyau, personnellement comme professionnellement, je ne m'y risquerais pas.

Chris a dit…

Pour rebondir sur le commentaire d'anonyme, il y a un fabricant suédois AQUO BOOTS qui fabrique de jolies bottes et cuissardes caoutchouc au look délicieusement vintage ( sur commande ? ) mais il faut être prêt à y mettre le prix. Enfin ce n'est pas l'échelle de Aigle , et sa vocation il me semble, avec ses milliers de bottes par jour qui sortent de ses ateliers usines, et son réseau de distribution. C'est un groupe qui ne veut pas se risquer dans des aventures hazardeuses, car produire des répliques de Tonias en série limitée, dans toutes les pointures, les distribuer, c'est pour combien de clientes au final si le produit repose plus sur un marketing aventureux que sur une réelle demande... ?

R Moncabourg a dit…

Je viens d'aller sur le site de vente en ligne d"Aquo boots " le look vintage est délicieux à regarder mais le prix seuil 265€ me permet de passer mon tour dommage car leur collection est vraiment superbe . Pour rebondir sur l'info donnée par Chris que je remercie au passage je signalerais la production hélas éphémère de bottes de la marque LUCE il y a environ 2 ans , bottes qui ressemblaient aux TONIAS avec une tige légèrement plus haute et un moindre choix de couleurs

Chris a dit…

Chez Acquo Boots les cuissardes hautes en particulier font rêver... mais c'est pas pour aller à la pêche ou aux champignons. Voilà un beau cadeau à offrir à vos Dames.

Alexandre a dit…

Elles sont très belles mais à 300€ je passe mon tour ! en cas de gain au Loto je verrais

Hugues a dit…

il y a quelques années un fabricant avait édité en série ultra limitée une botte semblable à la TONIA possédant une tige légèrement plus haute elle était vendue hélas uniquement en noir vernis via le site de VPC " fashionista" je ne sais pas s'il existe encore le modèle s'appelait " Luce "

Gilbert Ducos a dit…

Bonjour il semblerait sous réserve que AIGLE se décide à étudier un " rerun " des TONIAS pour la fin de l'année . Bien sur série limitée à 1500 exemplaires et je n'ose pas vous dire le prix => pour collectionneurs nostalgiques avertis

Chris a dit…

D'où provient cette information "sous toute réserve" ?
Une réédition à 1500 exemplaires y'a aura pour tous et toutes, du moins pour les nostalgiques. Tout dépendra des couleurs aussi. Mais la mode des bottes de pluie urbaines est bien passée, je doute d'un succès dans les rues...

J Chalopin a dit…

même avis que ci dessus et j'ai pourtant posé la question à mon détaillant "indépendant" ( un des derniers )de Concarneau qui semble lui aussi sceptique quant au prix de commercialisation avec 1500 exemplaires disponibles ce qui est .....dérisoire !!!

Chalopin a dit…

Aigle semble avoir arrêté la fabrication des bottes Tonia dans les années 1976 /78 et les a remplacées par le modèle Elysée.

L'arrêt de la fabrication des Tonia était-il justifié et, pour quels motifs ?
- une baisse du chiffre des ventes ?
- Une stratégie commerciale consistant à imposer le modèle Elysée pour des raisons d'image ?
- Une raison d'ordre technique (fabrication manuelle) ?
merci pour la réponse si vous en avez une .

Chris a dit…

Il semble que le modèle Tonia ait connu son grand succès au tout début des années 70's, et çà correspondait peut-être aux attentes de la mode post 68 de l'époque.
Comme on le sait les modes vestimentaires ne sont pas rationnelles. On le voit bien avec la mode des BDC de la fin des années 2000. Pourquoi les jeunes femmes ont-elles adulé massivement ces bottes et ensuite les ont laissées tomber, remisées au placard tout juste utiles ( et encore ) pour les sorties boueuses ?
Il est probable que la raison de l'arrêt du modèle, créé pour la ville ( pas une botte pour chemins de campagne ou la chasse/pêche c'est certain ) était la baisse des ventes. Probablement chez Aigle ont-ils ensuite tenté de relancer les ventes avec le modèle Elysée (à partir de 75-76 ? ) en "modernisant" la ligne qui existait depuis presque 10 ans il me semble.
Il nous faudrait un historien de la marque.

