07 janvier 2012

Samedi 7 janvier

J'en viens presque à me demander depuis ce début d'année si j'ai moins de chance ou si la mode des bdc est en déclin par rapport à il y a un an. J'avais du temps aujourd'hui, le climat semblait idéal avec des pluies en début de matinée... Les filles étaient-elles certaines qu'il y aurait du soleil ce midi, puis trois gouttes ensuite? Elles sont alors plus douées que Météo-France, ce qui n'est pas forcément difficile. J'en veux à ceux qui ont inventé ces espèces de bdc/bdp hybrides affreuses dont la tige est matelassée, vous comprenez surement de quoi je parle. Sans leur existence, les clientes auraient probablement acheté des bdc plus politiquement correctes, comme des D4... Voici donc ma piteuse récolte du jour.

2 commentaires:

chris a dit…

@Arno, fais un tour par le rayon chaussure femme des Galeries Lafayette , tu verras le nombre de BDP et autres genrtes de bdc qui sont proposées, également des BDC et BDP dans bon nombre d'enseignes connues tel qu'ERAM etc... Aujourd'hui j'ai croisé de tout: bdc, Hunters, bdp de tout genre. La botte en caoutchouc de manière générale s'installe dans la mode comme chaussure incontournable au fil des années. Peut-être un peu moins de BDC D4 car il y a maintenant de la diversité, et plus de BDP en tout genre, dont celles avec des tiges "matelassées" que je déteste aussi.

arno a dit…

@chris
Merci pour ce seul commentaire en 24 heures, je me sens un peul seul... Mais les stats me disent que je ne fais pas ça pour rien!
Je suivrai ton conseil dans la semaine. C'est vrai, on n'en n'a jamais vu autant dans la presse, dans les blogs des filles, mais j'ai l'impression qu'il y en a moins de normales classiques à cause de la diversité plus fantaisiste.
Et quid des filles qui les premières en 2006, presque 6 ans, ont acheté leur bdc D4? Elles doivent etre rétamées, et c'est à craindre, récemment remplacées par ces modèles affreux...
Si les filles ayant acheté ces horreurs avaient choisi des bdc classiques, je ramènerais trois fois plus de street shots, on en est là.