Bourliaud a dit…

je crois avoir une explication : elle vaut ce qu'elle vaut ; les tonias 1 étaient relativement fragiles au niveau talon et semelle ( peu épaisse ) c'est pour cela que AIGLE a essayé de corriger avec la ELYSEE pour des raisons esthétiques la clientèle a boudé ce modèle ( joints de moulure critiquables ) AIGLE a alors tenté de la commercialiser en grandes surfaces => nouvel échec , qui a entrainé l'arrêt de la fabrication en 1975

Chris a dit…

@ Bourliaud, je pense aussi que le modèle Elysée a du décevoir, notamment esthétiquement avec ses grosses coutures pas très raffinées. Maintenant est-ce la seule explication à l'arrêt du modèle ? je ne le pense pas. Quand je regarde les photos, je pense que les Tonias étaient bien dans le style la fin des années 60, ce qui a du bâtir leur succès populaire pour les années suivantes, mais à fin des années 70 la mode chaussures chez les jeunes femmes avait bien changé.

Anonyme a dit…

En tant qu'homme, moi j'aimais aussi énormément ces si jolies bottes féminines, jusqu'à à avoir un très grand plaisir à en porter moi-même. QUe c'est dommage que l'on en trouve plus dans le commerce d'aussi jolies ! Quelqu'un a-t-il/elle une idée si l'on pourrait encore trouver de telles bottes sur internet ? Chez des petits commerçants ? Chez des particuliers ?

Anonyme a dit…

j'ai posé la question à un ami commerçant qui possède plusieurs magasins en réseau et hors réseau ( succursaliste et concessionnaire ) cette information n'est pas vérifiée . En plus compte tenu de la faible production elle ne toucherait que des viles de grande importance : 200000 habitants . Conclusion : opération commerciale peu rentable et trop risquée

Luc Bert a dit…

Je continue mon enquête , un peu dépité , peu de femmes intéressées par cette résurrection il faut bien le dire . Il est vrai que si ces bottes sont sorties au début des années 70 , presque 50 années se sont écoulées depuis , soit 2 générations !!!!
Je me place dans la tête du fabricant : même si la mode "vintage " obtient un franc succès, le risque commercial est énorme . Les femmes qui ont porté ces bottes sont en effet largement septuagénaires aujourd'hui . A mon avis, elles n'en n'ont plus qu'un très vague souvenir .Les cuissardes ont du succès parce que leur mode a perduré . Contre exemple : J'ai découvert aujourd'hui que les semelles compensées revenaient à la mode . Que faut il en conclure ?

Chris a dit…

Pour sortir une série "vintage" avec succès, 50 ans après, il est évident qu'une marque ne doit pas s'appuyer sur les ventes potentielles aux nostalgiques de l'époque, mais , par un travail de marketing, doit pouvoir séduire les jeunes générations. Par exemple Hunter l'a fait avec ses "original tall", et on peut comprendre ses atouts. Ce n'est pas impossible pour Aigle, mais ont-ils cette volonté ?

Chris a dit…

Bonjour aux amateurs de bdp vintage.
Pour ceux qui connaissent bien les modèles de la marque Aigle, pourriez-vous me dire environ à quelles dates correspond le modèle "précatelan"? Ce ne sont pas des Tonias, pas aussi stylées, mais des cousines un peu plus courtes et très populaires.

Dan a dit…

Coucou les amis, c'est Dan ! Je viens de relire les 1162 commentaires de l'espace Tonia et suis heureux qu'il ne se soit pas éteint. Mes commentaires s'étaient arrêtés dans la série 600-800, le 11 mai 2014, cela fera 5 ans dans quelques jours. me voici donc de retour pour continuer mon histoire. Mais avant de continuer, j'ai lu beaucoup de commentaires de femmes très détaillés et excitants sur la manière dont elles portaient les Tonia. Mais s'il y en a encore qui lisent cet espace, j'aimerais leur poser une question : le fait de porter ces bottes, surtout pieds et jambes nues, a-t-il provoqué chez certaines des sensations d'excitation sexuelle, comme ce fut le cas chez au moins deux de mes "copines" de l'épopque ? Celle que j'appelais ma "chérie" et qui avait eu une vraie collection de Tonia qu'elle portait le plus souvent possible, Elisabeth, ressentait vivement les "caresses" des plis de la tige en caoutchouc, et cela lui provoquait toujours de fortes envies. Y en a-t-il eu d'autres ?
Je continue très bientôt.

Chassepot a dit…

Bonjour Chris les précatlans je les situerais années 1983 - 1987 . Pour répondre à une autre interrogation on trouvait à Selles Saint Denis des bottes Tonia Aigle noires uniquement jusqu' à la fin des années 1980 et à Romorantin jusqu'en1990( boutique Cadoux )

Sylvie V a dit…

je ne voudrais surtout pas entretenir de faux espoirs mais il semble possible que Aigle étudie sérieusement la reprise de ce modèle ; j'ai obtenu l'information par le plus grand des hasards à Chasseneuil du Poitou Je ne peux dire exactement où ni donner de date , pour ne pas mettre en difficulté mon informatrice. Les stratégies commerciales sont du domaine du secret industriel , on peut comprendre cela => affaire à suivre

Anonyme a dit…

Cher Monsieur ou Madame Sylvie V,
Qui est assez naïf pour croire encore à toute cette histoire ?

Chris a dit…

L'arlésienne...
Peu crédible. Alors que le marché de la BDP est en déclin, du moins en France, il n'y a qu'à constater dans nos rues lorsqu'il pleut.

Anonyme a dit…

@ Chris, c'est tout à fait cela !

@ Monsieur Bourliaud (ou Sylvie V), la date de l'information c'était le 12 Août 1984 de la part de Lulu ! C'est ça Non ?
Cet espace est devenu le coin des fétichistes fantasmant sur une réédition purement fictive des bottes Aigle Tonia : Plus aucun autre commentaire à faire !

Solange a dit…

Bonjour a tous .

J'ai vu votre site par hasard et lu vos commentaires sur la Tonia de chez Aigle.

J'ai plus de 60 ans et j'ai dans ma jeunesse portée ces bottes qui étaient la reference en la matière , adaptées a toutes les situations. habitant la Bretagne du centre , dans un milieu rural , nous allions au collège ainsi bottées , les voiries n'étaient pas celles que nous connaissons a ce jour , pas de bitumes sur les trottoirs et meme la cour du collège ressemblait plus a un terrain vague qu'a un tarmac d'aviation .

Je suis une adepte des jupes et a la campagne , surtout en saison d'automne ou d'hiver , meme au printemps chez nous en Bretagne , les bottes en caoutchouc donnent une certaine assurance quand la météo s'y met ...

En lisant vos commentaires , j'ai compris pas mal de chose et je suis dans le meme cas que certaines de vous . J'ai en effet portée mes bottes Tonia et Glenan aussi les pieds nus , sinon c'était simplement en collants . oui le contact de la botte avec la peau sur les jambes peut provoquer des émotions et certaines excitations , dans tous les cas du bien être à la condition que la botte soit bien ajustée .

Mes Tonia , hélas ont vécues , mes glenans n'ont pas tenues plus de deux ans a l'eau de mer , cherchez l'erreur , alors que dans les années 70 Eric Tabarly en faisait la pub sur son bateau ...J'ai donc opté pour le model écuyer vers le milieu des seventies . là j'ai découvert le plaisir suprême a porter des bottes , la tige bien haute et un rien rigide , du moins plus que les tonia , ce qui augmente les sensations dont je vous parlais en caressant le genoux . Mon mollet ayant forci, j'ai trouvé dans l'ecuyer la botte bien ajustée en XL. La doublure de l’époque en foam-back, mousse sur jersey était a la fois douce et sensuelle, bien adaptée au port en jupe et collants , facile a enfiler et procurant encore plus de sensations que les tonia . Hélas ces doublures avaient une durée de vie contestables ce qui m'a obligée et les enlever , mais meme sans doublures leur port restait agréable et sensuel .

A noter que pour travailler au bureau , je portais aussi a cette époque des bottes cavalières en cuir souple , des Arcus , Carel , Bally , quand j'ai eu plus de moyens et là aussi je me suis toujours régalée en matière de sensations . Mes must en matière de bottes en cuir, sont des cavalières de chez ZARA , que j'ai trouvée sur le bon coin, avec revers bordeaux , bien coupées et bien hautes , que je n’hésite pas a porter avec une robe ou une jupe au dessus du genoux pour bien les montrer .

Mes préférées restant les écuyer, qui vont avec toutes mes tenues et s'adaptent a tout , la pluie , la neige , quand il en tombe , mais aussi et surtout les promenades a pieds sur les plages avec l'eau de mer .

Aujourd'hui je ne fais plus l’économie d'une paire d’écuyer que je trouve sur les sites de vente a des prix tres bas , comparé aux années 70 ou elles coûtaient entre 400 et 600 francs , tout de meme .

Anonyme a dit…

Bref ! Encore un même éternel Xième témoignage (typiquement masculin), cette fois-ci Solange, des 4 où 5 véritables mêmes commentateurs avec plein de différents pseudos féminins.

Mais au fait : Qui y crois encore ?...

Anonyme a dit…

plus personne !!!!

Anonyme a dit…

je ne e vois pas précisément le lie,n entre le commentaire de Bourlaud ( monsieur ou madame ? ) et celui de Sylvie V l'un est historique l'autre relève en effet du fantasme quant à Lulu août 1984 c'est une illustre inconnue ? il faut soit se relire , soit éviter le commentaires "ésotériques"

Anonyme a dit…

Tu ne vois vraiment pas Solange ou Sophie V ou Monsieur je ne sais qui ?

Vraiment ?

En fait en effet absolument plus personne ne crois en tes histoires !

Voilà !

Piarrot a dit…

misère de misère je ne vois toujours pas Solange ? Yvette ? Bourliaud ? quel rapport ? un roman d'Agatha christie?

Richard a dit…

On apprend ça en histoire des idées politiques c'est le "complotisme" on y trouve de tout la mort de Berégovoy , l'assassinat de Kennedy , l'opus deï , la chute du mur de Berlin , l'élection surprise du pape Jean Paul II , le protocole des sages de Sion , la main des franc maçons etc etc

fiscobus a dit…

Et tu as oublié l'essentiel : les tours jumelles de New York city et les missions Apollo sur la Lune

Jean-Paul II a dit…

Orbi & Urbi ; La mode des bottes de pluies est malheureusement finie.

Lucbert a dit…

disparition de toutes les bottes " miss juliette " qui étaient depuis des mois en solde à 50 % dans mon magasin Jardiland . Cette fois ci je présume que la marque AIGLE a enfin compris que ce modèle était un échec commercial et un véritable repoussoir .Ils peuvent changer de styliste !!!! difficile en effet de faire plus moche ....

titi a dit…

ah, ça pour être moche, elles sont moches les " miss juliette "

Lucbert a dit…

et oui Titi et le plus triste c'est que le directeur marketing était convaincu du contraire => à croire qu'il voulait torpiller sa propre marque

titi a dit…

Et bien opération réussie, il a torpillé sa marque.Rien de féminin.
Il suffit de jeter un coup d 'oeil sur les bottes acquo boots, magnifiques mais hors de prix, pourtant elles se vendent.

Chris a dit…

Hello
Je ne suis pas d'accord avec vos commentaires sur la Miss Juliette, elle reste plutôt élégante pour une botte de pluie. Le talon, la semelle, la forme du coup de pied. Je regrette la petite étiquette en cuir à l'arrière, ainsi que la finition granuleuse comme celle des bottes de chasse alors qu'un vernis naturel aurait été plus approprié, et plus joli, pour une botte à vocation principale ls trottoirs de nos villes.
De plus cette botte est toujours au catalogue de cette rentrée, mais je remarque que les bottillons , pour la ville, prennent le dessus sur les bottes haute dorénavant. Ce n'est pas le même style, et je dirais même pas de style vraiment avec des bottillons. Mais ce doit être plébiscité par la clientèle féminine.
Je pense que ce qui peut-être coule les ventes de ce modèle, ce doit être la fin de la mode de la BDP de ville d'abord, et puis la forme bottillon qui doit séduire les filles, pour des question pratiques je pense, d=et de renouvellement des modes.

Dan a dit…

On divague, on dit vague... Je trouve tous ces commentaires bien pessimistes, à propos de la disparition des BDP : allez vous promener, comme ça m'arrive régulièrement, au Royaume-Uni (notamment à Londres), aux USA (et spécialement à New York) ou en Suède, entre autres. Vous y verrez par temps de pluie, des femmes qui portent des BDP en caoutchouc - et notamment Hunter, mais pas seulement - quasiment à tous les coins de rue, un incroyable engouement. Alors c'est vrai qu'en France, ce n'est pas la joie, mais quand même, ouvrez l'oeil. À Paris par temps de grosse pluie (ça va arriver) vous en verrez sûrement.
Quant aux commentaires sur Solange et son témoignage, je pense que s'il s'agissait vraiment d'une femme - et pour ma part je le crois - elle qui disait qu'elle arrivait sur ce site par hasard, a dû s'en retirer bien vite en les lisant. Dommage... Mais il faut savoir ce que l'on veut : détruire complètement ces échanges concernant les Tonia (car je rappelle que c'est le sujet), ou essayer de les maintenir, sans rêver de les voir revenir mais en laissant s'exprimer les souvenirs et peut-être même, pourquoi pas, les fantasmes.

Chris a dit…

Tu as probablement raison Dan, nous sommes pour certains pessimistes concernant la mode BDC, car même à Paris , où la mode avait pris son ampleur il y a 10 ans, les femmes ne semblent plus vouloir porter de vraies BDP, je dit "vraies" ce les hautes, pas ces bottines qui arrivent à la cheville que l'ont voit partout. Pour certaines elles ont remplacé les BDP. J'ai même aperçu ce dimanche à Paris sous la pluie une femme qui avait coupé ses BDC D4 ! Ca veut bien dire que la mode est passé, même si je doute que beaucoup de femmes fassent de même. Surprise également chez Décathlon de voir que le rayon BDP n'existait plus, Certes il y a encore les boots Chelsea en PVC pour les jeunes cavaliers, mais fini les vraies bottes ?...
Pas trop de chance dans ce contexte de voir un jour des Tonias au catalogue Aigle, même en série limitée pour les éclairées. Qui peut y croire ?

Mais je suis d'accord avec toi, laissons s'exprimer la nostalgie et les souvenirs s'ils sont authentiques. Je pense que beaucoup de jeunes femmes qui ont connu les Tonia pendant un dizaine d'année, qui les ont beaucoup portées au lycée, en fac, au boulot, en ville, doivent en garder un souvenir intact de ces "chaussures" si particulières.
Certainement dans les pays pluvieux les femmes portent toujours des BDP, mais en France la sécheresse s'installe, donc il faudrait aller vivre au Danemark ou en Norvège car là bas les femmes n'ont pas oublié ce que sont les BDP et à quoi çà sert et comment on peut les porter, on comprend bien pourquoi.

Jean Paul II a dit…

séjour de 10 jours en Pays de Loire à LA BAULE malgré de fortes averses de pluie en particulier la semaine dernière pas une BDC pas un BDP à l'horizon ; par contre beaucoup de bottes agricoles car c'était la période des grandes marées d'ailleurs les gens des affaires maritimes veillaient au grain => Conclusion en France la mode des BDP ou BDC a vécu ; c'est vrai je me répète snif !!!

Jean-Paul II a dit…

Orbi & Turbi , oui Jean Paul II alias Lucbert, je l'ai déjà signalé ; la messe est dite , je confirme : La mode des bottes de pluie ( sans S , petite erreur orthographique de ma part ) est malheureusement finie.

Chris a dit…

La mode des BDP en tant qu'accessoire de mode en ville est finie et avec elle la mode des BDC. Place aux bottines plus discrètes et il faut bien le dire c'est moche.

C'est vrai qu'il faut différencier la BDP ( Botte de Pluie ) , celle qui viens de la ville, de la botte caoutchouc pratique, celle que l'on porte par exemple sur le littoral pour aller promener le chien sur le bord de mer en hiver ou ramasser les coques après la marée.

Jean-Paul II a dit…

Orbi & Turbi : Saint Lucbert , tu auras fais tout ton possible pour tenter de faire renaître les bottes de pluie Tonia : des centaines de pseudonymes aussi bien féminin que masculin ( bon , il y a eu 3 ou 4 acolytes qui ont aussi participé de concert ) dans l'espoir - finalement vain - que quelqu'un de chez Aigle passe sur ce blog et se dise : " Oh mon Dieu ! Mais quel intérêt pour ces bottes , toutes ses dames qui en parles toutes avec nostalgie ! Refaisons les ! "
Hélas ce n'est pas aussi simple que cela , cela nécessite une étude de marché très sérieuse : si tu souhaites en faire une pour l'envoyer à un fabriquant de bottes en caoutchouc , je tiens à ta disposition un document de l'APCE qui t'indiquera de façon très détaillé la marche à suivre , par contre il est constitué de 70 pages , une sorte de bible en sorte...
Fait comme moi passe à autre chose , c'est définitivement peine perdue , lit le constat réaliste - lui - de Chris !

Chris a dit…

Vrai aussi que les modes féminines vont et viennent et se transforment selon des cycles indéterminés et incontrôlables. Nous ne sommes pas des petites souris dans les bureaux de tendance, ni ne pouvons lire dans les boules de cristal.
Mais hélas il faut bien le constater, à Paris au moins, nous sommes descendu au creux de la vague.
OK L'espoir est toujours permis que cette mode, celle des BDC, revienne en force un jour...
Pour les Tonias, il en faudrait encore plus.

Anonyme a dit…

Les 2 derniers commentaires me font penser au "marketing des marques "en débat ; vaste sujet que je laisse aux spécialistes

Robert a dit…

petit tour ce matin sur le site "en ligne" du fabricant espagnol Gioseppo qui a connu son heure de gloire il y a 5 ans avec ses BDP Tripoli je n'ai trouvé que des bottines toutes plus hideuses les unes que les autres ; aucun intérêt , je passe mon tour , ma compagne aussi qu'est devenu le fabricant " color of California " ? on trouvait cette marque sur le site amazon.com ?

Bertand a dit…

La résurrection des BDC et BDP ne peut se faire que par l'appui des revues de mode comme "ELLE " ou par les catalogues de ventes en VPC " la Redoute " etc tant que ce genre de bottes sera absent de ces catalogues peu d'espoir de revoir les bottes en caoutchouc dans les rues les jours de pluie avant longtemps . Quant aux fabricants notre seul espoir réside dans le sud est asiatique

Chris a dit…

En matière de bottes de pluie en ville la mode est aux bottines, il faut s'y faire ! Toute l'offre se concentre la dessus dans ce style. C'est clair c'est moche. Mais les marques y trouvent leur compte pour vendre de nouveaux modèles, d'ailleurs aussi chères basses que hautes.
Bien sûr il restera aux catalogues les bottes classiques pour la campagne, mais en ville je constate, personne ne porte plus de BDP hautes. Même les Hunter, pourtant les plus "in" il y a quelques années, on ne les voit plus beaucoup...ringardisées...?
J'ai même vu récemment une femme qui avait coupé ses BDC D4 et c'est un signe.

Olivier Minne a dit…

Je ne suis pas du tout d'accort avec ce qu'affirme de façon péremptoire Jean Paul II ou III ? puisque semble --il il y a 2 intervenants qui utilise le m^me pseudo => va comprendre Charles . Je crois que si les gens de chez Aigle utilisaient les moules qyui servaient pour la confection des bottes "STARTS 3 en utilisant le latex des bottes Aigle Tonia ils feraient un " tabac " !!!! sur le plan technique est ce possible ? je pose à la question aux spécialistes : en 1970 les TONIA étaient vendues 65 Fr ce qui correspond aujourd'hui à 75€ ; la botte TONIA est inadaptée aux femmes d'aujourd'hui tige trop courte : 37, 5 cm il faudrait 47 à 5o cm merci pour votre avis ; je songe à faire du lobbying avec l'aide de la députée du coin

Urbi & Orbi a dit…

comme disait ma directrice des Finances publiques du département en question : la Vienne => le 86 y a qu'à copier !!! si c'était si facile ça se saurait tout au moins , je crois bon Noël à tous les amis sur ce je sors

Désiré a dit…

faire du lobbying c'est pas bête mais .. question à cent balles qui va porter de nos jours des bottes en latex ??? dans les années 70 c'était la mode standard toutes les femmes se les arrachaient , on les trouvaient sur tous les catalogues VPC mais aujourd'hui qui va relancer ce type d'accessoire ????

Jehan Charles a dit…

Bonjour à tous,
Cette discussion sur l’utilité de l’achat d’un bien, des bottes de pluie en caoutchouc en l’occurrence, me rappelle Pareto et sa théorie de l’ophélimité, qui désigne l’utilité subjective et individuelle d’un bien, par opposition à l’utilité objective, propre à satisfaire les besoins d’un consommateur donné, à un moment donné.

Cette ophélimité varie donc d’un consommateur à un autre et comme Il n’existe pas d’échelle objective de mesure de l’utilité d’un bien, on comprend mieux les disparités d’appréciation sur le prix d’un objet entre les différents intervenants de ce blog.

Cqfd a dit…

Encore et toujours la même supplique lancinante.

Sujet commencé en 2013 et nous sommes en 2020, soit 7 ans plus tard et toujours aucune de reprise de production ni passée ni futur.

A vous de conclure !

Phil 17 a dit…

"l'obstination finit toujours par payer " ce n'est pas de moi cette citation mais d'un célèbre chroniqueur sportif de l'Equipe

Anonyme a dit…

Sauf que là ce n'est plus de l'obstination mais de l'obsetion

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